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Le programme Jangandoo entre dans sa phase de généralisation.

Apres la phase test qui a concerné les régions de Dakar, Kolda, Diourbel et Saint louis, le programme Jangandoo, entame cette année sa deuxième phase, qui elle, va concerner les quatorze régions du Sénégal. A cet effet, une session de formation des enquêteurs et des superviseurs, est organisée à kolda regroupant les régions de Tambacounda, Kédougou, Ziguinchor, Sédhiou et Kolda.


Le programme Jangandoo entre dans  sa phase de généralisation.
Le programme jangandoo vise à mettre en place un baromètre pour  jauger la qualité de l’apprentissage des enfants âgés de 06 à 18 ans. Il est conçu comme une évaluation indépendante et périodique des acquis des apprentissages des enfants du Sénégal.  L’initiative Jangandoo est menée par le LARTES-IFAN (Laboratoire de Recherche sur les Transformations Economiques et Sociales) avec un ensemble d’institutions partenaires. L’objectif est de susciter la prise de conscience et l’action en faveur de la qualité de l’apprentissage de la part du gouvernement, des élus locaux, de la société civile, des familles et d’autres acteurs. La première phase ou phase pilote a permis d’interroger 526 ménages et de tester 1605 enfants dans les quatre régions pilotes. L’évaluation à porter sur la mesure des connaissances des enfants, acquises à la fin de la troisième année d’apprentissage. Ainsi tous les enfants dans les ménages ciblés ont été soumis aux épreuves du niveau médian (fin du CE1). Pour la phase de generalisation, prés de 25000 enfants seront testés pour 5000 ménages sur l’ensemble du territoir national. Et pour mener à bien ces enquetes sur le terrain, 212 enqueteurs et superviseurs seront formés.  C’est dans ce cadre que s’inscrit la formation de kolda, qui a demarré le lundi 22 Avril et qui devra prendre fin le vendredi 26 Avril. La cérémonie d’ouverture de cette présente session a été presidée par l’Inspecteur d’academie de kolda. En présence de toute l’equipe technique du programme. L’objectif est d’outillé suffisamment les enqueteurs et superviseurs pour les enquetes dans les ménages qui doivent se deroulée dans la periode du mois de Mai.

Yaya Cissokho
Dakaractu2




Mercredi 24 Avril 2013
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1.Posté par kemit le 24/04/2013 13:05
Kemit : Contribution sur le défi de vivre selon sa culture propre,
Apprendre à nos enfants une langue étrangère et vouloir qu'ils aient un bon niveau. Quand est ce que les leaders auront le courage de prendre leur responsabilité? Un enfant d'un village ou d’une ville de notre pays ne peut pas apprendre et maitriser une langue étrangère et l'utiliser pour améliorer ces conditions de vie (même les pseudos intellos et cadres ne maitrisent pas la langue du colon), alors que cet enfant a une langue naturelle qu'il connait et maitrise et qu'il peut utiliser toute sa vie. La capacité de création et d’invention ne peut pas s’exprimer dans une langue étrangère, on n’invente pas en réfléchissant en anglais ou français mais plutôt dans la langue de sa mère et/ou de son père. Alors pas de développement en dehors de notre paradigme linguiste et/ou socioculturelle. Toujours d’eternels assistés qui font référence au maître pour tout alors que celui-ci a un problème de survie. La culture est à la base du développement, cependant elle ne signifie pas thiakhagoune, soirée dansante etc. culture veut dire parler sa langue, penser en se référant à la perception du monde propre a sa société (El Haj Omar Foutiyou, El Haj Malick Sy, Khadimou Rassoul, Limamou Laye, etc.) s’habiller moderne selon sa tradition (heureusement que dans ce domaine on est un peu avancé), manger et se comporter conformément à notre religion et nos coutumes et enfin avoir une organisation de notre societé en conformité avec notre histoire propre et non une démocratie ou une majorité peu décider que les hommes peuvent coucher avec les animaux…..
Notre survie dépendra de notre courage à couper ce lien avec le maitre penseur pas dans la douleur mais avec intelligence. La francophonie est une tromperie, Senghor le chef d’œuvre accompli du colon et Diouf le français africain comme il le dit lui-même ont perpétué ce travail, le maître leur est tellement reconnaissant qu’ils les ont décoré. La moule a été très bien réussie pour ces deux présidents. Dommage qu’ils n’aient pas connu Leon Ndatté Yalla. Peut être que notre trajectoire serait différente.
De Wade l’histoire retiendra son courage et sa grande ambition pour l’Afrique malgré son manque de hauteur qui lui vaut ce salaire aujourd’hui. Pour Macky on attend des actes forts pour notre indépendance culturelle qui va engendrer le développement économique. On attend qu’il détourne notre regard et nos objectifs avec intelligence et tact du maître penseur, de sa langue, de son mode de vie, de ses coutumes et de ses gordjigueen.
Soyez courageux apprenez à vos enfants leurs langues maternelles ou paternelles, ils vous seront reconnaissant de les avoir délivré de l'esclavage intellectuel et ALLAH SWT vous comblera de bienfaits ici et là bas.
Khamm sa bopp, geum sa bopp rekk moy takha guenn ci tioono yi..
Quand les professions seront organiser pour faire valoir leur droit d’exécuter les marchés attribués aux étrangers, ce qu’il est impossible de faire chez eux.
Quand l’ARMP changera ses textes et réservera les marchés aux PME et PMI sénégalaises employant pas moins de 10 sénégalais qui cotisent à la sécurité sociale et à l’IPRES.
Quand les 2500 milliards de budget seront exécutés pas des entreprises sénégalaises,
Quand on parlera et écrira nos langues
Quand on réorganisera l’Etat hybride laïque Franco-Sénégalais en nous référant aux Etats Africains d’avant l’invasion de colons.
Alors à partir de ce moment, il y’aura du travail, un bien être et on sera nous même. Nous pourront alors vivre en paix et laisser aux générations futurs un pays sur les railles dans lequel ils s’épanouiront et Allah nous le rendra.
Yendddo diammm
Kemit
Kayamagan6c@gmail.com



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