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MAGAL DE CHEIKH ABDOU KHADR MBACKÉ : Touba célèbre son Imam ce samedi

Ce samedi 17 novembre 2012, 3e jour du mois lunaire de Muharram (tamxarit) est un jour bien particulier pour la communauté Mouride. Ce quantième de l’année 1434 H correspond à l’anniversaire de Cheikh Abdou Khadr Mbacké, fils et quatrième khalife de Bamba sur terre. Dans la ville sainte de Touba, les fidèles se souviennent de Djily, « Borom Baqdad », l’Imam des Imams.


MAGAL DE CHEIKH ABDOU KHADR MBACKÉ : Touba célèbre son Imam ce samedi
Premier repère. Tout part de sa naissance à Daroul Alim (Alimoul Khabir) de Ndame, une nuit exceptionnelle de vendredi de l’an 1914. Dès qu’on lui a annoncé l’heureux événement, Cheikh Ahmadou Bamba a convoqué son frère et homme de confiance, Serigne Thierno Ibra Faty (Mame Thierno) de Darou Moukhty pour lui confier la mission de se rendre à Ndame dans le but de faire le nécessaire en pareille circonstance. Au moment du départ, après lui avoir donné sa bénédiction, le Maître dit à Mame Thierno : « Au nom et par la baraka de ce nouveau-né que tu vas visiter, sache qu’au cours de ton voyage, à l’aller comme au retour, tous ceux que tu auras à rencontrer ou à voir sont préservés des flammes de l’enfer ! » Ainsi, dès sa naissance, Serigne Abdou Khadr a commencé à incarner le bras vigoureux par lequel, Bamba a pourfendu tous les obstacles qui se dressent entre les créatures et leur salut. De tout temps, il a eu une influence bénéfique sur son entourage. Par la parole et par l’exemple, il a toujours eu à cœur d’inciter ses semblables à se consacrer sans réserve à Dieu et à son prophète (Psl). La réincarnation. L’imagerie populaire a voulu voir en Serigne Abdou Khadr la réincarnation de Cheikh Ahmadou Bamba parce qu’en lui se retrouvent la plupart des traits de caractère qui ont distingué le Cheikh. Et, pour étayer cette thèse, les raisons ne manquent pas. En effet, sa mère Sokhna Aminata BOUSSO est la fille de Serigne Mboussobé, un frère de Sokhna Diarra, la mère du Cheikh. Ainsi, de par sa mère, Serigne Abdou Khadr aurait été le neveu du Cheikh s’il n’avait été son fils. De cette naissance, il a hérité d’une piété si profonde que nul n’est surpris que, tout naturellement, il ait exercé, toute sa vie durant les fonctions d’Imam. D’ailleurs, depuis 1968, date de la disparition de Cheikh Mouhammadou Fallilou Mbacké, c’est lui qui a régulièrement officié à la grande mosquée de Touba. Très tôt, sous la férule de Serigne Ndame Abdourahmane Lô, il a maîtrisé le Coran. C’est pour ensuite se rendre à Guédé, dans le but d’étudier les sciences religieuses, études qu’il complètera auprès de Serigne Modou Dème, un érudit incomparable qu’on désigne d’ailleurs par le surnom révélateur de « Alimu Soodaan ». A l’instar de son père et maître, il a désormais inscrit sa démarche sous ce qu’on peut appeler le label « Al istikhama », c’est à dire la droiture, cette droiture sous tendue par la mesure, l’équilibre et qui est la marque distinctive des élus de Dieu. Autant le Cheikh disait à qui veut l’entendre que ses ennemis peuvent tout dire de lui sauf qu’ils l’ont vu ou entendu, un jour, faire ou dire quelque chose que Dieu réprouve, autant Serigne Abdou Khadr mettait un point d’honneur à être ce pôle vers lequel convergent tous les cœurs qui cherchent un modèle de droiture susceptible de les conduire sur la voie dénommée « Siraatal mustaxima ». Imam des Imams. Il n’était certes pas le plus âgé de la famille du Cheikh, loin s’en faut, mais il avait un charisme tel que tous ses frères reconnaissaient et acceptaient implicitement son autorité morale, par sa droiture, son désintérêt des choses de ce monde. On ne lui connaît pas plus d’une ou deux maisons à Touba. Et, s’il en a d’autres dans certaines contrées du pays, il n’y était pour rien. Il les devait plutôt à la ferveur de talibés désireux de lui faire plaisir. D’ailleurs, invariablement, ces demeures étaient toutes construites autour d’une mosquée qui en est l’élément majeur. Il était rare qu’il soit absent de Touba. Il est connu que toute sa vie durant, il n’a manqué la prière du vendredi à la Grande Mosquée que pendant son séjour à La Mecque, pour les besoins du pèlerinage. « Borom Baqdad », comme on l’a surnommé, aussi respectueusement qu’affectueusement, dirigeait les offices religieux et procédait lui-même à la prière sur les morts aussi souvent qu’il le pouvait. Cela était interprété très positivement par des populations qui y voyaient des preuves, s’il en était encore besoin, de sa profonde humanité, de son étroite implication dans toute forme d’action dont la finalité est le soulagement, le bonheur