«Obliger un journaliste à révéler ses sources constitue une menace grave contre la profession de journaliste et une atteinte au droit à l’information des citoyens garanti par la constitution du Sénégal et des traités régionaux et internationaux ratifiés par le Sénégal ». Tel est l’amer constat fait par Amnesty International qui demande à l’Etat du Sénégal d’arrêter ses tentatives de musellements de la presse. Revenant sur les arrestations des journalistes Mouhamed Guèye, directeur de publication du journal Le Quotidien ; El Hadj Alioune Badara Fall, directeur de publication de l’Observateur et son reporter Mamadou Seck déférés au parquet après 72 heures de garde à vue et 2 retours de parquet, ainsi que de la convocation de Mamadou Mansour Diop, Ndèye Astou Guèye et Pape Besse Djiba, tous trois journalistes au Groupe D média, Seyni Gassama, exige l’abandon immédiat de ces poursuites non fondées et l’arrêt des actes d’intimidation du gouvernement à l’encontre des journalistes.
C’est dans ce sens qu’il recommande l’adoption «au plus vite le code de la presse afin d’assainir la profession de journaliste et améliorer le statut de journaliste. A l’instar de pays de plus en plus nombreux sur le continent africain, qui reconnaissent le rôle irremplaçable des médias dans le fonctionnement de la démocratie, la promotion des droits humains et de la bonne gouvernance, le code de la presse du Sénégal doit consacrer la suppression des peines privatives de liberté pour les délits commis par les journalistes dans l’exercice de leur profession ».
C’est dans ce sens qu’il recommande l’adoption «au plus vite le code de la presse afin d’assainir la profession de journaliste et améliorer le statut de journaliste. A l’instar de pays de plus en plus nombreux sur le continent africain, qui reconnaissent le rôle irremplaçable des médias dans le fonctionnement de la démocratie, la promotion des droits humains et de la bonne gouvernance, le code de la presse du Sénégal doit consacrer la suppression des peines privatives de liberté pour les délits commis par les journalistes dans l’exercice de leur profession ».
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