Lutte contre le cancer : La commission sénégalo-marocaine débouche sur des opportunités intéressantes


Les fondations « Lalla Salma contre le cancer » et « Servir le Sénégal » ont tenu les 13 et 14 Juillet une commission mixte dans le cadre du partenariat entre les deux Fondations, institué à la suite d’une visite de travail effectuée au début du mois de Mai dernier à Rabat par une délégation de la Fondation Servir le Sénégal conduite par sa Présidente, la Première Dame Marème SALL, sur invitation de Son Altesse Royale la Princesse Lalla SALMA.
A l’issue des travaux, le Dr Yusef Chami de la fondation marocaine et Alioune Fall Vice-Président de Servir le Sénégal ont indiqué que des opportunités intéressantes ont été trouvées.
« C’est un partenariat qui porte sur la lutte contre le cancer. Pas mal de pays africains bénéficient déjà de cette expérience et de ce savoir-faire marocain, et nous nous satisfaisons de pouvoir aussi en tirer profit. »
 Avant l’existence de ce partenariat le Sénégal avait l'habitude d’évacuer des malades du cancer, et ce partenariat nous ouvre des opportunités intéressantes sur ce plan-là dira aussi Alioune Fall.
Le Docteur Yusef Chami à sa suite de faire savoir que durant ces deux journées de commission mixte, la délégation marocaine a pu se rendre compte qu’u niveau du Sénégal il y  a un très bon plan de prévention et de contrôle du cancer qui est en train d’être mis en œuvre.
Les actions retenues par cette commission, ajoutera t’il, rentre parfaitement dans ce cadre, mais aussi dans celui du plan national de développement de la santé du Sénégal mais aussi de la coopération bilatérale entre les deux départements du Royaume du Maroc et de la République Sénégalaise.
Un certain nombre de domaines d’intérêts communs ont été identifiés dont la formation et l’échanges d’expériences, fera savoir Mr. Chami.  Deux autres domaines que sont la prise en charge du cancer de la mère et de l’enfant, le cancer du col de l’utérus et du sein les plus fréquents ont été l’objet de travail pour l’élaboration d’un plan d’action qui va être mis en oeuvre dans un délai de 3 à 4 mois.
Jeudi 14 Juillet 2016
Dakaractu




Dans la même rubrique :