Des lobbies tapis derrière la ligue sénégalaise contre le tabac (LISTAB) ont été indexés du doigt par les travailleurs mais aussi les résidents, les retraités et épouses des 6 cités de la manufacture des tabacs de l’Ouest Africain (MTOA) comme étant dans une logique de détruire leur entreprise.
En Assemblée générale hier, ils ont fait savoir que la loi anti-tabac, non seulement serait sous la menace de la contrebande, mais va mettre des milliers de parents au chômage.
Ce sont 200 emplois directs et 24000 emplois indirects à la Mtoa qui sont sous la menace de la loi antitabac, a alerté Massamba Samb, chef du département de la production à la Mtoa.
Ainsi lance-t-il un cri du cœur aux autorités : « Nous sommes angoissés parce que certaines dispositions du décret d’application de la loi anti-tabac au Sénégal, loin d’apporter des avancées dans la lutte contre le tabagisme, seraient plutôt et inévitablement sources de grandes difficultés pour notre industrie ainsi que pour l’économie nationale. »
D’ailleurs ils redoutent le syndrome du Tchad dont le marché du tabac est gangréné de « produits de la contrebande qui ne comportent aucun avertissement de santé et dont la provenance est douteuse ». Selon Massamba Samb, « l’activité industrielle a baissé de 50% au Tchad au profit de la contrebande et un plan de licenciement est cours d’exécution avec des pertes d’emploi et de recettes fiscales, sans baisse réelle de la consommation ». C’est le même scénario qui risque de se reproduire au Sénégal, a-t-il averti.
Les travailleurs de la Mtoa sont convaincus que certaines dispositions de la loi antitabac vont encore créer plus de problèmes sanitaires et favoriser la contrebande avec tout son corollaire sur l’absence de qualité et les problèmes de sécurité...
En Assemblée générale hier, ils ont fait savoir que la loi anti-tabac, non seulement serait sous la menace de la contrebande, mais va mettre des milliers de parents au chômage.
Ce sont 200 emplois directs et 24000 emplois indirects à la Mtoa qui sont sous la menace de la loi antitabac, a alerté Massamba Samb, chef du département de la production à la Mtoa.
Ainsi lance-t-il un cri du cœur aux autorités : « Nous sommes angoissés parce que certaines dispositions du décret d’application de la loi anti-tabac au Sénégal, loin d’apporter des avancées dans la lutte contre le tabagisme, seraient plutôt et inévitablement sources de grandes difficultés pour notre industrie ainsi que pour l’économie nationale. »
D’ailleurs ils redoutent le syndrome du Tchad dont le marché du tabac est gangréné de « produits de la contrebande qui ne comportent aucun avertissement de santé et dont la provenance est douteuse ». Selon Massamba Samb, « l’activité industrielle a baissé de 50% au Tchad au profit de la contrebande et un plan de licenciement est cours d’exécution avec des pertes d’emploi et de recettes fiscales, sans baisse réelle de la consommation ». C’est le même scénario qui risque de se reproduire au Sénégal, a-t-il averti.
Les travailleurs de la Mtoa sont convaincus que certaines dispositions de la loi antitabac vont encore créer plus de problèmes sanitaires et favoriser la contrebande avec tout son corollaire sur l’absence de qualité et les problèmes de sécurité...
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