Menaces et injures du Dg de l’Onas contre Cheikh Saadbou Sèye de Ndarinfo : La presse en ligne dénonce et met en garde

Après avoir écrit un article qui n’a pas eu l’heur de plaire au Directeur Général de de l’Office National de l’Assainissement (ONAS), Alioune Diop, ce dernier n’a pas trouvé mieux que de proférer des menaces et d’injurier copieusement le Directeur de publication du journal en ligne régional, Ndarinfo, Cheikh Saadbou Sèye.


Menaces et injures du Dg de l’Onas contre Cheikh Saadbou Sèye de Ndarinfo : La presse en ligne dénonce et met en garde

« Se croyant tout permis, le responsable de l’Alliance pour la République (APR) de Balacoss à Saint Louis s’est même livré à des menaces et à des propos plus que discourtois, envoyés via SMS », nous a-t-on appris.  A l'origine de l'incident, un accrochage entre le camp du "NON" et celui d’Alioune Diop qui a eu lieu ce jeudi après-midi. Et le seul tort de Ndarinfo, aura été de relayer l’information, soulignant la virulence de l’attaque et la blessure du jeune socialiste par une barre de fer. Un article qui n’aurait pas plu aux responsables de l’APR, Parti au Pouvoir.

 Après avoir dénoncé ces pratiques d’un autre âge, l’Association des Editeurs et Professionnels de la Presse en ligne (APPEL) s’indigne du comportement inqualifiable et peu amène du Sieur Diop. Cependant, malgré la gravité et le manque d'orthodoxie du comportement du Directeur Général de l'Onas, les éditeurs de la presse en ligne préfèrent garder leur sérénité et ne pas se départir de leur sens des responsabilités. 
Toutefois, la corporation tient à faire comprendre à Monsieur Diop et à tous ceux qu’il pourrait inspirer, qu’aucune tentative d’intimidation ou de musellement de ses membres ne saurait prospérer. Et l'APPEL, poursuivra son devoir d'informer juste et vrai, de la manière la plus objective et professionnelle qui soit. 

 Par ailleurs, les éditeurs de la presse en ligne tiendront Monsieur Diop pour responsable de toute agression morale ou physique à l'endroit de Cheikh Sadibou Sèye. Aussi, interpellent-ils les Organisations professionnelles de la presse, en l’occurrence le Synpics, la CJRS, l’URAC et les techniciens, sur les menaces et velléités d’intimidation ou de musellement de journalistes dans l’exercice de leurs fonctions, tout en se réservant le droit de préserver leur outil de travail et employés.

 
Jeudi 17 Mars 2016
Dakaractu




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