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Macky Sall doit se garder des vertiges du pouvoir (le commentaire du jour de Cheikh Yérim Seck)


Macky Sall doit se garder des vertiges du pouvoir (le commentaire du jour de Cheikh Yérim Seck)
DAKARACTU.COM A voir le président de la République aller rendre son mandat de maire de Fatick, entouré de tout son gouvernement, il a été difficile de ne pas penser à ses promesses de rupture faites un soir du 3 avril 2012, à l’entame de son mandat. Sobriété, avait-il dit. Soit. Mais cette sobriété dans cet exercice de passage de témoin avec son successeur dans sa ville de Fatick aurait été bienvenue et plus porteuse de sens que de voir tout le gouvernement au grand complet accompagner le président. Cette drogue distillée par des honneurs qui vont de pair avec des frissons de puissance, rajoutée à la poursuite des phénomènes de cour, aurait pu être contenue si cet acte avait été posé dans l’humilité qui rende à son successeur le respect dû à ses nouvelles fonctions. Ce sont là des petites victoires que de résister à ce vertige des courtisans qui vous chuchotent des choses à l’oreille, des petites victoires de l’homme sur le pouvoir qu’on lui donne, des petites victoires de l’humilité sur le sentiment de puissance qui a tendance à forte dose à devenir absolu. Cette cérémonie aurait pu avoir lieu avec juste quelques conseillers et la population de Fatick, à laquelle on a quelque part volé son « instant d’intimité » avec son président. Ce sont des successions de moments d’intimité avec les populations sénégalaises qui ont fait le lit du succès de Macky Sall. Que d’intéressés conseillers accompagnateurs et de zélés courtisans ne viennent pas polluer et encrasser ce lien.




Vendredi 15 Juin 2012
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1.Posté par yoro le 15/06/2012 13:18
Finalement, il est difficile de comprendre ce qu'il veut dire. Fais Sujet+Verbe+Complément = phrase simple et cohérente. Mais, voir dans le dictionnaire les mots les plus compliqués ou de faire la phrase la plus longue que possible tue, la lecture sur l'écran.

J'aimerai bien comprendre ce que tu voulais dire dans ton article. Tu fais un commentaire, et il est plus difficile à décrypter que la réalité. Essaie de réécrire ton texte. Peut-être tu as des choses intéressantes à nous dire CYS.

Regarde ici, tu fais 98 mots pour 2 phrases. C'est trop. En moins de 12 mots tu peux faire une phrase correcte.

Cette drogue distillée par des honneurs qui vont de pair avec des frissons de puissance, rajoutée à la poursuite des phénomènes de cour, aurait pu être contenue si cet acte avait été posé dans l’humilité qui rende à son successeur le respect dû à ses nouvelles fonctions (1). Ce sont là des petites victoires que de résister à ce vertige des courtisans qui vous chuchotent des choses à l’oreille, des petites victoires de l’homme sur le pouvoir qu’on lui donne, des petites victoires de l’humilité sur le sentiment de puissance qui a tendance à forte dose à devenir absolu.(2)

2.Posté par malafy le 15/06/2012 13:59
a non M.seck je pense que tout pouvoir a d abord un caractére politique.Je veux dire par la que si macky parle de sobriété comme il la fait quant il prenait le pouvoir cela na rien a avoir avec sa passassion a fatick car nous sommes en veille d éléctions il n y peut rien si les militant veulent en profiter de surcroir c est sont premier déplacement et c est dans son fief.Je croit pour autant de raison sa vaut la peine...en politique il faut choisir les bon moments c est estratégique................................................................

3.Posté par AlternceSystetGen le 15/06/2012 14:19
Yérim, peut-être que toi et beaucoup de gens n'avez pas encore compris. Mais petit à petit, vous comprendrez par ces signes qui dévoilent, qui montrent et qui prouvent. maky est un TROMPEUR.

4.Posté par kine le 15/06/2012 14:50
et puis entre fatick et kaolak il prend un avion...et on veut nous parler de sobriété...n'importe koi...et puis le ministre de l'éducation ibrahima sall avec sa tete bizarre laaa est toujour derriere macky...on doit vraiment lui expliker les regles protocolaires..tcchhhiipp que des cancre

5.Posté par Agabougiz le 15/06/2012 16:00
Yoro tu nous emmerdes. Espèce de berger.
Vas jouer avec ton troupeau

6.Posté par gorgus le 15/06/2012 16:03
yerim qu'as tu fait pour mériter cette curée ?
peut être que tu n'as eu à parier sur le cheval gagnant, harouna dia dixit ! mais cela c'est à l'instar de 75% des sénégalais votant....

