N’avoir pas confiance en Idrissa Seck serait désormais plus qu’un délit ! (Mody Niang)


N’avoir pas confiance en Idrissa Seck serait désormais plus qu’un délit ! (Mody Niang)
Dans une contribution parue à « Dakaractu » et au quotidien « L’AS », Monsieur Thierno Bocoum m’a, comme d’habitude, abreuvé d’injures grossières. Je me suis toujours gardé d’ailleurs de répondre à ses pamphlets, non point faute d’arguments, mais plutôt parce que je pensais qu’il avait bien le droit de défendre son leader. Cette fois, je vais déroger à la règle pour clore définitivement, pour ce qui me concerne en tout cas, la page Idrissa Seck.

Quand on lit la diatribe de M. Bocoum, on a le sentiment que toute l’émission à laquelle j’étais l’invité (le « Grand Jury » de Rfm du dimanche 26 août 2012), tournait autour de la seule personne d’Idrissa Seck. L’ancien président Senghor rappelait souvent que quand on fait l’historique d’un problème, on l’a à moitié résolu. Les questions relatives à Monsieur Idrissa Seck m’ont été posées au tout dernier moment, aux toutes dernières minutes de l’émission. Á la question « Que pensez-vous d’Idrissa Seck ? », j’ai répondu, tout naturellement, que j’avais de sérieuses réserves par rapport à sa candidature et que l’homme ne m’inspirait pas confiance. L’animateur, Monsieur Mamoudou Ibra Kane ne pouvait pas, bien sûr, se contenter de cette réponse et m’invita à expliquer pourquoi M. Seck n’avait pas ma confiance. J’ai évoqué alors très rapidement quelques-uns des arguments que j’ai plusieurs fois développés aussi bien dans mes livres que dans mes contributions que M. Bocoum – comme toujours d’ailleurs –, a tenu à rabougrir manifestement. C’est ainsi que j’ai rappelé que, comme son ancien mentor, M. Seck a toujours rusé avec nous et que, en particulier, à une question sur l’origine de sa fortune, à la même émission (celle du 29 octobre 2006), il fit cette réponse renversante : « Je ne me suis pas enrichi à la faveur du pouvoir. Les seules ressources que mon passage au pouvoir a mises à ma disposition et qui renforcent mes moyens d’intervention politique et sociale, ce sont les fonds politiques que le président de la République lui-même m’a alloués de façon discrétionnaire.»

Et j’ai ajouté, pour terminer, que jusqu’à présent, nous ne sommes pas encore suffisamment édifiés sur ce fameux « butin » qui aurait empoisonné les relations entre M. Seck et son ancien mentor. « Il a bénéficié du non-lieu non ! », m’a alors fait remarquer M. Kane, qui me demanda en passant ce que je pensais de ce non-lieu. « Je ne suis pas convaincu que Monsieur Idrissa Seck doive en bénéficier », répondis-je.

Voilà les échanges que j’ai eus avec M. Kane sur le leader de Réew mi, et qui me valent les injures de celui qui se considère comme son bouclier, sa « cuillère ». Ainsi, pour ce dernier, ce bon M. Bocoum, je serais « un menteur », un « faux illuminé qui règle des comptes au moment où le pays croule sous le poids des inondations », « un bras armé qui s’attaque lâchement à ses adversaires politiques au moment où l’heure est à l’unité pour relever les multiples défis du pays », un « aigri qui divertit des priorités (…) », un homme « qui fait preuve de légèretés manifestes dans l’analyse et d’ une incohérence insolite quand il s’agit d’aborder la rubrique Idrissa Seck ». Un homme qui donne l’impression que « l’essentiel pour lui c’est de se défouler sans retenue ». Sans compter « la bouffonnerie » ou la « simplicité d’esprit » qui suinterait de tous mes propos et qui « n’est pas un souci majeur pour moi ».

M. Bocoum n’est vraiment pas tendre avec moi. Je ferais ainsi partie « des personnes qui construisent leur aura sur le défaut de réactions des autres (…), qui gravitent les échelons et se rangent au rang des vertueux jusqu’à apparaître .…. au grand jury ». Mon objectif ultime serait donc d’être, un jour, l’invité de l’émission « Grand Jury » ! Je rassure ici le bouclier de M. Seck, en prenant à témoins tous les journalistes. Je n’ai jamais, jamais proposé à aucun d’entre eux une interview, ni demandé à aucun autre de m’inviter à une émission de radio ou de télévision. Au passage d’ailleurs – cela relève de la simple honnêteté –, je remercie Monsieur Mamoudou Ibra Kane de m’avoir invité au « Grand Jury » du dimanche 25 août 2012.

Voilà donc le pauvre Mody Niang décrit sans complaisance par la « cuillère » de Monsieur Idrissa Seck. Je ne serais que cela, à travers mes plus de trente ans de présence dans l’espace politique et syndical.

