OM - Diawara : « Je suis dégoûté »

Le défenseur de l’OM a profité de la conférence de presse ce mardi pour pousser un coup de gueule contre l’état d’esprit affiché par son équipe en ce moment. Le Sénégalais en appelle à retrouver la solidarité affichée en début de saison.


OM - Diawara : « Je suis dégoûté »

Souleymane, vous semblez avoir la mine des mauvais jours…

Après une défaite (face à Nancy 1-0 , ndlr), on n’a pas toujours bonne mine. On avait la chance de pouvoir mettre le quatrième (Bordeaux) à sept points et de recoller aux Lyonnais. Malheureusement, on n’a pas pu le faire…

Joey Barton a estimé que son carton rouge avant pénalisé l’OM. Comment avez-vous accueilli ses déclarations ?

Je ne savais pas qu’il avait dit ça. Il ne faut pas commencer à dire que c’est de sa faute parce qu’il y a des équipes qui arrivent à gagner même en étant à 10. Ce n’est pas seulement de sa faute , c’est celle de tout le monde. Il ne faut pas commencer à accuser Jo même s’il se sent responsable. Il veut essayer de trouver un coupable mais le coupable c’est l’équipe.

Avez-vous senti des problèmes dans le nouveau système de jeu mis en place au coup d’envoi ?

Non. Il n’y a pas d’explications, ni d’excuses. On ne va pas commencer à dire que c’est à cause du système. On a raté notre match tout simplement. Je ne suis pas du genre à me plaindre. Le coach a mis une tactique en place, il faut la respecter. Je ne vais pas dire que c’est à cause de ça.

L’OM est capable de bons matches mais aussi de passer à côté sur des matches à votre portée. Comment expliquez-vous cela ?

Je ne vais pas dire qu’on se croit trop beau. Mais l’état d’esprit a un peu changé par rapport au début de saison. Sans l’état d’esprit, l’équipe peut perdre contre n’importe qui, même contre les équipes moins fortes. Il faut retrouver l’état d’esprit qu’on affichait en début de saison pour espérer faire quelque chose. On est une équipe qui ne peut gagner qu’en étant tous ensemble. Il n’y a pas un joueur qui peut nous faire gagner un match. Si on tire tous dans le même sens, on va réussir quelque chose. Mais s’il y en a qui tirent à droite et d’autres à gauche, on ne va jamais réussir.

Avez-vous l’impression que des joueurs ne tirent pas dans le sens du collectif ?

Par rapport au début de saison où on voyait que tout le monde faisait des efforts en attaquant et en défendant ensemble… Quand un joueur était en difficulté, il y avait cette solidarité. Ces derniers temps, on la ressent moins. Quand on fait juste le minimum, on le paie cash. Ce manque de solidarité se ressent.

Comment expliquez-vous cela ?

On a assez fait de réunions et on a suffisamment parlé durant la saison. Il faut que chacun balaie devant sa porte et se dise qu’on n’a pas le droit de lâcher après tout ce qu’on a fait en début de saison. Ce n’était pas évident avec les départs et les jeunes qui montaient. Arrivés à ce stade de la compétition, on n’a pas le droit de baisser les bras parce qu’on est capables de faire quelque chose. On doit faire quelque chose.

« Y’en a marre de faire des réunions »

Profitez-vous de cette conférence de presse pour pousser un coup de gueule ?

Non, ce n’est pas un coup de gueule. Je sais qu’on est capable de faire beaucoup mieux. On l’a prouvé en début de saison mais pas ces derniers temps. Y’en a marre de faire des réunions et de dire tout le temps les mêmes choses. C’est sur le terrain qu’il faut réagir. Je ne me sers pas de vous (les journalistes) pour passer un message. Si j’ai quelque chose à dire, je vais aux vestiaires et je dis les choses qu’il faut.

Avez-vous fait beaucoup de réunions ?

Quand ça n’allait pas, il fallait trouver la solution pour ça aille mieux au prochain match. On a dû faire trois bonnes réunions. Mais ça n’a duré que deux matches, après on retombe dans nos travers. Il faut arrêter de parler et agir.

Cela ressemble à un discours de crise.

Non mais je suis dégoûté parce qu’on peut faire beaucoup mieux que ça. Ce n’est pas la crise. On est encore troisièmes. On a la chance de ne pas être éloignés des deux premiers. Je suis déçu parce qu’on doit faire beaucoup mieux.

Vous êtes à six points de Paris et trois de Lyon. Laquelle de ces équipes pouvez-vous rattraper ?

Les deux. Même si Paris  a un gros effectif avec des joueurs de classe mondiale. Ils ne sont qu’à six points et le championnat va vite.

Regardez-vous tout de même les équipes qui sont derrière vous ?

Il faut regarder en haut. Il y avait l’expression d’un alpiniste qui disait que pour monter plus haut, il ne faut pas regarder en bas. C’est pareil pour nous. Quand tu regardes derrière, tu te mets une pression supplémentaire. Je ne fanfaronne pas, je suis sûr de ce que je dis et je sais que Lyon et Paris sont rattrapables. J’espère qu’on va les rattraper.

Propos recueillis par Florent Germain | rmcsport.fr





Mardi 5 Février 2013
Notez


1.Posté par solution le 06/02/2013 02:16
VENTE DAPHRODISIAQUE TRES EFFICASSE CONTRE LA FAIBLESSE SEXUELLE ET LEJACULATION PRECOCE RESULTATS IMMEDIAT EXISTE EN GELULLE EN POUDRE OU EN SACHET LIVRAISON A DOMICILE EN TOUTE DISCRETION 24/24 CONTACTEZ VITE LE 774736063

2.Posté par kakatar le 06/02/2013 13:24
COURAGE JULES le meilleur reste a venir



Dans la même rubrique :
Coco Jean et Admow

Coco Jean et Admow - 01/10/2014