Négociations sur le Climat : Abdoulaye Bibi Baldé satisfait de la synergie entre les États et la société civile sous-régionale


Négociations sur le Climat : Abdoulaye Bibi Baldé satisfait de la synergie entre les États et la société civile sous-régionale
Le ministre de l’environnement et du développement durable, Abdoulaye Baldé s’est dit satisfait de cette synergie entre les États et la société civile sous-régionale en matière de lutte contre le climat. Le ministre présidait l'atelier sous -régional sur les changements Climatiques organisé par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’ouest  (Uemoa) et le Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (Cilss). Cette session réunissait les experts de la sous-région Ouest africaine pour défendre une position commune africaine face aux défis climatiques , tout en assurant sa croissance économique.
 
Le directeur de l’Institut de la francophonie pour le développement durable (IFDD), Jean Pierre Ndoutoum, a relevé que divers défis s’imposent dans la lutte contre le changement climatique pour les pays africains, puisque ces derniers connaissent des niveaux de développement socio-économiques différents.
 
Ainsi, certains États doivent s’adapter face à des impacts plus néfastes de ce fléau sur leur territoire sans nécessairement avoir les moyens financiers pour y parvenir.
 
Le ministre Abdoulaye Baldé, a rappelé que l’Afrique doit jouer peser de tout son poids sur le théâtre des négociations pour une mobilisation suffisante des ressources au niveau du fonds vert climat même si notre continent qui contribue le moins aux émissions de gaz à effet de serre soit 136 Gigatonnes de carbone, « L’Afrique est le Continent le plus vulnérable, face aux changements du climat ; pourtant, elle émet le moins de gaz à effet de serre. Ses dirigeants ont donc voulu prendre leurs responsabilités pour prévenir les menaces. Et cette rencontre de Dakar va, à coup sûr, aboutir sur un accord entre les Etats. Sur les 49 pays figurant parmi les pays les moins avancés, 14 appartiennent à la zone Ouest-africaine, ce qui conduit à prendre les dispositions qui s’imposent à nous pour minimiser les impacts projetés sur nos populations et nos économies en participant sur les risques potentiels », a indiqué M. Baldé.
 
Cette concertation se tient en prélude de la 21e conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), prévue du 30 au 11 décembre prochain, à Paris.
Vendredi 6 Novembre 2015
Dakaractu




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