OUAKAM - Rocambolesque affaire d'actes contre nature et de chantage pornographique : Un prêtre gay filmé nu avec son copain


C’est une affaire mal venue dans un contexte où il est beaucoup question au niveau mondial de religieux accusés d’attouchements sexuels sur des enfants. Selon le constat de Libération, un prêtre d’une Congrégation très reconnue était partie civile mercredi dernier dans une rocambolesque affaire d’extorsion de fonds et de chantage.
Selon la version livrée par le prêtre et enseignant dans une école de la place, il était avec un ami à Ouakam mais ce dernier l’aurait piégé. P. Ndiaye aurait ourdi un plan machiavélique avec deux de ses amis.
Il l’aurait invité chez lui et une fois le prêtre dans sa chambre P. Ndiaye aurait attendu que ses deux amis ouvrent la porte qui n’était pas fermée pour se déshabiller.
Selon le prêtre, il se serait mis alors sur lui pendant qu’un de ses amis filmait la scène. Ensuite, ce dernier a menacé de mettre la vidéo sur Facebook si le religieux n’acceptait pas de payer 100.000 FCfa.
Ce qu’il a fait en plus de s’être vu arracher les clés de sa voiture qui se trouve entre les mains de P. Ndiaye qui est en fuite en Gambie.
L’affaire a fini entre les mains de la DIC qui a arrêté les deux mis en cause présumés qui risquent deux ans ferme si le tribunal suit le procureur lors de son délibéré qui sera rendu mercredi prochain.
N’empêche, cette version du prêtre mise en place par les avocats de la défense a été contre-dite par un des mis en cause. Ce dernier, élève de son état, soutient effectivement qu’il était venu voir son ami lorsqu’il l’a surpris en plein ébat avec le prêtre.
Instinctivement, il a filmé la scène qui a duré dix secondes non sans menacer de mettre celle-ci sur les réseaux sociaux si le prêtre ne lui donnait pas de sous. Ce que celui-ci a fait avant de porter plainte plus tard.
Les avocats de la défense ont reconnu que leurs clients ont commis une faute mais comme tous les ados ils ont vu une occasion de se faire de l’argent lorsque P. Ndiaye leur a proposé de prendre sur le fait un prêtre gay, ami à lui, pour le faire chanter ensuite.
L’avocat du cabinet François Sarr qui défendait la partie civile a estimé que même si son client avait fait ce qu’on lui reproche les mis en cause n’avaient pas le droit de le faire chanter et de le filmer sans son consentement.
Vendredi 26 Mai 2017
Dakaractu



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter



Dans la même rubrique :