7.Posté par dianko le 15/06/2012 18:10
EVITONS LE SYNDROME MALIEN !
« Tout pouvoir sans contrôle rend fou ». Alain (Politique)
Je faisais partie de ces milliers de jeunes sénégalais qui ont combattu le régime Wade par le verbe notamment et, dans la responsabilité. Il n’était pas question pour nous que la galaxie Wade et ses pratiques destructrices se perpétuassent au delà du 25 Mars. Ce qui était prévisible pour tout le monde c'est-à-dire la défaite de Wade arriva par la volonté de Dieu et, mais surtout, par la volonté des sénégalais.
Après la victoire du peuple dont Macky Sall était le porte drapeau, et l’euphorie qui s’en est suivie, les sentinelles de la démocratie doivent se ressaisir au plus vite au risque de perdre le fil de leur combat pour la démocratie. Dans le contenu de « sentinelles de la démocratie » je mets les partis politiques de l’opposition, les organisations de société civile, la presse, les chefs religieux ou de simples citoyens indépendants. Tout ce beau monde doit admettre que sa mission n’est pas la gestion du pouvoir ou de participer « malicieusement » à la gestion du pouvoir , mais de veiller au respect des engagements pris par celui qui a été élu en matière de bonne gouvernance, de diminution significative du cout de la vie, de concorde nationale…
Mais aujourd’hui les actes posés par ces sentinelles de la démocratie ne nous rassurent guère. Au contraire ils nous inquiètent.
Depuis quelques temps, nous sénégalais constatons des nominations tous azimuts de ministres conseillers, de conseillers et autres à la Présidence de la République. Nous ne nous offusquons pas de ces nominations d’autant plus qu’elles entrent dans les attributions du Président de la République c'est-à-dire qu’elles sont justifiées et légitimes. Mais, notre anxiété réside dans les personnalités qui ont été nommées, vraies figures de proie de la démocratie au Sénégal. La nomination d’Abdoul Latif Coulibaly en constitue l’exemple le plus pertinent. Qu’il nous excuse d’avoir cité son nom dans notre article.Cela n’enlève en rien l’admiration que nous avons pour lui. Combattant infatigable de la démocratie au Sénégal, il a été toujours proche des gouvernés que des gouvernants afin de mieux assurer une mission de veille et d’alerte face aux dérives « pouvoiristes » de Diouf et de Wade. En acceptant cette nomination nous « les sans voix » risquons de perdre un fervent défenseur de la cause nationale. A notre humble avis lui et les autres devraient rester en dehors de la gestion du pouvoir. Ainsi, ils joueraient avec toute la liberté qui y sied leur rôle. Nous ne nions pas leur probité morale mais avons peur qu’ils soient « maniés et travaillés » à des fins politiciennes. En effet, personne ne sait ce qui se passe derrière la tête d’un politicien : Il dit ce qu’il ne fait pas et fait ce qu’il ne dit. Ces nominations peuvent être des « ferme ta bouche esprit intelligent ».Aussi, n’oublions pas que le pouvoir corrompt .Il faut bénéficier d’un divin pour échapper a ce principe machiavélien. C’est pour toutes ces raisons que nous sommes amnésiques à ces nominations. Quittez ces guet-apens politiques afin de préserver votre liberté de ton au lieu de sacrifier les valeurs pour lesquelles vous êtes devenus des modèles.
L’autre facteur non moins important qui nous inquiète est l’absence d’une réelle opposition politique. Aujourd’hui, nous avons l’impression qu’il n’existe pas en ces temps qui courent une opposition politique au Sénégal. Tout le monde parle le même langage. Certains me rétorqueront non, et le PDS ! Mais vous conviendrez avec moi que ce parti ne peut pas pour l’instant jouer pleinement son rôle d’opposant. Il est en lambeau et c’est le sauve-qui-peut. Ainsi, pour dénoncer les éventuelles dérives et manquements de la galaxie « Mackienne », les sénégalais ne peuvent pas pour le moment compter sur le PDS. Dés lors, il faut impérativement un contre pouvoir politique incarné par une opposition dynamique. Ainsi, nous pensons que toutes les forces politiques ayant contribuées à la victoire du candidat de la coalition « Benno Bokk Yakar » ne devraient pas tous s’allier avec le pouvoir. Ailleurs, par exemple on a vu des partis politiques contribuer significativement à l’élection d’un candidat à la Présidence de la République, et décliner l’offre de siéger au gouvernement. Non pas parce qu’ils ne le méritent pas mais, par respect au principe démocratique selon lequel celui qui a été élu doit gouverner et les autres doivent s’opposer. S’opposer dans une République est un droit constitutionnellement protégé. C’est dans ce cadre que le constituant sénégalais considère l’opposition comme un « pilier fondamental de la démocratie et un rouage indispensable au bon fonctionnement du mécanisme démocratique ».Ceci montre dés lors le rôle et la place Oh combien importants d’une opposition politique dans un Etat. Ainsi, le PS, l’AFP, le REWMI doivent comprendre qu’ils n’ont pas gagné l’élection présidentielle et accepter leur posture d’opposants. De grâce qu’ils s’accommodent de cette posture salutaire pour eux-mêmes mais aussi bénéfique pour la démocratie. Qu’ils assument leur part de responsabilité. Il ne revient pas au Forum Civil de mener le combat politique. Ce combat est le leur.
C’est pour toutes ces raisons que nous avertissons : « évitons le syndrome malien ! ».Voici un pays qui était bien posé sur les rails du processus de démocratisation mais, par manque de vigilance de sa société civile et de son opposition, il a « déraillé ». Mais sommes nous posés la question à savoir comment le mali en est arrivé la ? En effet, dés l’élection d’Amadou Toumani Touré à la Présidence de la République les partis d’opposition et la société civile décidèrent tous de le soutenir. Dés lors on ne nota aucune voix discordante s’élever contre les dérives et le laisser aller d’ATT.C’est dans ce contexte où tout semblait aller pour le mieux que la corruption généralisée rongeait le Mali et les rebelles Touaregs s’armaient sans que personne ne les dénonça : Tous se turent et laissèrent faire pour ne pas froisser le Président mais surtout eux-mêmes responsables de cette situation car intégrés dans les différentes structures étatiques.
Afin d’éviter un tel scenario dans notre cher pays, les sentinelles de la démocratie doivent être vigilants au lieu de dormir sur leurs lauriers. C’est seulement à ce prix que le sang versé par nos martyrs ne sera pas vain.
Dianko MBALLO
Président de l’Association « Solidarité Fouladou »
pmballo@yahoo.fr Tel : 708271880



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