Le lecteur comprendra parfaitement, qu’à mon âge, je ne suive pas ce M. Bocoum sur son terrain. Je lui laisse le style et le ton de son texte. Je ne prendrai même pas ma propre défense. J’ai bien retenu la leçon du proverbe wolof selon lequel « saabu du fóot boppam ». C’est à mes compatriotes qui me lisent, m’entendent et me côtoient régulièrement dans les défilés depuis de nombreuses années, que je laisse le soin d’apprécier ma trajectoire, s’il est vrai que j’en ai une.

Pour le reste, je persiste et signe : Idrissa Seck avoue avoir construit sa fortune sur la base des « fonds politiques » du président de la République. Des « fonds politiques » certainement alloués par l’Assemblée nationale, mais aussi alimentés directement par des fonds diplomatiques et des aides budgétaires qu’il ramenait de ses nombreux voyages. C’est M. Seck lui-même qui a fait ces terribles révélations, avec de nombreuses autres, devant la Commission d’Instruction de la Haute Cour de Justice. Ce n’est point de rumeur qu’il s’agit : ses propos étaient mot pour mot dans au moins quatre quotidiens de la place dès le lendemain ou le surlendemain. Les journalistes pouvaient-ils les inventer ? Il s’est donc notamment enrichi sur la base de l’argent détourné de sa place naturelle qu’est le Trésor public. Au lendemain de la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle du 25 février 2007, j’ai exprimé ma surprise, ma grande déception et mon indignation dans une contribution où j’affirmais que le « père » et le « fils » qui étaient alors respectivement premier et deuxième, avaient plutôt leur place à Reubeusse. Si nous vivions alors dans une grande démocratie comme celles des USA, de la France, de l’Allemagne, de la Grande Bretagne etc, les deux anciens acolytes n’auraient même pas eu l’opportunité de se présenter : ils seraient, dans le meilleur des cas, disqualifiés pour leurs nombreuses forfaitures.

Même foncièrement hostile à mon endroit, le bouclier de M. Seck ne devrait pas avoir le droit de me prêter des propos que je n’ai jamais tenus. C’est ainsi que, renvoyant à ma contribution « Comme son ancien mentor, Idrissa Seck nous prend pour des demeurés », il me fait dire ceci : « Quiconque ne porte pas plainte reconnaît l’accusation et que quiconque a été accusé a certainement fait quelque chose. » Quand même ! Je ne perdrai vraiment pas mon temps à démentir. Que le lecteur intéressé se reporte à l’article incriminé !

La vérité, c’est que je me suis toujours posé des questions, quant aux silences assourdissants derrière lesquels s’abritait Monsieur Idrissa Seck, face à des accusations d’une rare gravité. Il en a été ainsi de celles, particulièrement méchantes et compromettantes de Me Ousmane Ngom, qui regagnait la « maison du père » au lendemain du limogeage de M. Seck de son poste de Premier ministre (« L’Observateur » du lundi 26 avril 2004). On peut évoquer aussi ce fameux « Protocole de Reubeusse » dont le contenu a été livré dans les moindres détails par le quotidien « Walf Grand-Place » du lundi 6 février 2006 qui affirmait sans ambages, être en mesure, de sources dignes de foi, de « révéler qu’Idrissa Seck (était) en train de verser de l’argent, objet de son différend avec le président Wade ». « De l’argent, précisait le quotidien, qui n’a rien à voir avec l’affaire dite des Chantiers de Thiès ». Le journal estimait le montant de l’argent que « le père » et « le fils » se disputaient âprement à quelque 60 milliards de francs Cfa et allait plus loin encore dans ses révélations. Il affirmait qu’ « un long et serré marchandage » avait permis de convaincre Idrissa Seck de verser une partie de l’argent à son « père ». C’est ainsi que, poursuivait le journal, toujours sûr de son fait, le Maire de Thiès avait déjà versé 7 milliards, devrait encore verser 10 milliards à sa sortie de prison et 10 autres dans les mois qui suivent. Ce qui ferait un total de 27 milliards sur les 60 qu’Idrissa aurait planqués quelque part dans le monde ».

Je n’affirme pas que toutes ces accusations soient fondées, mais je m’étonnais, qu’avec de telles révélations publiques, le quotidien n’ait pas du tout retenu l’attention de la Dic. Je me suis étonné autant que M. Seck restât muet comme une carpe, devant cette affaire comme devant les accusations gravissimes de Me Ngom. Mes réponses à Mamoudou Ibra Kane concernant M. Seck sont quand même infiniment moins graves – la comparaison n’est même pas possible. Pourtant, elles ont provoqué la réaction immédiate de la « cuillère » de M. Seck. Á l’époque (avril 2004 et février 2006), personne n’avait levé le plus petit doigt, malgré la gravité des accusations portées contre l’ex-fils putatif de Me Wade. Ce sont mes interrogations légitimes qui soulèvent chaque fois l’ire de M. Bocoum. Ce même M. Bocoum qui m’accuse – il m’accuse de tout – « de renier à Idrissa Seck son non-lieu total ».

