Le journaliste et homme politique, El Malick Seck : "Les étudiants doivent prendre exemple sur Macky Sall"


Le journaliste et homme politique, El Malick Seck : "Les étudiants doivent prendre exemple sur Macky Sall"
Le journaliste et homme politique sénégalais, El Malick Seck a réagi aux incidents qui ont marqué la visite du président de la République à l'université de Dakar." En quarante ans d'indépendance le régime socialiste et le régime libéral n'ont construit que deux Universités, le président Macky Sall a déjà lancé le chantier pour deux nouvelles universités, ce qui va tripler les capacités d'accueil de notre pays dans le domaine de l'enseignement supérieur.  Dans ce domaine, il a fait mieux que les deux régimes sortants réunis. Un tel homme ne mérite pas le traitement que certains ont voulu lui réserver à l'université. En plus de celà, c'est le premier président sénégalais qui est issu de cette université, il doit être vu comme un modèle. Il n'a pas oublié cela et a eu le mérite de retourner sur ses traces. Au Sénégaĺ, on ne vante pas souvent les modèles, mais Macky est le modèle sénégalais de réussite qui est parti de rien et que la jeunesse doit prendre en exemple pour sortir ce pays du sous développement et non lui jeter des pierres. Ce n'est pas de la politique, mais une affaire de protection de nos modèles et de nos valeurs et le président Macky en est un. Il faut étudier le cas Macky en science politique, car c'est un cas pratiquement unique au monde!"
Lundi 3 Août 2015
Dakaractu




1.Posté par babou le 03/08/2015 21:33

2.Posté par NTS le 03/08/2015 23:10
LES INTRIQUES DE PALAIS À L’UCAD !

Le Président de la République a souhaité rendre visite aux étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar ce vendredi. S’agissait-il de répondre au fait que le bon Président doit aller au-devant des événements. En tout cas, il fût un temps où son prédesseur avait dit qu’il n’avait pas besoin de marcher sur des cadavres pour entrer au Palais. Il est très probable pour les étudiants de dire qu’ils n’auraient jamais besoin de soulever des barricades pour conserver la franchise universitaire. Que nenni ! Que de flics aux alentours et dans le campus universitaire ce jour-là !

Encore une fois, les étudiants ont su trouver un hôte rarissime en la personne de Macky Sall, Président de la République du Sénégal. De plus, l’Université connaît son lot de morts, ses martyrs qui sont célébrés à chaque fois que l’occasion se présente. Et pour tous les étudiants, le Président de la République a offert une occasion de célébrer leurs morts, de Omar Blondin Diop à Bassirou Faye, et sans compter la longue liste de journées noires connues à l’Université de Dakar, de surcroît au même bâtiment nommé Pavillon A où le Président lui-même fût un locataire à la chambre 168 A dans les années 1990. Ainsi, l’Histoire nous apprend que tout ce qui se célèbre a un passé qu’il faut chercher à élucider. Que cherche t-on à élucider ? Les chemins chaotiques parsemés d’embûches en tout genre qui partent des années sombres (dont l’éprouvante année blanche de 1988 survenu dans ce haut de l’enseignement supérieur) pour finir sous les nuits auréolées des lampadaires du palais.

Par ailleurs, les étudiants, sont un groupe social à la fois courtisé et martyrisé par les pouvoirs publics en fonction des enjeux politiques de l’heure. A la date du 31 juillet 2015, la drague a littéralement échoué. Putain quel gachis. ‘’Toutes les explications du monde ne méritent pas qu’on ait pu livrer aux chiens l’honneur d’un homme et finalement sa vie’’ disait Monsieur François MITTERAND à l’enterrement de Pierre Bérégovoy à Nevers. Qu’est-ce-qui s’était dit à l’enterrement de Bassirou Faye , étudiant tué par une balle policière. En tout cas, le nom de Bassirou Faye a jailli de partout, même dans les discours officiels prononcés lors de la réception de l’Homme Man Show chez les étudiants. Ces derniers réclament justice pour que Bass culture soit un mauvais souvenir !

Cette crise Pouvoirs publics/Étudiants est un serpent de mer au moment où il s’agit d’une crise de sens que les Sénégalais ressentent encore comme une crise de la démocratie.

3.Posté par Nit kou gnoul dou dem le 04/08/2015 03:22
Les premiers "agresseurs" du Sénégal sont les politiciens qui ne respectent pas les citoyens. Ils promettent la rupture et une fois élus continuent le même systeme: la république de la famille et des amis, la promotion de la transhumance, leur parti est mis devant la patrie, seuls comptent leurs membres, ils peignent bus et ambassades aux couleurs de leurs partis politiques. Pour eux les citoyens lambda ne comptent pas: ces citoyens là errent a la recherche le l'eau, du gaz de l'électricité, du logement, du poisson, du mouton, on les regarde constuire pour tout raser ensuite. Ce qui est arrivé à l'université est regrettable mais banal dans les pays développés lorsque la sécurité est mal assurée et que l'injustice atteigne un tel niveau.

4.Posté par Petit menteur le 04/08/2015 07:47
Pauvre petit menteur !
Wade a créé 03 universités en 07 ans !

5.Posté par barou le 04/08/2015 08:22
...PAS BËTE...



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