La baisse du taux de chômage au-dessous de 8% aux Etats-Unis n'était pas plutôt annoncée vendredi que la théorie du complot enflait: la Maison Blanche aurait manipulé les chiffres pour soutenir la campagne présidentielle de Barack Obama.
Dans les secondes suivant l'annonce à 12H30 GMT par le ministère du Travail de la baisse surprise du taux de chômage à 7,8%, le site financier Zerohedge tweete: "Complète manipulation des chiffres. Quelle farce."
Très vite, un grand nom du monde des affaires prend le relais. "Incroyables chiffres de l'emploi... Ces types de Chicago ne reculent devant rien... Sont nuls au débat, alors changent les chiffres", tweete Jack Welch, ancien patron du conglomérat General Electric.
Même si le nombre d'embauches a baissé en septembre aux Etats-Unis, c'est le taux de chômage qui est le plus symbolique à un mois et un jour de l'élection présidentielle américaine opposant le président sortant au républicain, Mitt Romney.
Or les partisans de M. Romney ne pourront plus accuser M. Obama d'être responsable du maintien d'un chômage supérieur à 8% depuis le mois ayant suivi son entrée à la Maison Blanche, un argument récurrent de la campagne.
Au fil des heures, de nombreux commentateurs conservateurs font écho aux accusations de Jack Welch. "Les chiffres de l'emploi de la secrétaire au Travail Hilda Solis sont carrément de la propagande pro-Obama", lance la présentatrice de radio Laura Ingraham.
Interrogée sur la chaîne financière CNBC, la ministre de l'Emploi se dit "insultée" par ces allégations: "Nous avons un service public très professionnel, avec des économistes de très haut niveau au Bureau des statistiques du Travail. Ce genre d'accusation est ridicule".
Dans les secondes suivant l'annonce à 12H30 GMT par le ministère du Travail de la baisse surprise du taux de chômage à 7,8%, le site financier Zerohedge tweete: "Complète manipulation des chiffres. Quelle farce."
Très vite, un grand nom du monde des affaires prend le relais. "Incroyables chiffres de l'emploi... Ces types de Chicago ne reculent devant rien... Sont nuls au débat, alors changent les chiffres", tweete Jack Welch, ancien patron du conglomérat General Electric.
Même si le nombre d'embauches a baissé en septembre aux Etats-Unis, c'est le taux de chômage qui est le plus symbolique à un mois et un jour de l'élection présidentielle américaine opposant le président sortant au républicain, Mitt Romney.
Or les partisans de M. Romney ne pourront plus accuser M. Obama d'être responsable du maintien d'un chômage supérieur à 8% depuis le mois ayant suivi son entrée à la Maison Blanche, un argument récurrent de la campagne.
Au fil des heures, de nombreux commentateurs conservateurs font écho aux accusations de Jack Welch. "Les chiffres de l'emploi de la secrétaire au Travail Hilda Solis sont carrément de la propagande pro-Obama", lance la présentatrice de radio Laura Ingraham.
Interrogée sur la chaîne financière CNBC, la ministre de l'Emploi se dit "insultée" par ces allégations: "Nous avons un service public très professionnel, avec des économistes de très haut niveau au Bureau des statistiques du Travail. Ce genre d'accusation est ridicule".
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