Je ne renie rien. J’affirme, et c’est mon droit le plus absolu, que je ne crois pas à l’innocence totale de M. Seck, dans toutes les affaires où son nom était mêlé. Je ne crois pas, non plus, que tout non-lieu soit forcément synonyme d’innocence totale. Selon M. Bocoum, j’aurais également pour but de « laisser le doute subsister pour affaiblir, salir, vouer aux gémonies ». J’ai vraiment bon dos ! Le doute est déjà installé depuis plusieurs années par son leader lui-même. On se rappelle notamment ses interminables va-et-vient entre son domicile et la présidence de la République, à quelques encablures de l’élection présidentielle du 25 février 2007. On peut évoquer aussi le fameux « Protocole » qui est loin d’être une vue de l’esprit, ainsi que sa justification calamiteuse de la fortune qu’il se serait construite. Je ne suis donc pour rien dans le doute qui lui a valu les maigres 7 % et une peu enviable quatrième place lors de la dernière élection présidentielle, pour quelqu’un qui clamait sur tous les toits qu’il serait le quatrième président de la République du Sénégal ! Si j’étais de taille à donner un conseil à M. Bocoum et à ses camarades, ce serait d’aller chercher ailleurs les vraies raisons qui expliquent la descente aux enfers de leur champion. Ma modeste personne n’y est pour rien du tout.

Ce bon M. Bocoum s’est même permis de me « retirer du cercle restreint des intellectuels ». D’abord, Je n’ai jamais prétendu, ni oralement, ni par écrit, que je me réclame de ce cercle restreint prestigieux. Qu’il se rassure : je ne lui dispute pas le statut d’intellectuel, ni à lui ni à personne d’autre. Ce que je revendique, par contre, et que je clame haut et fort, c’est ma qualité de citoyen ayant le droit, chaque fois que de besoin, de s’exprimer sur la manière dont son pays est gouverné. J’ai mon opinion et ma vision sur les hommes, les femmes et les événements qui se succèdent dans mon pays. Monsieur Thierno Bocoum et ses amis m’auront beau attaquer, me couvrir des injures les plus grossières, ils ne changeront pas, comme par enchantement, mes sentiments vis-à-à-vis de leur leader. Je leur reconnais le droit de le prendre même pour un dieu. Qu’il me reconnaisse au moins celui de ne pas lui faire confiance, jusqu’à preuve du contraire !

Dakar, le 28 août 2012

Mody Niang, e-mail : modyniang@arc.sn

Mercredi 29 Août 2012
Mody Niang



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37.Posté par hohohoho le 29/08/2012 12:46
mais putain. les Sénégalais sont de mauvaise foi! dans une démocratie chacun a le droit de donner son opinion et d'avoir des convictions. même dieu ne fait pas l’unanimité sur terre : il y a des athées des satanistes des gens qui ne croient pas en dieu et pourtant dieu le tolère et l'accepte c'est le libre arbitre bordel de merde. si dieu l'omnipotent l'accepte pourquoi pas nous les putains de sénégalais. voila pourquoi les politiciens véreux nous baisent et se la coulent douce avec notre argent à l'étranger après avoir détourné.
est ce que quelqu'un ou même ce bocoum peut jurer sur le coran que idy n'a jamais volé??
idy qui aime bien parler de coran est ce que il a juré publiquement sur le coran qu'il n' a jamais volé un seul centime et qu'il est innocent ????
alors les gars manou léne!!!!
mody niang a le droit de donner son avis. il faut être objectif et honnête. on ne peut pas plaire à tout le monde et il faut faire avec. Si idy doit être président il le sera sinon il le sera jamais.
wa salam

36.Posté par samba diaw le 29/08/2012 12:03
Mody niang a atteint son objectif. il sait que la personne de idy suscite baucoup de passions. pour être sous les feux de la rampe pendant quelque temps, il attaque l'homme le plus populaire du senegal pour ainsi continuer à semer le doute sur la crédibilité de Idrissa seck. il sait tellement bien le faire qu'il attend à chaque fois qu'idy se redore le blason de par ses actes posés pour proceder à des attaques placées.
Au finish, la calmonie, les conjectures sur la trajectoire de idy finissent par grignoter sur le capital confiance qui se moule depuis aprés les elections de 2012.

les gars cet homme mody plus maudit que la sonorité de son prénom ne merite pas que l'on verse dans ce débat. de par vos commentaires vous lui accorder une importance. maudit soit mody

35.Posté par DJERBA le 29/08/2012 10:15
CE MAUDIT NIANG NE MERITE PAS DE REPONSE . IL N'Y A PAS DE HASARD DANS LA VIE. MONSIEUR NIANG EST EST VENU AVEC SON NOM PROPRE A LUI DES LA NAISSANCE. ''M A U D I T''

34.Posté par Stop indecence! le 29/08/2012 01:51
Les Senegalais ne font pas confiance a Idy a en juger par la courbe baissiere de ses performances electorales de 2007 a 2012. Essayer de le defendre a tout prix, parce que nous comprenons que ceux qui le soutiennent ici sont ses partisans, ne sert a rien aux yeux des electeurs. Idy a ete demasqué, il ne sera jamais élu. Ce n'est qu'un tonneau vide qui passe son temps a faire beaucoup de bruit pour essayer de rouler les electeurs dans la farine. Toutes les sociétés et entreprises que vous dites qu'il a créées, c'est du vent. Comme le dit le proverbe, bien mal acquis ne profite jamais.

