Menace de disparition du Parc de Dioudj : Sur 16.000 hectares, il n'en reste que 6.000


Menace de disparition du Parc de Dioudj : Sur 16.000 hectares, il n'en reste que 6.000
DAKARACTU.COM Le parc de Dioudj est menacé par des plantes qui envahissent l’espace géologique. Sur les 16.000 hectares, il ne reste plus de nos jours que six (06) mille occupés par les oiseaux pour se nourrir et se reproduire. Les conservateurs de ce parc, sur la Rfm, pointent un doigt accusateur en direction des plantes aquatiques et celles ornementales qui sont de plus en plus envahissantes.

« Le parc fait 16 000 hectares et avec la prolifération des plantes aquatiques et d’autres plantes qui ne sont pas très liées à l’eau comme le tamarix, nous avons perdu au moins 10 000 hectares d’eau et il ne reste dans le parc que 6 000 où les oiseaux peuvent trouver de la nourriture, nager, passer la journée », a averti le Colonel Ibrahima Diop conservateur dudit parc. 
Jeudi 23 Mai 2013




1.Posté par koura le 23/05/2013 13:12
le ministre Aidar est interpellé, est ce difficile de mobiliser des fonds avec greenpeace pour detruire ces plantes aquatiques, une idée aussi pour l'environnement de nos villes et campagnes, faire creuser un puits au niveau de chaque quartier et faire recolter les saletes par tous les jeunes chomeurs des quartiers moyennant 2000frs par livraison de 20kg de saletes à incinerer tout de suite ensuite payment seance tenante et faire renaitre le srvice d'hygiene de l'epoque coloniale, moyennant amende et on verra si au bout d'un an toutes nos arteres villes et villages ne seront pas propres, aidar, macky, abdou m'baye, reflechissez y et ameliorez svp on peut etre pauvre mais etre sale est inadmissible. c'est le 1° element d'education,

2.Posté par Alain Goetghebuer le 23/05/2013 13:55
Non, ce n'est pas possible!
Vous n'allez pas me dire que le Djoudj, qui est le troisième site ornithologique du MONDE en importance, soit menacé de fermeture ou d'abandon.
Mon Colonel, je vous connais depuis de longues années. Vous avez toujours été fier de la beauté de votre domaine.
Il faut trouver des moyens écologiques pour sauvegarder les surfaces aquatiques du Djoudj.
Eventuellement trouver des espèces d'animaux d'eau (par exemple des mammifères comme les hypopotames qui sont végétariens) pour équilibrer les écosystèmes. Je crois qu'il s'agit de hyacinthes d'eau ou de Salades du Nil, en plus des typhas.
Il y a assez de biologistes compétents pour donner un avis du même ordre.
Mais le mot d'ordre est que on ne peut pas abandonner le Djoudj, ni le Niokolo Koba, ni le Delta du Saloum, ni une pleiade de sites qui font la richesse de nos régions.
Saint Ali Aïdar, sauvez-nous.

3.Posté par Arbres le 24/05/2013 08:47
il n'est pas admissible qu'on laisse n'importe qui faire entrer au Sénégal n'importe quelle plante surtout après les invasions du thypa Australis, de la salade d'eau et de salvinia molesta



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