Les images de l'importante saisie de chanvre indien sur la baie de soumbédioune

De deux choses l'une : soit les convoyeurs de la drogue ont été dénoncés, soit les services de renseignement ont parfaitement bien fonctionné. Dans tous les cas, la prise est assez importante et mérite d'être signalée. En effet, la gendarmerie a saisi plusieurs sacs contenant du chanvre indien sur pas moins de trois pirogues, dont certaines revenaient de la Gambie.
Selon nos sources, la prise a eu lieu durant l'après midi de mardi sur la fréquentée baie de Soumbédioune. Une enquête a immédiatement été ouverte.


Les images de l'importante saisie de chanvre indien sur la baie de soumbédioune

Les images de l'importante saisie de chanvre indien sur la baie de soumbédioune

Les images de l'importante saisie de chanvre indien sur la baie de soumbédioune

Les images de l'importante saisie de chanvre indien sur la baie de soumbédioune

Les images de l'importante saisie de chanvre indien sur la baie de soumbédioune

Les images de l'importante saisie de chanvre indien sur la baie de soumbédioune

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Les images de l'importante saisie de chanvre indien sur la baie de soumbédioune


Les images de l'importante saisie de chanvre indien sur la baie de soumbédioune
Mercredi 7 Mai 2014
Dakaractu




1.Posté par thoup le 07/05/2014 08:50
Mr mbaye c'est ça une prise assez importante.méme une cornette de chanvre est importente

2.Posté par awo buru keurem le 07/05/2014 12:57
Bonne pêche. BRAVO!!!!!!!

3.Posté par samb le 07/05/2014 20:46
MERCI A NOS FORCE NATIONALE DE SÉCURITÉ.TOUT LE PEUPLE SENEGALAIS EST CONTENT DE VOTRE TRAVAILLE. DU COURAGE .QUE DIEU VOUS PROTEGE

4.Posté par khadre le 07/05/2014 20:58
Félicitation à l'émission du thème de la semaine qui a parvenu a révéler le trafic de drogue au niveau des cotes. Reste les camions de decharge de beubeuss

5.Posté par momoe le 23/05/2014 10:05
ces armes peuvent êtrent tres utiles pour combattre les rebelles en casamance. vous êtes militaires ou policiers ? cessez la politique

6.Posté par ETHIOU42 le 18/06/2014 10:33
La situation est aujourd’hui suffisamment sérieuse pour le Sénégal. En effet, si contrairement aux autres continents, l’Afrique subsaharienne n’est pas un centre de productions des drogues chimiques destinées au marché international, les cultures de cannabis destinées à alimenter les marchés locaux connaissent pratiquement partout un développement exponentiel. L’Afrique subsaharienne constitue ensuite un marché de consommation non négligeable de pratiquement toutes les drogues, approvisionné par une multitude de petits réseaux. Les trafiquants utilisent également ses routes – terrestres, maritimes, aériennes – pour faire transiter, à destination de l’Europe et des Etats-Unis, du haschisch et de l’héroïne, en provenance notamment d’Asie du Sud-Ouest, et de la cocaïne en provenance d’Amérique latine. Si les petits trafics bénéficient de la protection de certains agents de l’Etat (policiers, douaniers, etc.) et parfois d’hommes politiques, les trafics revêtant une certaine ampleur, impliquent la complicité directe d’hommes et personnalités très influents l’échelle nationale. Mais, indépendamment des protections dont les trafiquants peuvent bénéficier de la part d’hommes influents et d’agents de l’Etat, les forces de répression, mal payés, policiers, gendarmes et douaniers peuvent être achetés aisément.
Blanchiment d’argent et corruption du politique.
Ce sont essentiellement les criminels d’origine étrangère qui se livrent à des opérations de blanchiment de quelque importance en Afrique subsaharienne. Ainsi, des Italiens utilisent des centres de loisirs sur la côte kenyane et à Zanzibar pour blanchir des capitaux résultant d’activités criminelles hors du continent. De même des Libanais blanchissent dans la construction de cliniques privées au Sénégal ainsi que dans des sociétés de pêche au Togo et des Corses à travers les activités des courses de chevaux, des machines à sous et des casinos au Gabon. Ces capitaux extrêmement volatils ne font le plus souvent que transiter par les banques africaines. Les secteurs productifs qui font l’objet d’investissements de ce type sont souvent abandonnés brutalement par leurs propriétaires lorsque leurs objectifs sont atteints. Ils ne profitent en rien aux pays africains.

Les drogues jouent un rôle non négligeable dans les conflits qui se déroulent dans toutes ses régions.
Parmi la trentaine de conflits locaux dans laquelle la présence de la drogue est avérée, 13 se situent dans des pays d’Afrique subsaharienne : Angola, Comores, Congo, Guinée-Bissau, Liberia, Sénégal, Sierra Leone, Soudan, Ouganda, RDC, Rwanda, Somalie et Tchad. Le premier niveau de financement d’un conflit est l’impôt prélevé par les groupes armés auprès des paysans sur la valeur du produit agricole. En échange, les guérilleros assurent théoriquement aux producteurs de plante à drogues une protection contre les abus des commerçants, les délinquants et surtout les incursions des forces de l’ordre. En Afrique, la participation de la drogue au conflit se situe essentiellement au niveau des cultures de cannabis, origine de la seule substance produite localement. L’exemple sur lequel les informations sont les plus fiables est celui du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC), rébellion Diola du Sénégal. Certains observateurs estiment que la perception de l’impôt sur le cannabis date du début des années 1980 avec la création de la branche armée du mouvement, Attika. Au début, c’était surtout les familles de combattants qui cultivaient le yamba dont les revenus permettaient de soutenir la rébellion. Mais on n’a pas tardé à signaler des prélèvements forcés dont étaient victimes des paysans appartenant à d’autres ethnies. Le MFDC commercialisait également la marijuana emmenée au large des côtes sur des pirogues et échangée contre des armes apportées par des cargos en provenance du Libéria. On peut évaluer à plusieurs millions de francs chaque année les revenus ainsi obtenus par la guérilla. Le commerce de la marijuana est également une des explications de l’extension du conflit à la Guinée Bissau. En effet, les armes fournies par l’armée du pays voisin étaient payées avec de la marijuana par la MFDC. Enfin, les profits réalisés par les rebelles casamançais, sont une des explications de la perpétuation du conflit, certains groupes qui ont pris l’habitude de vivre grâce à cette ressource illicite refusant de souscrire aux accords passés à diverses reprises entre le gouvernement et la direction du mouvement.



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