Les Eléphants passent tout près


Les Eléphants passent tout près

La Grèce est en huitièmes de finale de la Coupe du monde. Au terme d’un match tendu et globalement dominé, les Hellènes ont pris le meilleur sur la Côte d'Ivoire (2-1), validant leur qualification grâce à un penalty transformé par Samaras dans le temps additionnel.   

A une minute près, c’est la Côte d’Ivoire qui rejoignait le Costa Rica en huitièmes de finale de la Coupe du monde. La Grèce et un coup de sifflet de M. Vera dans le temps additionnel en ont décidé autrement. Cruellement pour les Eléphants, passés tout près de leur rêve brésilien, mais logiquement au vu des débats et de la faute, maladroite, bel et bien commise par Sio sur Samaras dans la surface. Et la sélection hellène de s’offrir à la place de son homologue ivoirienne sa toute première qualification pour la seconde phase d’un Mondial.

Plus entreprenants, les Grecs avaient eu le mérite auparavant d’ouvrir la marque, par Samaris juste avant la pause – non sans une erreur de Tioté (1-0, 42e). Un coup de massue et de nombreux autres avertissements sans frais pour les troupes de Sabri Lamouchi, tandis que Holebas (33e), Karagounis (68e) et Torosidis (80e) touchaient du bois. Et pourtant les partenaires de Drogba, titulaire pour l’occasion, parvenaient à tirer leur épingle du jeu. Bien aidés par des Colombiens sans pitié dans le même temps avec le Japon (4-1), les Eléphants auxquels le point du match nul suffisait revenaient au score grâce à Gervinho  et Bony, passeur et buteur respectivement (1-1, 74e).

La Côte d’Ivoire dès lors n’avait plus qu’une vingtaine de minutes à tenir. En vain… Accroché par Sio alors qu’il tentait d’armer une frappe à hauteur du point de penalty, Samaras ne manquait pas l’occasion de faire justice en transformant le penalty ainsi obtenu (2-1, 93e). "On est très déçu, reconnaissait après coup Gervinho sur l’antenne de beIN Sports. C’est vraiment une sale soirée. On a fait beaucoup d’erreurs, on s’est mis en danger nous-mêmes. On ne pensait pas s’arrêter là, on avait notre destin en mains, c’est triste…" Et un certain Didier Drogba  de probablement tirer sa révérence internationale sur cette désillusion.

Sport.fr

Mardi 24 Juin 2014




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