Macky : « droit dans ses bottes ». (Par Aboubakry BA Président du SENAAF)


Macky : « droit dans ses bottes ». (Par Aboubakry BA Président du SENAAF)
En démocratie, le débat est signe de vitalité, mais pour qu’il soit fécond, il faudrait qu’il soit fondé sur des préoccupations d’objectivité et d’honnête intellectuelle. On a beau interpréter la réponse des cinq sages du Conseil Constitutionnel de la manière qu’on veut, il reste qu’il est difficile de vouloir une chose et son contraire à la fois. 
Or, en l’espèce, c’est exactement ce que semblent souhaiter les pourfendeurs de la démarche du Président Sall sur la question de la révision constitutionnelle pourtant souhaitée par tous les Sénégalais.
On ne peut pas, en toute responsabilité, clamer partout la primauté de la Constitution, son caractère sacré, l’impérieuse nécessité de respecter les règles par elle consacrées et demander aux institutions qui en sont garantes et, de surcroît à la première d’entre elles, de manquer à son devoir à ce propos.
En décidant de suivre l’avis du Conseil Constitutionnel, le Président de la République est resté « droit dans ses bottes ». Il a agi conformément à son serment et aux exigences de son mandat. Il a choisi la République à la place de la politique politicienne car, si le Conseil avait donné un avis allant dans le sens d’appliquer le quinquennat souhaité au mandant en cours, le Président Macky Sall aurait engrangé un gain politique énorme. 
Avec une opposition divisée et sans larder reconnu et, les «  vivas » mondiaux qui auraient découlé de la réduction volontaire de son mandat, les élections en 2017 pour  l’actuel Président auraient été une promenade de santé, pour ne pas dire une simple formalité.
Mais comme en 2011, alors même que la décision rendue par le Conseil d’alors était contestable et rejetée par la quasi-totalité de la classe politique et la société civile du pays, Macky Sall lui avait décidé, de la respecter et d’aller aux élections et, l’histoire lui a donné raison. 
C’est certainement la même foi en la République qui dicte sa démarche actuelle, quitte à s’attirer comme par le passé les foudres de ses adversaires et parfois de ses alliés.
 Il n’y a donc à notre sens ni renoncement ni «wax wakhet», mais une posture constante et cohérente, qui trahis cependant les nuits tourmentées d’un homme bouleversé par un dilemme cornélien, j’allais dire républicain dont la volonté de tenir sa parole se heurte au respect qu’il voue à la Constitution de son pays.    
Pour prouver sa détermination et sa bonne foi quant à sa promesse de réduire et de limiter les mandats présidentiels il décide de considérer son mandat en cours comme devant être pris en compte dans la limitation des mandats et donc ne pouvant être renouvelé qu’une fois.
Alors, comme dirait l’autre : « il est où maintenant le problème ». Sauf qu’on est au Sénégal est que le dialogue et le débat sont des marques de fabrique bien de chez nous et heureusement d’ailleurs. 
Nous sommes au demeurant convaincus que, comme toujours, après ces chaudes « empoignades verbales », et surtout après un OUI massif pour la reforme constitutionnelle quels que soient, par ailleurs, le moment et le mécanisme utilisé, le Sénégal restera le Sénégal et, il continuera sa courageuse route vers la démocratie et l’émergence. 


                                                                                                          Par Aboubakry BA
                                                                                                        Président du SENAAF
Lundi 29 Février 2016
Dakaractu




1.Posté par Kendofoul le 29/02/2016 19:40
MALGRÉ LA PROPAGANGE LE NON VA. GAGNER TRES LARGEMENT
IL'NE FAUT SÉ FAIRE AUCUNE ILLUSION

2.Posté par Gossass le 29/02/2016 23:21
Mon cher Abou quelle honte

3.Posté par tchimmmm le 01/03/2016 04:29
Un vrai escroc arriviste qui a arnaqué Cheikh Tidiane Gadio il tend le filet vers le nouveau pouvoir la honte ce Sénégal des truands Tu nas personne avec toi
Vrai vendeur d'illusion



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