33.Posté par jack le 29/08/2012 01:42
Si Idy était comme Karim Meïssa Wade avant 2000 c-à-dire bourré de milliards comment expliiquez-vous sa photo sur la portière d'un vieux peugeot 505 avec Wade pendant la campagne électorale de 2000 ? Sans un sou pour faire la campagne !!!!!!!!!!

32.Posté par jack le 29/08/2012 01:24
Le fanatisme politique quand tu nous tiens ! Le simple fait, de la part de ce monsieur d'exprimer son opinion lui a valu ce lynchage verbal sur ce site ? Soyons moyen fanatique , aveugle et ouvrons un peu les yeux ! Ce monsieur a des réserves sur ndamal kadior , n'a pas confiance en lui; mais selon les 7% récoltes il y'a quelques mois combien de sénégalais pensent la même chose que ce monsieur ? Idy c'est la même graine que wade ! Et comme soutient le monsieur , jusqu'a la preuve du contraire une écrasante majorité des sénégalais contunuerons de penser que Idy aussi a emmené chez lui ce qui ne lui appartient pas ...

31.Posté par lu pour vous le 29/08/2012 00:52
La verité sur les revenus financiers d'Idrissa Seck




Karl Rove, ancien stratège de l’administration Bush, est le principal concepteur et théoricien de ce qu’on appelle désormais, les « boules puantes », en marketing politique. Cette nauséabonde stratégie qui consiste à détruire l’image de marque d’un adversaire politique au moyen de basses calmomnies.Le postulat de base de Rove est la suivante : « Dés qu’on propage une rumeur sur un homme politique, en lui donnant les allures d’une vérité, beaucoup de personnes serons tentées d’y croire ».
En suivant le débat public sénégalais, on comprend aisément, que Karl Rove, compte des adéptes au Sénégal.
Idrissa Seck est sans nul doute l’homme politique sénégalais qui aura le plus fait les frais de cette nouvelle arme de destruction massive.
Le président de rewmi fait l’objet d’attaques virulentes et injustifiées sur l’origine de ses revenus financiers.
Ses pourfendeurs puisent leurs arguments dans la calomnie, afin de brouiller la grille de lecture des sénégalais.
Trop de mensonges, trop de calomnies ont été avancés pour expliquer l’origine des revenus financiers de celui que ses compatriotes appellent affectueusement « idy ».
En substance, ils accusent idrissa Seck de s’être enrichi à la faveur de l’exercice du pouvoir.
Ils disent qu’Idrissa Seck s’est enrichi avec les chantiers de Thies.Mais les magistrats de la haute cours de justice ont déjà décerné un non-lieu total à Idrissa seck.Ils sont formels et clairs, Idrissa seck ne pouvait détourner de l’argent, dont -il n’avait ni la garde, ni la responsabilité du mouvement. L’argent est partie des comptes du trésor public, pour atterrir directement dans ceux des entreprises contractantes.
Ils disent également qu’Idrissa seck a puisé dans les fonds spéciaux, appelés communément fonds politiques. Mais ils oublient, que c’est le Président de la République qui alloue les fonds politiques. Et mieux, le chéquier des fonds politiques est sous la signature du chef de l’Etat.
Vous le constatez, ces arguments sont dépouillés de tout fondement et ne résiste pas à l’analyse.
Par contre à la lumière de ce qui va suivre, nous pouvons objectivement affirmer qu’idrissa seck ne s’est aucunement enrichi à la faveur de l’arrivé du PDS au pouvoir.
En effet bien avant la mémorable journée du 19 mars 2000, idrissa seck était déjà propriétaire de huit(8) entreprises légalement constituées et juridiquement fonctionnelles. Des entreprises qui étaient déjà dépositaires d’un important portefeuille clients.
Des entreprises dont voici la liste :
-Cabinet ACG Afrique (société spécialisée dans l’audit, la finance et les stratégies de développement) crée en 1992.
-Traders Companny, crée en 1999(Société tournée vers la Nouvelle Economie).
-Net Africa (Société de Nettoyage Industrielle).
-SAICA (Société Anonyme Immobilière du Cap Vert).
-Evasion Transport (Société de Transport).
-Tempo Event (société spécialisée en communication événementielle et publicitaire).
-Force One Sécurité (Société de Sécurité Privée).
--I.S Développement Société tournée vers les NTIC (conseil, achat et commercialisations de noms de domaine) crée en 1998.

Et toutes ces entreprises fondées, vous le voyez, bien avant l’alternance ont généré des chiffres d’affaires conséquents.
Il convient également de souligner qu’Idrissa Seck était l’heureux attributaire de l’appel d’offre de l’USAID relative à un programme riz, sous le régime socialiste. Un marché de plusieurs milliards de francs CFA.
En outre, il est connu de tous qu’Idrissa seck a acquis et habite la même maison, sise au Point E, depuis vingt ans.

En rédigeant ces lignes nous n’avons qu’une passion, celle de rétablir la vérité des faits.

