DAKARACTU.COM Il y a peu, Dakaractu révélait quelques unes des mesures de sécurité convenues d'un commun accord entre les services secrets yankee et Sénégalais, en prélude au séjour du Président Barack Hussein Obama.
Le Washington Post parcouru par Dakaractu fait état d'une autre révélation de taille marquant l'annulation pure et simple du safari présidentiel qui était prévu lors du séjour africain d'Obama.
Ainsi, la Maison Blanche a renoncé à inclure un safari animalier au programme de l’escale en Tanzanie de la tournée africaine que le président Barack Obama et son épouse Michelle doivent effectuer en fin juin-début juillet, a rapporté jeudi le Washington Post : «Le président et la première dame avaient prévu de participer à un safari en Tanzanie (...) ce qui aurait rendu nécessaire d’équiper les commandos protégeant le président de fusils de tireur d’élite et de gros calibre pour neutraliser les guépards, les lions et d’autres animaux représentant une menace potentielle».
Le Washington Post dit s’appuyer sur un document confidentiel du Secret Service, la police d’élite protégeant le président et sa famille, dont le quotidien a eu connaissance par «une personne préoccupée du montant des ressources nécessaires pour ce voyage». Le journal révèle aussi que «la Maison Blanche a annulé le safari mercredi, à la suite de questions du Washington Post sur les objectifs et les coûts du voyage».Le document du Secret Service prévoyait que M. et Mme Obama passeraient deux heures et demie dans le parc national de Mikumi, un sanctuaire situé à quelques dizaines de kilomètres au sud-ouest de la capitale Dar es Salaam, d’après le Post.
Vous avez dit des centaines d'agents des services secrets?
Le quotidien yankee avance que la tournée de Obama en Afrique, la première d’envergure sur ce continent depuis qu’il a pris ses fonctions en janvier 2009, «pourrait coûter à l’Etat fédéral entre 60 et 100 millions de dollars», un calcul sur la base de voyages récents de même nature. Le Washington Post met en parallèle ce coût et la cure d’austérité automatique que subit actuellement Washington, solution par défaut enclenchée en mars à la suite de l’incapacité du Congrès à se mettre d’accord sur les modalités d’un plan de réduction du déficit.
Les mesures de sécurité induites par la visite de Obama dans des pays dont les infrastructures ou les forces de sécurité ne sont pas toujours au niveau souhaité par les autorités américaines signifient que «des centaines d’agents du Secret Service» seront déployés lors de cette tournée, qui doit aussi mener Obama au Sénégal et en Afrique du Sud, dit le Post. «Un porte-avions ou un navire amphibie avec une unité médicale d’urgence complète sera ancré au large» des pays concernés, et pas moins de 56 voitures, dont 14 limousines, devront être transportées par avion cargo depuis les Etats-Unis, ainsi que des feuilles de verre blindé pour renforcer les fenêtres des hôtels où les Obama séjourneront, selon la même source. En outre, «des avions de chasse vont se relayer dans le ciel 24 heures sur 24 pour assurer la couverture de l’espace aérien au-dessus du président, afin de pouvoir intervenir rapidement si un avion s’approche trop», affirme le quotidien, toujours selon le document du Secret Service.
Le Washington Post parcouru par Dakaractu fait état d'une autre révélation de taille marquant l'annulation pure et simple du safari présidentiel qui était prévu lors du séjour africain d'Obama.
Ainsi, la Maison Blanche a renoncé à inclure un safari animalier au programme de l’escale en Tanzanie de la tournée africaine que le président Barack Obama et son épouse Michelle doivent effectuer en fin juin-début juillet, a rapporté jeudi le Washington Post : «Le président et la première dame avaient prévu de participer à un safari en Tanzanie (...) ce qui aurait rendu nécessaire d’équiper les commandos protégeant le président de fusils de tireur d’élite et de gros calibre pour neutraliser les guépards, les lions et d’autres animaux représentant une menace potentielle».
Le Washington Post dit s’appuyer sur un document confidentiel du Secret Service, la police d’élite protégeant le président et sa famille, dont le quotidien a eu connaissance par «une personne préoccupée du montant des ressources nécessaires pour ce voyage». Le journal révèle aussi que «la Maison Blanche a annulé le safari mercredi, à la suite de questions du Washington Post sur les objectifs et les coûts du voyage».Le document du Secret Service prévoyait que M. et Mme Obama passeraient deux heures et demie dans le parc national de Mikumi, un sanctuaire situé à quelques dizaines de kilomètres au sud-ouest de la capitale Dar es Salaam, d’après le Post.
Vous avez dit des centaines d'agents des services secrets?
Le quotidien yankee avance que la tournée de Obama en Afrique, la première d’envergure sur ce continent depuis qu’il a pris ses fonctions en janvier 2009, «pourrait coûter à l’Etat fédéral entre 60 et 100 millions de dollars», un calcul sur la base de voyages récents de même nature. Le Washington Post met en parallèle ce coût et la cure d’austérité automatique que subit actuellement Washington, solution par défaut enclenchée en mars à la suite de l’incapacité du Congrès à se mettre d’accord sur les modalités d’un plan de réduction du déficit.
Les mesures de sécurité induites par la visite de Obama dans des pays dont les infrastructures ou les forces de sécurité ne sont pas toujours au niveau souhaité par les autorités américaines signifient que «des centaines d’agents du Secret Service» seront déployés lors de cette tournée, qui doit aussi mener Obama au Sénégal et en Afrique du Sud, dit le Post. «Un porte-avions ou un navire amphibie avec une unité médicale d’urgence complète sera ancré au large» des pays concernés, et pas moins de 56 voitures, dont 14 limousines, devront être transportées par avion cargo depuis les Etats-Unis, ainsi que des feuilles de verre blindé pour renforcer les fenêtres des hôtels où les Obama séjourneront, selon la même source. En outre, «des avions de chasse vont se relayer dans le ciel 24 heures sur 24 pour assurer la couverture de l’espace aérien au-dessus du président, afin de pouvoir intervenir rapidement si un avion s’approche trop», affirme le quotidien, toujours selon le document du Secret Service.
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