Le Sénégal est confronté à la menace de l’’’action terroriste’’ et non par la radicalisation islamique, a affirmé dimanche le président de la République, Macky Sall, à TV5Monde et à Radio France Internationale (RFI), lors de l’émission ‘’Internationales’’.
‘’Le Sénégal n’est pas menacé par la radicalisation, mais par l’action terroriste. Nous avons un islam modéré chez nous, un islam confrérique. C’est en tout cas ce qui est essentiellement connu au Sénégal’’, a dit M. Sall.
‘’Tant que notre islam se pratique dans le respect de nos coutumes, de nos traditions et de la philosophie islamique, il n’y a aucun risque de ce point de vue’’, a-t-il assuré.
Parlant de la progression de partis dits religieux aux législatives du 1er juillet, il a affirmé : ‘’D’abord, ce ne sont pas des partis religieux, ce sont des partis politiques animés bien sûr par des imams et des chefs religieux. Donc, pour moi, ce n’est pas une menace face à ce qu’on connaît aujourd’hui. Ce n’est pas comparable.’’
Toutefois, il a suggéré de ‘’regarder tout ça de près’’, insistant sur le fait que ‘’nous avons un islam très modéré’’ et que ‘’les chefs religieux sont dans les partis et les coalitions’’.
Certes, ils ont, dit-il, ‘’une philosophie proche, qui s’inspire fondamentalement des préceptes islamiques, mais ils sont dans une République et respectent les lois de la République’’.
Sur un autre plan, le président Sall a indiqué que la situation au Mali, où deux tiers du territoire sont occupés par le mouvement islamiste Ansar Dine, restait ‘’une grande préoccupation pour la sous-région’’.
Il a appelé à ‘’tout mettre en œuvre pour recouvrer l’unité territoriale de ce pays’’. Le président Sall est d'avis qu'‘’il n’est pas acceptable qu’un pays, quel qu’il soit, connaisse une partition du fait simplement qu’il y a des forces organisées avec des armes’’.
Selon lui, la présence du mouvement islamiste au Mali est ‘’une menace contre l’humanité, une menace internationale et surtout pour toute la zone’’.
‘’Le Sénégal n’est pas menacé par la radicalisation, mais par l’action terroriste. Nous avons un islam modéré chez nous, un islam confrérique. C’est en tout cas ce qui est essentiellement connu au Sénégal’’, a dit M. Sall.
‘’Tant que notre islam se pratique dans le respect de nos coutumes, de nos traditions et de la philosophie islamique, il n’y a aucun risque de ce point de vue’’, a-t-il assuré.
Parlant de la progression de partis dits religieux aux législatives du 1er juillet, il a affirmé : ‘’D’abord, ce ne sont pas des partis religieux, ce sont des partis politiques animés bien sûr par des imams et des chefs religieux. Donc, pour moi, ce n’est pas une menace face à ce qu’on connaît aujourd’hui. Ce n’est pas comparable.’’
Toutefois, il a suggéré de ‘’regarder tout ça de près’’, insistant sur le fait que ‘’nous avons un islam très modéré’’ et que ‘’les chefs religieux sont dans les partis et les coalitions’’.
Certes, ils ont, dit-il, ‘’une philosophie proche, qui s’inspire fondamentalement des préceptes islamiques, mais ils sont dans une République et respectent les lois de la République’’.
Sur un autre plan, le président Sall a indiqué que la situation au Mali, où deux tiers du territoire sont occupés par le mouvement islamiste Ansar Dine, restait ‘’une grande préoccupation pour la sous-région’’.
Il a appelé à ‘’tout mettre en œuvre pour recouvrer l’unité territoriale de ce pays’’. Le président Sall est d'avis qu'‘’il n’est pas acceptable qu’un pays, quel qu’il soit, connaisse une partition du fait simplement qu’il y a des forces organisées avec des armes’’.
Selon lui, la présence du mouvement islamiste au Mali est ‘’une menace contre l’humanité, une menace internationale et surtout pour toute la zone’’.
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