30.Posté par untel le 29/08/2012 00:39
yaw ham mody niang bayil idy , yabiko

29.Posté par DIOGO le 29/08/2012 00:35
EN TOUT CAS SI TU SAIS PAS DE QUOI TU PARLES EN un BON MUSULMANT COMME MR IDRISSA SECK TU DOIS LA FERME ,WASSALAM


ce que je regrette dans ma vie c est de connaitre tro tard mr DRISSA SECK un homme modeste et tre courageu.

28.Posté par Atika le 29/08/2012 00:34
Mr Niang sachez que vous n'êtes pas le seul à ne pas faire confiance au voleur Seck: la quasi-totalité des sénégalais ne le font pas confiance car ils savent qu'il est né pauvre, a grandi pauvre et n'a jamais travaillé ni gagné au Loto donc sa fortune provient du vol.
Ses chiens de garde comme Bokoum doivent rester humbles. Dans tous les cas Idy est aujourd'hui un cadavre politique.

27.Posté par Jambar le 29/08/2012 00:10
Taisez-vous Mody ! Je n'ai aucun respect pour un haineux comme toi ! Tu la fermes pour de bon, pardi ! Au lieu de cela, tu joues à la victime effarouchée. Les jeunes de Rewmi t'attendront tant que tu useras d'hypocrisie et de haine envers leur leader.

26.Posté par DAFA DOY !! le 29/08/2012 00:04
Vous avez, sans doute, lu une personne en cagoule tenter, comme par le passé, de ternir l’image de Idrissa SECK en le qualifiant d’un homme politique sans vision, sans constance et paresseux. Ne vous laissez surtout pas entraîné, ces personnes qui avancent masquées ont toutes une ambition non avouée et sont loin d’être objectives.

Tout comme moi, vous vous demandez s’il y a lieu de mener le débat dés l’instant que c’est un cagoulard qui a décidé de critiquer, très facilement, un homme politique qui a sacrifié toute sa vie à la défense des intérêts du peuple sénégalais ? Le choix que le pusillanime a fait de se cacher derrière des mots, démontre la légèreté de ses arguments. Il est surement trop vieux pour bien observer afin de bien comprendre et de bien analyser les faits. Je suis, peut être, très attaché à l’homme pour ne voir que ce qui me rassure. Une chose est au moins sûr j’ai choisi d’accompagner Idrissa SECK parce que je crois fondamentalement en l’homme et admire son parcours politique. Très jeune il a marqué les esprits de par son engagement, son intelligence et sa loyauté. Il s’est battu pour son ancien parti, le PDS et pour son pays, le Sénégal. Je le respecte à cause de cet engagement qui n’a jamais faibli et ceci malgré des années dans l’opposition au moment où beaucoup quittait le navire bleu pour les prairies vertes.

C’est ce combat de principe qu’il a continué et qui lui a valu que l’on soit tenté de le détruire. Il s’est défendu autant qu’il a pu, accompagné en cela par d’autres hommes de convictions. C’est cette posture de résistant face à l’oppresseur qui a, sans doute, changé sa façon de faire. Dire de là qu’il a eu peur ou a eu la paresse de parcourir les villes et les campagnes, de rencontrer les sénégalais afin de leur exposer son programme est trop léger.
Qui a fait gagner Wade en 2000 ? Comment avait il fait ? Qui était ce jeune directeur de campagne du même Wade en 1988 qui parlait aussi bien le français que le wolof (langue nationale du Sénégal)? Qui avait tenu seul la barque PDS quand tous ses ténors trahissaient leurs valeurs de bases ? Toutes les réponses à ces questions convergent vers un seul et même homme politiquement fin et intellectuellement solide : Idrissa SECK.
Avec autant d’expériences politiques, il est impossible qu’il fasse une erreur d’appréciation et préfère, par peur ou par facilité, ne pas battre campagne. Idy n’a pas battu campagne non pas parce qu’il a mal évalué ses chances de gagner mais parce qu’il a été constant dans ses choix. « Avant de mettre le toit il faut d’abord penser aux fondements ». Les fondements dans ce contexte étaient la Constitution, qu’il a défendue de bout en bout tout en préférant « sacrifier » son ambition politique pour le triomphe des valeurs fondamentales de la République. Son choix ici était clair : le peuple d’abord, sa personne et sa carrière politique loin derrière.

Ce même combat de principe l’a amené à soutenir entre les deux tours, sans négociations, le candidat de l’opposition le mieux placé. Encore un engagement tenu. Après ce choix, des militants de base, avaient choisi de voter Wade pour les raisons que l’on connait (je n’ai pas besoin de revenir sur ces raisons). Il s’avère aventureux de qualifier leurs choix la conséquence d’une absence de vision dans leur parti ou de leur leader. D’abord, parce que REWMI n’est pas est un parti bolchévik, mais un parti libéral où chacun a le droit de dire et de faire ce qu’il pense. C’est un parti d’honneur, de justice et de liberté. Ensuite, quel est ce grand parti d’opposition qui n’a pas connu de dissidences après l’annonce du soutien de son leader, entre les deux tours, à l’actuel Président de la République ?

