Nouveau code de presse: Bamba Dièye tente de mettre en confiance les citoyens


Nouveau code de presse: Bamba Dièye tente de mettre en confiance les citoyens
Le nouveau ministre de la Communication, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Cheikh Bamba Dièye, a invité ses compatriotes sénégalais à aider la presse et les journalistes à aller de l’avant, en étant favorables au vote du nouveau code de presse.

‘’Le Sénégal doit avoir le courage d’aller de l’avant, d'aider la presse et les journalistes à se prendre en charge’’, a-t-il dit, devant les députés de l'Assemblée nationale, lors de l’examen du budget 2013 de son ministère.

M. Dièye a indiqué que les journalistes, de leur côté, devaient se faire à l'idée que de leur mission dépend l’effectivité de la démocratie. ‘’Le pluralisme à ses prix, il faut que nous payons ce prix’’, a-t-il souligné.

Concernant le nouveau code de presse déposé sur la table des députés, depuis la dernière législature, le nouveau ministre de la Communication a indiqué que l'adoption du texte devait suivre ‘’une tendance mondiale’’.

Au sujet de la réforme de la législation des médias au Sénégal, le député non-inscrit Elhadj Moustapha Diouf a dénoncé ce projet de code de la presse.

‘’Le nouveau code de la presse est dangereux et la dépénalisation des délits de presse est dangereuse. On ne va pas voter le code’’, a-t-il lancé, avant d'être suivi dans cette position par trois autres députés, sur 34 intervenants.

‘’La dépénalisation des délits de presse ne signifie pas le permis d’insulter, mais c’est juste d’éviter les allers et retours incessants au niveau des tribunaux’’, a expliqué Cheikh Bamba Dièye.

Selon lui, le refus de voter la dépénalisation des délits commis par voie de presse peut constituer une source supplémentaire de cristallisation des revendications des journalistes.

Le ministre a assuré les députés que son département va organiser des concertations pour permettre de voir dans quelles conditions le parlement pourra adopter le projet de code de presse.

Depuis sa rédaction en 2010, les professions de l’information ne manquent pas une occasion d’interpeller qui de droit sur le vote du projet de nouveau code de la presse.
Dimanche 9 Décembre 2012
APS




1.Posté par SARR le 09/12/2012 07:19
Non Non et Non Monsieur le Ministre vous n avez même pas le droit d'essayer de nous convaincre du bien fondé de la dépénalisation du délit de presse! Non, votre moral ne devrait même accepter cela au regard de ce que nous voyons au jour le jour dans la presse !!

Dépénaliser le délit de presse c'est crée un bordel ou tous les coups sont permis même les pires et le Sénégal n'en a pas besoin. Nous avons besoin de plus de rigueur et de controle à tout point de vue particulièrement dans ce secteur ou les gens font ce qu'ils veulent comme ils le sentent sans déontologie ni respect pour leur lecteur !!

Non Non Non

2.Posté par Bounkhatab le 09/12/2012 11:32
DEPENALISATION DES DELITS DE PRESSE SERAIT L'UNE DES PLUS GRANDES ERREURS DU GOUVERNEMENT.NUL N'EST AU DESSUS DES LOIS. MEME LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE , LES MINISTRES,LES MAGISTRATS ET LES AGENTS DE LA FORCE PUBLIQUE NE SONT PAS A L'ABRI.POURQUOI DEPENALISER LES DELITS DE PRESSE ? LES DEPUTES N'ONT QU'A REFUSER DE VOTER CETTE LOI. LES JOURNALISTES FONT DEJA ASSEZ DE MAL AVEC LEURS MENSONGES.



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