L’actualité brûlante sous nos cieux intéresserait au plus haut point N'della Madior Diouf. En effet, interpellée par Dakaractu, le Secretaire Général de la Réconciliation Nationale pour l’Unité Africaine dit militer d’arrache pied, pour la dissolution de l’Assemblée Nationale après deux ans, comme prévu par la Constitution Sénégalaise.
Aussi, la fille de Madior Diouf (Secrétaire National du Rnd) est d’avis qu’il faut ajourner les joutes locales prévues en 2014. Ce, au moment où nos classes dirigeantes ont décidé la prorogation de la période de révision des listes électorales, aux fins de permettre à tout Sénégalais qui le désirerait, de récupérer sa carte d’électeur.
Toutefois, la non moins patronne du groupe Saphir estime que le code électoral sénégalais comporte des anomalies. Invitée à être plus explicite, la dame à tout le moins diserte, regrette le fait que les résultats des dernières élections législatives aient été validés si l'on tient en compte le faible taux de participation des citoyens .
Poursuivant son argumentaire contre la validation de ces mêmes élections, elle rappelle l'épisode de son exclusion on ne peut plus médiatisée de la liste des potentiellement éligibles, alors quelle avait 8107 voix obtenues sur une liste nationale. Ce, en tant que seule femme tête de liste : « Ils ont anormalement fait passer Imam M'baye Niang, alors qu’il n’avait que 6.000 voix » se lamente t-elle, avalant encore difficilement la pilule de son exclusion en 2012...
Aussi, la fille de Madior Diouf (Secrétaire National du Rnd) est d’avis qu’il faut ajourner les joutes locales prévues en 2014. Ce, au moment où nos classes dirigeantes ont décidé la prorogation de la période de révision des listes électorales, aux fins de permettre à tout Sénégalais qui le désirerait, de récupérer sa carte d’électeur.
Toutefois, la non moins patronne du groupe Saphir estime que le code électoral sénégalais comporte des anomalies. Invitée à être plus explicite, la dame à tout le moins diserte, regrette le fait que les résultats des dernières élections législatives aient été validés si l'on tient en compte le faible taux de participation des citoyens .
Poursuivant son argumentaire contre la validation de ces mêmes élections, elle rappelle l'épisode de son exclusion on ne peut plus médiatisée de la liste des potentiellement éligibles, alors quelle avait 8107 voix obtenues sur une liste nationale. Ce, en tant que seule femme tête de liste : « Ils ont anormalement fait passer Imam M'baye Niang, alors qu’il n’avait que 6.000 voix » se lamente t-elle, avalant encore difficilement la pilule de son exclusion en 2012...
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