DAKARACTU.COM - La mesure présidentielle de libérer toutes les femmes des prisons sénégalaises apparait comme une immixtion dans le pouvoir judiciaire et une mesure discriminatoire. C’est l’avis de Mady Boiro de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Ce juriste pense plutôt qu’il serait mieux indiqué pour le président de la République d’user de son droit de grâce pour faire libérer les détenues. Mais tout de même, précise-t-il, un crime reste un crime quel qu'en soit l’auteur (homme ou femme).
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