Médias : ITV-News, nouvelle chaîne de télévision panafricaine


Médias : ITV-News, nouvelle chaîne de télévision panafricaine
Le journaliste sénégalais, El Malick Seck, ex-candidat à la mairie de Thiès, ville située à 70 km de Dakar, et le directeur de publication du groupe de presse Dakaractu, Serigne Diagne, sont en joint-venture pour lancer, à compter du 26 février prochain, un projet panafricain de télévision très ambitieux, baptisée ITV-News. Le coût de l'investissement n’a pas été dévoilé pour l'instant.

Une chaîne de télévision futuriste prend des couleurs et des lumières pour porter la voix de l'Afrique au cœur des enjeux de l'information mondiale. Son nom est ITV-News. Dans les starting-blocks depuis un an, cette chaîne, fruit d'un partenariat entre deux jeunes au parcours atypique et ayant la même vision du marché de la consommation de l'information africaine vers le monde au service d'un continent laissé en rade, va être diffusée sur les réseaux MMDS, câbles. Le créneau de la TV d’Orange est à l'étude et pourrait être testé. «ITV- News sera aussi disponible sur Smartphone, tablette et ordinateur», affirment les promoteurs. ITV-News, qui sera gratuite et disponible partout dans le monde, affiche déjà des ambitions sérieuses de pourvoir à l'appel d'obtention d’un canal de la TNT gratuite, au mois de juin 2015. 

Dans le pipe, les deux jeunes promoteurs de ITV-News envisagent de passer à la vitesse supérieure en lançant au mois d’octobre 2015 un bouquet payant de 13 chaînes aux contenus exclusivement sénégalais. « Il faut désormais que les Africains produisent leurs propres contenus. Notre futur bouquet de chaînes comportera tout le spectre du divertissement, du sport, de la culture, et de l’intelligence sénégalaise qui laissera libre cours à l’expression de son talent », confessent-ils avec un brin d'optimisme. La chaîne ITV-News affûte ses armes pour tenir la dragée haute des affres de l'implacable concurrence médiatique télévisuelle internationale à dominante africaine. Les enjeux du marché de la publicité sont gigantesques. L'Afrique ne capte que 17% du chiffre d'affaires de la communication institutionnelle des entreprises étrangères opérant en Afrique estimé à plus de 3 millions d'euros/an. Après l'expérience malheureuse de Télé Sud, au bord du gouffre, la chaîne d'informations panafricaine Africa 24 garde la main, sachant que son budget représente le 1/8 des ressources de la chaîne française France 24. 

Les Afriques
Mardi 6 Janvier 2015




1.Posté par Tikipop le 06/01/2015 17:20
Le régime de macky Sall risque gros avec le dossier " cheikh Sidia bayo". Après lui avoir garanti un long séjour au Sénégal avec une garde rapprochée de la GIGN, lui avoir laissé appeler à la prise du pouvoir en Gambie par l'armée, le tout précédée de conférences de presse multiples dénonçant le régime sanguinaire de yaya Jameh, voila le régime de macky Sall, qui court après le coup d'état manqué de justesse, pour se faire une bonne conscience devant le plus grand tyran de l'Afrique de l'ouest yaya Jameh.
Le président macky Sall joue avec le feu en voulant à tout pris privilégier la diplomatie du "renoncement sacrificiel" qu'il appelle "la diplomatie du bon voisinage" dèsl'entame de son magistere. Son premier voyage fut réservé à yaya Jameh. Il a tout fait, comme ses prédécesseurs ailleurs, pour rassurer l'homme. Mais c'est sans compter car ils ont affaire à un paranoïa fou. On comprend aujourd'hui la place que ce petit pays avec son petit président occupent dans la diplomatie de cette grande démocratie qu'est le Sénégal. Yaya jammeh est entrain de fouler au pied les acquis diplomatiques de cette nation citée souvent en référence. Il est inacceptable que le président macky Sall mette en péril cet héritage, ô combien précieux,de notre grande démocratie en laissant yaya Jameh nous piétiner comme si le Sénégal était ses paillassons. Honte à la diplomatie de macky Sall. Je ne reconnais plus mon pays. Mon cœur saigne et mon patriotisme secoué. J'ai mal!
On ne réglera jamais le problème casamancais pour lequel le président macky Sall tente de dialoguer avec cet homme sourd, muet et aveugle qu'est yaya Jameh. Seul l'usage de la force pourra libérer cette belle région du sud des joutes de Yayah Jameh et sa rébellion dite casamancaise.
30 ans de négociation sans succès, le dossier casamançais doit être règlé en envisageant d'autres stratégies qui passent par l'usage de la force miliaire. Car la guerre est le prolongement de la diplomatie pacifique sans succès.
Nos gérneraux sont invités à faire preuve de genie et de courage pour proposer au chef suprême des armées, un plan de règlement définitif du conflit de la casamance dans les semaines voir des mois à venir si nous voulons en finir avec ce yaya Jameh. La paix en casamance n'est envisageable tant que yaya Jameh est au pouvoir en gambie ( la géopolitique de la zone nous apprend les enjeux sociologiques et socioculturels : ethnie diola dont fait partie Jameh encourage la rébellion qui lui garantie la sécurité de son pouvoir et en contre partie, il leur garantie le refuge sur son territoire). L'adage nous apprend que qui veut la paix, prépare la guerre. N'ayons pas peur comme disait le pape aux européens de l'est. N'ayez pas peur de la guerre car c'est au bout cette épreuve certes dure, qu'o trouvera la paix et le salut de notre commun vouloir de vie commune.
On ne peut pas parler de diplomatie sans guerre car la guerre est le prolongement de toute diplomatie. Il n'ya pas de diplomatie sans une puissance militaire capable de faire de la dissuasion d'abord, et à défaut, d'envisager la confrontatio ensuite pour arriver à faire respecter l'idée que l'on se fait de sa politique étrangère notamment envers ses pays limitrophes menaçants. Yaya jemeh nous tient par les tripes comme la Gambie nous est enfoncée dans le ventre par l'épée de son chef tyrannique. Aux armes citoyens pour libérer notre patrie attaquée!
Vive la république
Vive le Sénégal
Vive l'Afrique démocratique, prospère et éternelle.




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