des populations. Ami de tout le monde, il avait une popularité telle que tous les habitants de Touba, à commencer par ses frères, le considéraient comme leur guide religieux. D’une nature généreuse, comme son père, Serigne Abdou Khadr était très prodigue de ses prières sur tous ceux qui le sollicitaient à cet effet, surtout les malades qu’il guérissait de façon quasi miraculeuse si, tout bonnement, il ne « mettait pas la main à la poche » pour régler leurs frais médicaux, les ordonnances y compris. Erudit. Comme son père, « Borom Baqdad », avait une connaissance si extraordinairement approfondie des Hadiths et de l’histoire de l’Islam en général qu’en la matière, il était devenu une référence. Il aimait particulièrement, entretenir son entourage de la vie et des faits du prophète (Psl) et de ses glorieux compagnons. Il en parlait avec une précision si étonnante, un soin du détail si poussé qu’on avait l’impression qu’il les avait connus physiquement : Les couleurs habituelles de leurs vêtements, la carnation de leur peau, la texture de leurs chevelures, les détails particuliers de leurs personnalités, leurs traits de caractère distinctifs, tout, jusqu’aux faits d’armes dont les uns et les autres sont crédités, leur niveau d’érudition et les capacités de chacun, tout était passé en revue avec minutie, comme s’il parlait d’amis qu’il pratique au quotidien. Évidemment la sunna n’avait pas de secret pour lui. Et, comme son père, il mettait un soin particulier à se conformer à ce modèle parfait. Tous ses faits et gestes, comme ses paroles, étaient calqués sur ceux du meilleur des hommes (Psl). À l’image de son père, il montrait, à l’approche de l’heure de la prière, un regain d’enthousiasme frisant même l’euphorie. On le voyait alors s’apprêter avec la dernière minutie. Le Cheikh considérait la prière comme une comparution devant le Maître du Trône. Il fallait donc pour cet instant solennel observer un soin corporel et vestimentaire très minutieux. On pouvait alors voir Serigne Abdou Khadr, délicieusement parfumé des senteurs les plus suaves, se rendre au lieu de culte d’un pas alerte, plein d’entrain. La ressemblance avec son père n’était pas seulement morale. Elle était aussi physique, et de façon absolument frappante. Même silhouette frêle et menue d’apparence, même vêture sobre mais adaptée à l’ascèse, même démarche rapide surtout si la destination est un lieu de dévotion. Leurs traits étaient empreints de la même sérénité et reflétaient le même bienveillant amour pour leur prochain mais aussi leur farouche détermination de repousser toute forme de compromis dans le service de Dieu et de son élu (Psl). La même douce lumière divine illuminait leurs yeux pleins de compassion pour le genre humain. Serigne Abdou Khadr nous a laissé le souvenir d’un homme au visage empreint d’une douceur angélique. Par-dessus ses lunettes qu’il portait très bas sur le nez, son regard indulgent traduisait toute la profondeur de son grand cœur, caressait et éclaboussait une généreuse et débordante magnanimité l’assistance venue solliciter ses bénédictions. A nos oreilles résonne encore le timbre bien posé de sa voix. Et, bien souvent, nous avons l’impression de l’entendre encore déclamer, de la façon magistrale et sublime dont lui seul avait le secret, les sourates qu’il récitait lors des prières du vendredi à la Grande Mosquée. Alors, c’est à grand peine qu’on réussit à réprimer les sanglots qui montent du plus profond de notre être. Après avoir succédé à son grand frère et ami Cheikh Abdoul Ahad Mbacké, l’Imam de Touba a tiré sa révérence le dimanche 13 mai 1990. Il aura vécu un séjour terrestre de 75 ans. Exactement comme son père !
Avec htcom.sn




Samedi 17 Novembre 2012
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1.Posté par Djiné Diakhité le 17/11/2012 10:01
bonjour. diakhité djiné marabout féticheur. fai nimporte quel travail. il suffit de demandé. soigne tout sorte de maladie.................
faible sexuelle
aussi augmente le sexe jusqua 50cm.
donne le bayré du diable pour etre populaire ou pour que les filles te cour deriere
donne largent du diable tu peux etre millionnaire en quelques jours a laide de largent du diable ou largent de la poule noir ou largent de phirahouna
taide a avoir du travail
aide les modou modou pour avoir les papiers ou pour avoir un bon travail
aide a bagné le jeu EURO millionnaire si cest en france!
taide a gagné le jeu GORDO si cest en espagne
en italie taide a gagné le jeu SUPER ENA LOTO ou le jeu BUON POMILEALLO
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NB: si tu vois po de resultats tu paies pas.



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