Macky Sall : "L'emploi et la formation demeurent au coeur de nos préoccupations"


Macky Sall : "L'emploi et la formation demeurent au coeur de nos préoccupations"
Le président de la République, Macky Sall, a assuré que la question de la formation et de l’emploi des jeunes restera "au cœur" des préoccupations des pouvoirs publics sénégalais, à la lumière des résultats enregistrés par différentes initiatives en œuvre dans ce domaine.
"Parce que la jeunesse porte nos espoirs de lendemains meilleurs, l’éducation, la formation et l’emploi des jeunes restent au cœur de mes préoccupations", a-t-il dit dans son message à la nation, à la veille de la commémoration du 56e anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale.
Dans cette perspective, a rappelé Macky Sall, le gouvernement a procédé, en février dernier, au lancement d’un "nouveau Projet de formation professionnelle pour l’emploi et la compétitivité’’ (PFPEC), doté d’un financement de 37,5 milliards de francs CFA, avec le soutien des partenaires du Sénégal et en collaboration avec le secteur privé national.
"Cette initiative novatrice soutiendra à la fois l’amélioration de la formation technique et professionnelle, l’employabilité des apprenants et la compétitivité des entreprises", a-t-il indiqué.
"Nous préparons ainsi plus de 10 000 jeunes pour un emploi immédiat dans vingt corps de métiers cible", a souligné Macky Sall.
Selon lui, l’insertion professionnelle des jeunes "sera aussi soutenue par des centres spécialisés dans le machinisme agricole à Diama, la mécanique poids lourds et la maîtrise énergétique à Diamniadio".
"En plus de la redynamisation de l’Ecole de formation en agriculture de Bignona, deux nouveaux centres de formation professionnelle seront construits à Guédiawaye et à Thiès", a annoncé le président de la République.
Macky Sall dit se réjouir "particulièrement du succès du programme des Domaines agricoles communautaires et des fermes Naatangué", financés à hauteur de 33,3 milliards de francs CFA. Il a précisé que ce dernier programme a généré, à ce jour, "près de 29.000 emplois, sur un objectif de 60.000 d’ici 2018".
"A la faveur des travaux routiers en cours et des programmes de modernisation des transports, plus de 14 000 emplois directs ont été créés. Cette dynamique sera renforcée dans le cadre du programme autoroutier et de rénovation du chemin de fer", a-t-il assuré.
De même, "la relance de la production des Industries chimiques du Sénégal, grâce à un investissement de plus de 112 milliards de FCFA, a permis de sauver 1570 emplois. Il en est de même de la Nouvelle société textile sénégalaise de Thiès dont la reprise des activités a permis de consolider 435 emplois", selon Macky Sall.
"D’autres efforts relèvent de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes avec le financement de 274 projets de jeunes et l’examen en cours de 266 dossiers. Grâce au soutien du FONSIS, a signalé le président de la République, des projets dans les domaines de l’énergie, de la santé, de l’hôtellerie et de l’agriculture ont permis de générer plus de 2000 emplois".
Le chef de l’Etat s’est enfin réjoui de "la conclusion, en mars dernier, de l’Avenant à la Convention générale de sécurité sociale entre la France et le Sénégal, qui consacre la prise en charge de nouveaux droits pour les travailleurs sénégalais en France et leurs familles".
Dimanche 3 Avril 2016
Dakaractu




1.Posté par Baidyracine le 04/04/2016 12:27

MONSIEUR LE PRESIDENT:METTEZ LES RESERVISTES AU SERVICE DES NATIONS UNIS ET DE L'UNION AFRICAINE
Mon expérience engrangée dans les missions Onusiennes, m'a amené à constater que la plus part des pays contributeurs de troupes dans les théâtres d'opération, s'appuient sur les réservistes et dés fois même sur des non militaires recrutés et former à la va vite pour constituer des contingents. Le but de la manœuvre est de permettre aux pays pourvoyeurs de troupes de recevoir une plus-value qui reviendrait non seulement à l'état, mais aussi directement à la troupe dans ses différentes composantes. Le Sénégal gagnerait à mettre les militaires de la réserve, qui ont su recevoir pendant 24 mois une formation qualifiante aux métiers de l'arme, dans des contingents mixtes de maintien de la paix pour leur permettre de gagner en expérience, mais aussi d'avoir des primes qui leurs permettraient de réaliser leur projet au retour de la mission. Les arguments tantôt avancés par la hiérarchie militaire, sur le manque d'effectif ne résistent pas très souvent à l'analyse, car les réservistes qui ne peuvent pas être absorbé par le marché du travail local, peuvent, encore servir la nation sous la bannière des Nations Unis. La question peut être approfondie. j'ai signé: Amadou Baidy Gaye,retraité de l'Administration Pénitentiare.



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