Quelle serait, après tous ses sacrifices, l’opportunité de s’opposer, sans raison, à l’homme que l’on a aidé à élire ? Le vieil observateur souhaiterait que Idrissa soit de fait un opposant à Macky. A quelle fin, pour quel principe ? Ce serait ni plus ni moins que de l’inconstance et Idy a toujours été constant dans ses choix (la répétition est pédagogique). Cependant, sans être dans le secret des cieux, je suis pratiquement sûr que le Président de Rewmi n’hésiterait pas, un seul instant, à cesser ce compagnonnage si l’actuel Président était tenté d’aller à l’encontre des intérêts de son peuple et de ses engagements. Que notre très cher observateur n’oublie pas que Idrissa ne cesse de répéter que ses intérêts ne valent rien face à l’intérêt supérieur de la Nation sénégalaise.

Les militants de Rewmi ne se cherchent guère puisque leur parti a une feuille de route bien définie. N’oubliez pas que ce parti a été le premier à mettre sur pied son directoire de campagne, le premier a dévoilé son programme. Il était donc prêt pour aller à l’assaut de l’électorat sénégalais. Mais, la vie est faite d’un ensemble de circonstances et de faits que certains appellent destin et d’autre hasard. Le bon croyant est celui qui se plie à la volonté divine après avoir fait tout ce qu’il avait à faire.

Le parcours politique du maire de Thies est certes parsemé d’embuches et d’incompréhensions, mais les grands hommes surtout politiques ont toujours étaient incompris. Idrissa SECK a positivement marqué l’histoire politique de ce pays et continuera encore à la marquer. Il est avec le peuple sénégalais ce que le ciel et les étoiles sont : inséparables !

Le débat a, par conséquent, toute sa raison d’exister puisque nous avons, trop longtemps, laissé des personnes mal intentionnées peindre de la manière la plus hideuse ce digne fils du Sénégal. Au nom de ce que nous partageons, nous devons désormais être aux aguets et rétablir, chaque fois que nécessaire, la vérité quand elle sera tronquée.


25.Posté par lu pour vous le 29/08/2012 00:03
Et l’histoire donne raison à Idrissa SECK


En Juillet 2005 face au vaste complot d’Etat qui visait à l’anéantir politiquement, Idrissa SECK déclarait ceci « je comparerai plus tard l’argent des chantiers de Thiès à l’argent de poche de Abdoulaye Wade chèques par chèques ». Les plus avertis avaient compris que l’actuel maire de Thiès nous faisait comprendre que le chef de l’Etat du Sénégal de 2000 à 2012 confondait allégrement l’argent du contribuable sénégalais avec son argent de poche. Des années plus tard et précisément en 2011, Fadel Baro, journaliste à l’hebdomadaire LA GAZETTE et membre du mouvement citoyen YEN A MARRE, nous apprenait que Abdoulaye Wade avait acheté à plus d’un milliard et en cash un terrain à Yoff. Son porte parole, Serigne Mbacké Ndiaye, légitimait cet argent en défendant que ce fusse de l’argent issu de « ses fonds politiques ». Abdoulaye Wade a toujours considéré les fonds politiques comme son propre argent faisant de cette réserve légale pour les urgences, un moyen de propagande, d’achats de conscience et d’enrichissement personnel.




En Janvier 2007, Abdoulaye Wade lui-même, à bout de souffle, déclarait devant les cameras de la RTS (Radios Télévision Sénégalaise) que les accusateurs de Idrissa SECK n’avaient pas pu apporter la moindre preuve de leur accusation une fois confrontés au Président de REWMI. Cette déclaration est d’autant plus vraie qu’aujourd’hui ce sont les mêmes accusateurs d’enrichissement illicite à l’encontre de Mara qui sont accusés de détenir des biens mal acquis.

L’histoire ne ment jamais et donne aujourd’hui raison à Idrissa SECK. Les vrais voleurs, les vrais détourneurs de fonds, les vrais détenteurs d’argent illicite ont toujours été sous l’ombre d’Abdoulaye Wade.

L’affaire des chantiers de Thiès n’était donc qu’un contre feu visant à tourner l’opinion sénégalaise sur une histoire de détournement qui ne l’était pas. Après la chute du régime libérale dirigé par Abdoulaye Wade, nous comprenons mieux les propos de Idrissa SECK. L’ancien Président n’a de cesse de réclamer ses véhicules achetés par les fonds politiques et semble t il enregistrés sous son nom. En quittant le pouvoir, le pape du sopi a tout emporté avec lui, tableaux d’arts, moquettes, chaises, tables, cameras, appareils photos, …. jugeant que ces objets lui ont été personnellement offerts ou qu’il les avait achetés avec l’argent des pauvres contribuables sénégalais et que ceux ci lui appartiennent. L’argent de poche du chef de l’état, par ces seuls exemples parmi tant d’autres, a été toujours confondu avec celui du contribuable sénégalais.

