"Quatre combattants du MAA ont été blessés lors des bombardements de l'armée française contre notre base de Infara", une localité située à 30 km de la frontière algérienne, a déclaré Boubacar Ould Taleb, un des responsables du mouvement, contacté par téléphone depuis Bamako.
"Ce sont des avions français (...) qui ont bombardé notre base. Cinq véhicules appartenant à notre mouvement ont été également détruits", a-t-il ajouté en dénonçant le "soutien ouvert" de la France à la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) accusée d'avoir "pillé les biens de nos parents" et "violé nos filles et nos femmes".
Une source sécuritaire régionale a confirmé les bombardements: "Des appareils militaires français ont bombardé dimanche les positions du MAA tout juste à côte de la frontière algérienne".
La localité malienne de Infara où les bombardements se sont déroulés, est située à 30 km de In-Khalil, autre localité malienne où les combattants du MAA et ceux du MNLA s'étaient affrontés samedi.
Mohamed Ibrahim Ag Assaleh, responsable du MNLA basé à Ouagadougou, avait affirmé samedi que son mouvement avait été attaqué par des "terroristes" menés par Omar Ould Hamaha, du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), un des groupes islamistes ayant occupé le nord du Mali en 2012, mais aussi "le MAA et Ansar Al-Charia", une "dissidence du Mujao". Il avait évoqué "neuf prisonniers" aux mains du MNLA: "six qui se réclament du Mujao et trois d'Ansar Al-Charia".
Le MAA, mouvement autonomiste créé en mars 2012, avait confirmé avoir attaqué samedi vers 04H00 (locales et GMT) le MNLA en représailles à des violences contre des Arabes dans la zone.
AFP
"Ce sont des avions français (...) qui ont bombardé notre base. Cinq véhicules appartenant à notre mouvement ont été également détruits", a-t-il ajouté en dénonçant le "soutien ouvert" de la France à la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) accusée d'avoir "pillé les biens de nos parents" et "violé nos filles et nos femmes".
Une source sécuritaire régionale a confirmé les bombardements: "Des appareils militaires français ont bombardé dimanche les positions du MAA tout juste à côte de la frontière algérienne".
La localité malienne de Infara où les bombardements se sont déroulés, est située à 30 km de In-Khalil, autre localité malienne où les combattants du MAA et ceux du MNLA s'étaient affrontés samedi.
Mohamed Ibrahim Ag Assaleh, responsable du MNLA basé à Ouagadougou, avait affirmé samedi que son mouvement avait été attaqué par des "terroristes" menés par Omar Ould Hamaha, du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), un des groupes islamistes ayant occupé le nord du Mali en 2012, mais aussi "le MAA et Ansar Al-Charia", une "dissidence du Mujao". Il avait évoqué "neuf prisonniers" aux mains du MNLA: "six qui se réclament du Mujao et trois d'Ansar Al-Charia".
Le MAA, mouvement autonomiste créé en mars 2012, avait confirmé avoir attaqué samedi vers 04H00 (locales et GMT) le MNLA en représailles à des violences contre des Arabes dans la zone.
AFP
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