Menaces de mort contre Serigne Diagne de Dakaractu / Ibrahima Khaliloulah Ndiaye du SYNPICS s’interroge : « Pourquoi Cheikh Amar n’a pas saisi les tribunaux (…) ? »


Suite aux menaces de mort proférées contre son directeur général Serigne Diagne par des proches de Cheikh Amar, Dakaractu a reçu ce mardi le soutien du secrétaire général du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS).  En effet, brahima Khaliloulah Ndiaye a condamné ces menaces et appelé la corporation à s’unir comme un seul homme dès lors que le patron de Tse n’a pas encore apporté le moindre démenti par rapport aux faits soulevés et qui concernent l’argent du contribuable sénégalais. Nous le citons, in extenso :
« On ne peut tolérer en aucun cas qu’il y ait des menaces contre des personnels des médias dans ce pays. C’est un combat de longue haleine qui a été mené par les anciens et nous nous évertuons à perpétuer ce combat. Cela, en faisant en sorte qu’il n’y ait pas de dérives. Les acquis ne sont pas irréversibles, mais on ne peut accepter des menaces verbales, a fortiori des menaces de mort. Ce qui est constant c’est que M. Amar ne s’est pas encore prononcé sur la véracité ou non de l’information. Il a la possibilité de saisir les tribunaux : que ce soient les juridictions ordinaires ou le Tribunal des pairs (CORED). C’est comme qui dirait : qui se sent morveux, se mouche. La balle est dans le camp de la Justice et le procureur de la République doit s’autosaisir. D’autant plus que l’information soulevée par Dakaractu est un gros lièvre. Il s’agit des sous du contribuable sénégalais. On a besoin d’avoir la lumière sur la question.  Ces menaces ne sauraient prospérer, elles seront vaines. C’est eux qui sont beaucoup plus fondés à éteindre le feu que de l’autre côté. C’est heureux que la gendarmerie fasse son travail. Aussi bien ceux qui ont proféré ces menaces que ceux qui les ont commanditées devraient être entendus. C’est un combat pour la liberté de la presse. C’est pourquoi, par-delà un simple coup de fil,  j’ai tenu à me déplacer jusqu’aux locaux de Dakaractu pour apporter mon soutien ».
Jeudi 19 Octobre 2017
Dakaractu



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