Nicolas Sarkozy : Un diplôme fantôme


Nicolas Sarkozy : Un diplôme fantôme
Le 25 avril, Nicolas Sarkozy donne une conférence à Québec. Pour attirer le public, les organisateurs de l’événement n’ont pas hésité à embellir le CV de l’ancien président de la République française.
Nicolas Sarkozy a beau avoir une belle carrière politique derrière lui, il faut croire que ce n’était pas encore suffisant pour les organisateurs de sa conférence au Québec. Attendu le 25 avril au palais des congrès de Montréal, l’ex-président n’a pas encore fait le plein de spectateurs. Pour vendre les places au prix très élevé (entre 225 et 795 dollars canadiens, soit entre 299 et 601 euros hors taxes), la Chambre de commerce du Montréal métropolitain n’y est pas allée avec le dos de la cuillère pour faire la promotion de l’ancien chef de file de l’UMP.
Le document retraçant son expérience en politique est impressionnant : on y retrouve bien sûr ses postes de maire, député et président de la République, mais aussi une foule d’éléments de prestige. Prix, titres et décorations jalonnent ce curriculum vitae qui met également l’accent sur le parcours universitaire de Nicolas Sarkozy. « Après avoir terminé avec distinction ses études universitaires de premier cycle en science politique à l’Institut d’études politiques de Paris, M. Sarkozy a obtenu une maîtrise en droit privé (1978) de même que son permis de pratique du droit (1981) », peut-on notamment lire.
Mais, comme le fait remarquer le Nouvel Observateur, Nicolas Sarkozy n’a jamais été diplômé de l’IEP de Paris. Dans son ouvrage Un pouvoir nommé désir paru en 2007, Catherine Nay raconte qu’à cette époque, une note éliminatoire en anglais a coûté au futur président son diplôme en sciences politiques. Un échec ne correspond donc pas tout à fait à l’idée que l’on peut se faire d’un parcours universitaire « terminé avec distinction »… 

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Vendredi 12 Avril 2013
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1.Posté par mew le 14/04/2013 02:03
En plus, Nicolas Sarkozy a fait du plagiat. L'affaire était étalée dans toute la presse d'alors alors qu'il était ministre du budget de Balladur. Dans google, es séquelles de cette affaire doivent y etre.



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