Ligue des champions : Chelsea neutralise le PSG


Ligue des champions : Chelsea neutralise le PSG
Depuis son retour en Ligue des champions, en septembre 2012, le PSG de Qatar Sports Investments (QSI) ne s’était jamais incliné à domicile sur la scène européenne. Il s’en est fallu de peu pour que cela arrive. Mardi 17 février, le club parisien a fait match nul (1-1) face à Chelsea, en huitièmes de finale aller  de la plus prestigieuse des compétitions continentales. Alors qu’elle a concédé un but sur ses  terres, la formation  de la capitale est dans une position défavorable avant d’aller défier  les Londoniens dans leur antre de Stamford Bridge, le 11 mars.
Rarement la tension n’aura été autant à son comble au Parc des Princes. Revanchards, les hommes de Laurent Blanc espéraient effacer  leur échec face à Chelsea (1-3 puis 2-0), il y a dix mois, en quarts de finale de l’épreuve. Confronté aux forfaits de quatre joueurs, dont sa sentinelle italo-brésilienne Thiago Motta, le coach parisien avait innové en titularisant l’ex-Blue  David Luiz dans l’entrejeu. Une façon de relever  le défi athlétique lancé par l’entraîneur adverse José Mourinho.
Particulièrement appliqués à l’entame de la rencontre, les « locaux » se créaient la première occasion par l’intermédiaire de l’international  français Blaise Matuidi. A la 11e minute, le numéro 14 du PSG effectuait une tête plongeante, obligeant le gardien adverse Thibaut Courtois  à s’employer. Le portier belge récidivait dans la foulée. Cette fois, il repoussait une tête smashée du Suédois Zlatan Ibrahimovic.
L’ÉGALISATION DE CAVANI
Le public du Parc des Princes sortait de sa torpeur, rugissant à chaque duel gagné par le capitaine parisien Thiago Silva devant le buteur des Blues Diego Costa. De jaune vêtus, les Londoniens s’échinaient à boucher  les intervalles et évitaient de s’aventurer dans la partie de terrain adverse. A la demi-heure de jeu, le meneur de jeu de Chelsea Cesc Fabregas expédiait un coup franc vicieux dans la surface parisienne. Mais le ballon était boxé avec autorité par Salvatore Sirigu, le gardien italien du PSG.
Peu dangereux jusqu’à présent, les Anglais ouvraient pourtant le score. A la 36eminute de jeu, Gary Cahill déviait habilement le cuir pour le Serbe Branislav Ivanovic, qui le catapultait de la tête dans la cage parisienne. Groggy, les supporteurs du PSG enrageaient alors que Zlatan Ibrahimovic expédiait un coup franc bien placé dans les nuages. Cueillis à froid, les joueurs de la capitale pestaient à la mi-temps.
Plus tranchants au retour des vestiaires, les Parisiens multipliaient les attaques placées. A la 54e minute, Edinson Cavani soulageait le public du Parc en inscrivant le but de l’égalisation. A la réception d’un centre  de Blaise Matuidi, l’attaquant uruguayen décroisait parfaitement sa tête et trompait Thibaut Courtois. Rassérénés, les supporteurs du PSG trépignaient sur leur siège lorsque Zlatan Ibrahimovic vit sa frappe du gauche repoussée par le gardien de Chelsea. A l’affût, l’Argentin Ezequiel Lavezzi tentait de pousser  la balle au fond des filets. MaisCésar  Azpilicueta la contrait in extremis sur sa ligne de but.
PROVOCATION ET ALGARADES
Tandis que le rythme du match s’élevait, les provocations et algarades se multiplièrent. Entre les poussettes puériles de Diego Costa et les fautes grossières de Branislav Ivanovic, les Londoniens commençaient à perdre  leurs nerfs. Les vainqueurs de l’édition 2011-2012 de la Ligue des champions étaient tout proches de concéder  un deuxième but quand Edinson Cavani croisa trop son tir devant Thibaut Courtois (80e).
Laurent Blanc décidait ensuite de lancer  dans l’arène l’Argentin Javier Pastore, auteur d’un but sublime et héros du match aller la saison dernière. En confiance, Edinson Cavani tentait vainement d’effectuer un ciseau acrobatique, mais sa tentative échouait (83e). Le public du Parc donnait de la voix, encourageant son équipe dans les ultimes minutes de la partie. De leur côté, les Blues tentaient deconserver  le score en état. Dans les arrêts de jeu, Zlatan Ibrahimovic était proche d’offrir la victoire à sa formation. Mais sa tête était repoussée par l’impérial Thibaut Courtois. Au coup de sifflet final, les Londoniens se congratulaient. José Mourinho, lui, esquissait un
Au coup de sifflet final, les Londoniens se congratulaient. José Mourinho, lui, esquissait un large sourire. Il avait obtenu ce qu’il était venu chercher  au Parc des Princes.
Mercredi 18 Février 2015
Dakar actu




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