Idrissa SECK a été ainsi calomnié et traîné dans la boue sans raisons, sans preuves et avec un acharnement jamais égalé. Aujourd’hui, les zélés d’hier, crient à haute et intelligible voix, d’être victimes d’un acharnement injustifié alors qu’hier sur l’autre côté de la rive, il déclarait, avec arrogance, que justice devait être faite peu importait la stature de la personne incriminée. Ils avaient alors violé la loi en votant, sans respecter les dispositions constitutionnelles, la mise en accusation de l’ancien premier ministre du Sénégal. Ils ont emprisonné Idrissa SECK pour ensuite aller chercher des preuves avec des commissions rogatoires qui n’ont jamais prouvé le moindre enrichissement illicite. Ils avaient décimé des familles, brisé des carrières par leur seule volonté de nuire et de détruire un homme politique.

Idrissa avait dit à ses accusateurs que jusqu’à l’extinction du Soleil aucun centime de détourner ne lui serait imputé. En ce qui concerne ces mêmes accusateurs, il n’a suffit que de deux mois après la chute de leur régime pour qu’il défile devant la Cour de Répression de l’enrichissement illicite avec des soupçons forts pesants. Leur seule ligne de défense revient à déclarer à l’image du dernier Premier Ministre de Abdoulaye Wade, Souleymane Ndéné Ndiaye, que leur richesse d’aujourd’hui est issue de l’argent que leur distribuait le Président Abdoulaye Wade. Encore l’argent de poche de l’ancien chef d’Etat mêlé au fond politique appartenant au peuple sénégalais.

La page de cette histoire de détournement, d’enrichissement illicite est certes définitivement tournée, mais il était important de montrer qu’après la justice, l’histoire vient encore de donner raison à Idrissa SECK.

24.Posté par fans le 29/08/2012 00:00
vraiment y'en à marre de ce mody niang qui passe tout son temps à critiquer idrissa seck, en plus il veut nous faire croire que c'est son droit. Ya koi, mody tu n'as pas d'autres sujets à traiter et qui soit succeptibles d'intéresser les sénégalais. Bocoum à raison pourquoi cet acharnement sur son mentor, je ne sais pas si c'est le fruit du hasard ou bien mais la plupart de vos contributions se reférent à idrissa seck, ce qui nous pousse à nous poser des questions sur tes motivations. Donne nous des preuves, lui au moins il met au défi quinconque d'amener des preuves de sa culpabilité, même les commissions rogatoires menées par les gendarmes français sont revenus bredouilles, wade qui l'avait accusé a reconnu publiquement qu'il n'a rien fait alors si malgré tout çà tu pense que ton avis compte tu peux tjrs publier. Moi je reste convaincu qu'il n'a rien fait, comment peut on faire sortir des milliards de ce pays sans laisser de traces? Explique nous la procédure car même des inspecteurs du trésor croupissent en prison, comment dans ce cas comprendre que idrissa seck a pu détourner autant d'argent sans laisser de traces? Hum renversant

23.Posté par Haby Sirah DIA le 29/08/2012 00:00
Nous nous étions donc trompés sur Idrissa SECK




Je disais dans une de mes contributions que je n’ai jamais serré la main au Président Idrissa SECK. C’est chose faite. J’ai vu et écouté religieusement un homme modeste qui a su se faire une auto critique salutaire.


La marque des grands hommes est biensûr la modestie, mais aussi cette capacité à se baser sur les erreurs du passé pour aller de l’avant. Qui nous apprenait que « les esprits simples s’identifiaient aux choses déjà vécues » ?

Idrissa SECK est un grand homme de grandes vertus. Un homme d’Etat d’une vision formidable. Il est animé, comme toujours, par cette volonté inébranlable de servir son pays. Des épines, il en a connu, des obstacles il en a contournés, des contrevérités sur sa modeste personne il en a vécues. Mais il reste toujours DEBOUT !

J’appelle toutes les femmes et tous les hommes, jeunes et moins jeunes, qui par conviction l’ont soutenu depuis le début, celles et ceux qui ont vu leur carrière brisée, celles et ceux qui ont dû batailler ferme pour faire comprendre aux autres ce que cet homme était réellement, de continuer à y croire et à se battre.

Il a besoin de nous pour réaliser son vœu politique. Nous avons cependant plus besoin de lui que lui de nous compte tenu de cette ambition sans faille qu’il nourrit pour notre pays. Notre devoir entant que patriote est de le soutenir, de l’accompagner afin que le Sénégal puisse bénéficier des idées de cet homme politique qui a, malgré tout ce qu’on lui reprocherait, de l’avance sur les autres hommes politiques sénégalais.


Haby Sirah DIA
habysirahdia@yahoo.fr

22.Posté par kebe le 28/08/2012 23:54
MODY niang=ACHARNEMENT!!! Thierno Bocoum daaal bakhNafii!!!!

21.Posté par IMAM le 28/08/2012 23:53
Dorénavant et pour toujours, la constance dans le combat du Président de Rewmi pour un Senegal de " stabilité, de prospérité et de tranquillité " ne souffrira d'aucune ambiguïté. Il s'est même oublié pour son pays en se battant de bout en bout pour des principes. Le peuple lui sera reconnaissant.

L'avenir lui appartient !

