Ousmane Ngom compte mettre en quarantaine Oumar Faye à chaque manifestation


Ousmane Ngom compte mettre en quarantaine Oumar Faye à chaque manifestation
DAKARACTU.COM Hier, le temps d'un passage de Wade à Rufisque, le responsable de Leral Askanwi, Oumar Faye, était entre les mains des policiers. En conférence de presse, le ministre de l'Intérieur explique qu'Oumar Faye incite aux troubles à l'ordre public. De ce fait, à chaque fois qu'une manifestation aura lieu, Ousmane Ngom soutient que le responsable de Leral Askan Wi sera gardé.
Jeudi 16 Février 2012




1.Posté par nnouli le 16/02/2012 14:58
Nouakchott :De nouvelles interpellations dans les rangs des étudiants



ALAKHBA (Nouakchott)- La police vient d’arrêter (23 :00 GMT) sept autres étudiants de l’Université de Nouakchott alors qu’ils tenaient une réunion à Nouakchott à Sebkha , a appris Alakhbar de source estudiantine.

Selon la meme source, l’un des arrêtés Boubou Thiam venait de chez Birame Ould Abeid, président d’IRA, pour rejoindre ses camarades en réunion à Sebkha . Il a été suivi par des policiers qui l’arrêteront ainsi que six autres qui tenaient la réunion. Il s’agit de Boubacar Diallo, Sid'Ahmed, Rokhaya, Ahmed Tidiane Mine et Badji sall. Ils ont tous été conduits, au commissariat central de Nouakchott avant d’être répartis dans les autres commissariats de la ville.

Ces dernières arrestations viennent s'ajouter à celle de Khdaijetou Ngaïdé, vice-présidente du syndicat d’étudiants SNEM, Kadiata Bocar Ba, Amy Dieng, Anthiata Diagana, Faimata Diop dite Coumbis Mariama Ball, Bouyaga Sall, Souleymane kébé, Al Housseinou Diouh, Omar Camara et Bocar Diagana.

Depuis quelques jours, les étudiants de l’Université de Nouakchott organisent des marches et manifestations réclamant entre autres une augmentation et généralisation des bourses et la libération de leurs camarades détenus. Ils dénoncent également l’exclusion définitive de huit étudiants et trois autres pour un an suite à leur mouvement de grève.

2.Posté par TANOR le 16/02/2012 15:38
Depuis bientôt deux semaines que la campagne électorale bat son plein sur l’ensemble du territoire national, le Sénégal retient son souffle à cause d’une situation électorale houleuse. Alors, il est important de s’interroger sur le pourquoi de cette situation et poser des jalons qui permettront à tous les citoyens sénégalais d’aller aux élections dans la paix le 26 février prochain.

Ainsi, à l’heure où nous écrivons, tous les partis politiques et coalitions de partis politiques engagés à l’élection présidentielle (même ceux qui ne le sont pas) sont en pleine campagne pour recueillir les suffrages des sénégalais. Et pourtant cette campagne est accompagnée d’une rare violence jusque là méconnue du peuple en temps de joutes électorales. Alors que le terminus de ce processus électoral à savoir le 26 février est tout proche. Pourquoi alors cette violence ? qu’est-ce qui explique ces appels masqués au soulèvement et au sacrifice ? Pourquoi l’opposition ne fait pas confiance en sa capacité à mobiliser et convaincre les citoyens ? Bref pourquoi cette opposition refuse d’être REPUBLICAINE ?

En effet, il s’agit bien là d’être REPUBLICAIN ou NON car le respect des sénégalais commence par le respect des institutions élaborés et acceptés par les sénégalais. La question de la validité ou non de la candidature du Président sortant devrait être à ce stade de la compétition électorale dépassée. Sinon comment peut-on accepter d’entrer en jeu dans une compétition avec des adversaires à qui on ne reconnait pas le droit de concourir ? Qui peut le plus peut le moins à ton habitude de dire, alors l’opposition toute entière devrait dès lors reconnaitre la validité de la candidature du candidat Wade approuvée par l’instance suprême habilitée à le faire et entrer avec lui en compétition dans un esprit de fair-play.

Refuser d’accepter cette décision du conseil constitutionnel et vouloir élire la violence en mode de lutte fait du M23 et de tous les candidats affiliés à ce mouvement une opposition pire que Wade. En effet, quoi qu’on puisse lui reprocher le Président sortant n’a jamais fait peser telle une épée Damoclès sur le Sénégal et les sénégalais une peur bleue de voir le pays verser dans le chaos. Ainsi, il est temps de ranger la force des biceps et les agressions verbales et d’utiliser toute la puissance de l’esprit afin d’épargner au Sénégal une crise politique aux conséquences économiques dramatiques d’une part et sociales catastrophiques pour la cohésion nationale avec les nombreux morts déjà enregistrées d’autre part.

Pour cela, les leaders de l’opposition doivent retrouver la raison et faire confiance aux votes des citoyens sénégalais à qui reviendra le dernier mot celui de choisir son Président. En optant pour cette attitude, l’opposition montrera à Wade toute la différence entre elle et lui sinon toute autre prise de position fera de cette opposition un groupe par lequel le Sénégal, un pays démocratique a sombré dans la violence. Alors que comme le soulignait à juste titre Jean François Revel « la démocratie est ce régime paradoxal dans lequel est offerte à ceux qui veulent l’abolir la possibilité unique de le faire dans la légalité ». Pour dire aux candidats de l’opposition, l’élection présidentielle du 26 février vous offre une possibilité unique et légale de renverser le régime de Wade. De grâce saisissez là et épargnez notre pays de toute violence inutile.

3.Posté par realité le 16/02/2012 16:51
Republique bananière de la CORUPTION!

4.Posté par Kevin-eric le 17/02/2012 22:41
Pasd'élection !!!!!!!!! Wade doit partir et il partira par tous les moyens, inshallah !!! C'est son printemps qui débute ainsi, et il finira avec son départ et celui des lâches... Lancer des lacrymogènes dans une mosquée est l'un de ses derniers actes, Wade partira, et il viendra répondre de ses actes barbares. Nous allons bientôt rallier la capitale pour aller au front...



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