20.Posté par theodore le 28/08/2012 23:44
Idrissa SECK est un grand homme de grandes vertus. Un homme d’Etat d’une vision formidable. Il est animé, comme toujours, par cette volonté inébranlable de servir son pays. Des épines, il en a connu, des obstacles il en a contournés, des contrevérités sur sa modeste personne il en a vécues. Mais il reste toujours DEBOUT !

19.Posté par mamefa le 28/08/2012 23:34
D’aucuns le prennent pour un « sans domicile fixe politique », certains pour un « voleur de milliards » et d’autres pour un « trompeur » voire un « traitre » vis-à-vis de l’opposition.


Mais Idrissa Seck, avec toutes les polémiques ainsi que les malentendus qui ont jalonné sa vie politique des dix dernières années, peut-il représenter une alternative ?


Les éléments de réponse à une telle question doivent être soumis à une critique approfondie mais aussi à une réinterrogation des arguments des uns comme des autres.
Idrissa SECK, comme il a eu à le rappeler, à qui voulait l’entendre, a toujours appartenu à la famille libérale dont la vraie signification idéologique classique se résume à la promotion de la capacité humaine et la protection de la propriété individuelle par l’État. Mais Idrissa Seck tient toujours qu’il n’est pas prisonnier des idéologies telles qu’elles sont importées chez nous.


Le libéralisme prôné par Idrissa Seck est guidé par deux principes directeurs : l’homme est seigneur et sa dignité doit être préservée, Dieu n’a pas créé un homme inutilement, chaque individu est dépositaire d’un talent et d’une compétence auxquels il faut garantir toutes les conditions d’éclosion. Il a été constant dans cette position malgré les attaques physiques et morales perpétrées à son encontre depuis 2004 y compris le plus vaste complot d’Etat contre un gomme politique dans l’histoire du Sénégal et qui s’est terminé par un non-lieu jamais dédit.
Malgré cette descente aux enfers intervenue suite à sa farouche opposition au projet monarchique dès 2004 et que certaines forces vives commenceront à condamner plus tard, il n’a cessé, en digne artisan de l’alternance de 2000, de défendre ses positions libérales et de vouloir apporter le vrai changement qu’attendaient les Sénégalais de WADE. Conscient des engagements pris conjointement auprès des Sénégalais, il était de son devoir de continuer à rencontrer Abdoulaye Wade à plusieurs reprises afin de le convaincre à renoncer à son projet monarchique mais aussi à son souhait de bafouer la constitution en briguant un troisième mandat.
Ces dialogues n’ont pas suffit et étaient considérés, à tort, comme « deal » par certains de ses concitoyens, il est sorti de l’ombre et est allé au comité directeur qui reconduisait Wade à la candidature du PDS aux présidentielles de 2012, exprimer son désaccord sur un troisième mandat de « Wade waaxeet ».


A la fin d’un long épisode de calomnies et de médisance à son encontre, la justice sénégalaise ainsi que le principal accusateur ont fini par blanchir Idrissa Seck dans l’affaire dite des 40 milliards. Il n’y a jamais eu de lettres aux Etats-unis pour débloquer le prétendu compte trust qui contiendrait ces milliards…les sénégalais ont fini par démystifier les causeries « WADE waaxeet ». Ceux qui, à l’époque s’étaient érigés en lieutenants de guerre contre Idrissa SECK ont subi le même sort quand ils ont voulu auditer ou combattre « Monsieur 15% ». A la différence des autres lieutenants déchus de Wade qui ont tout accepté durant leur collaboration comme la Loi Ezzan, Idrissa, Idrissa Seck n’a jamais versé dans la compromission. Il menait le même combat à l’intérieur comme à l’extérieur de la « Maison du Père ».
Soucieux du développement du Sénégal, cet homme de vision qu’est Idrissa SECK a jugé plus important de rassembler tous les fils du pays y compris ses détracteurs d’alors pour entamer le redressement économique et social dès le 26 Février 2012 comme il l’avait entamé à travers son l’idée de construire des infrastructures dans une région à tour de rôle à l’occasion de la fête de l’indépendance, la pertinente théorie des « grappes de convergence ».


En observant le landerneau politique sénégalais, à défaut de jouer la cécité, on voit bien que l’alternative est bien Idrissa Seck. Il serait trop idéaliste de vouloir faire du neuf avec de l’ancien, le changement de cycle de dirigeant s’impose.


Mieux vaut tard que jamais ! Ouvrons les yeux ! Assez des idées reçues, les diffamations, les médisances longtemps distillées par une machine de propagande wadiste qui a tourné à plein régime. Mais l’homme de la situation demeure constant mais surtout incontournable dès lors qu’on fait prévaloir les arguments objectifs sur les à priori et le subjectivisme politicien. Idrissa Seck, de par son éloquence, son expérience politique, ses principes étatiques, sa bonne gouvernance, sa constance idéologique est le rédempteur avéré de 2012.

18.Posté par mbéne Diaw le 28/08/2012 23:32
En fait la propagande de Wade a inculqué à toute une génération de fausses idées sur cet homme d'Etat de dimension exceptionnelle La logique en était simple : il fallait tout faire pour détruire Idy pour que Karim ait un brin d'existence, mais vraiment Idy reste l'alternative !

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