DAKARACTU.COM Le porte-parole du Fonds monétaire international (FMI) confirme que le conseil d'administration de l'institution «a été récemment tenu informé» des questions posées à la directrice générale, Christine Lagarde, par la justice française. «Le conseil d'administration est confiant dans la capacité de Christine Lagarde à exercer effectivement ses fonctions», précise le FMI sans donner plus de détails.
Ce commentaire officiel renforce l'impression qu'il ne faut nullement s'attendre à une démission de Christine Lagarde dans le cas où elle serait mise en examen dans l'affaire Tapie. La position du conseil d'administration, qui représente les pays membres du FMI, est que la procédure judiciaire en cours en France ne risque pas, pour le moment, de faire perdre trop de temps à la directrice générale. Sa comparution devant des magistrats dans le but de se défendre leur semble à ce jour compatible avec ses engagements et avec le plein exercice de sa mission.
Le fait que Christine Lagarde, au cours d'entretiens avec tous les membres du conseil en juin 2011 avant sa sélection pour diriger le FMI, ait pris soin d'informer ces 24 administrateurs du risque que faisait courir cette procédure engagée, est important pour comprendre la position du FMI aujourd'hui. Aucun des membres du conseil ne peut être surpris de la tournure des évènements, même si certains auraient certainement espéré que l'affaire n'aille pas aussi loin.
Par ailleurs, le FMI rappelle que Christine Lagarde n'invoque pas dans cette affaire l'imunité que son statut de directrice générale pourrait lui conférer. Elle a demandé depuis longtemps que le conseil d'administration lève cette imunité afin de coopérer pleinement avec la justice française et dans le but de prouver son innocence.
Source : LeFigaro.fr
Ce commentaire officiel renforce l'impression qu'il ne faut nullement s'attendre à une démission de Christine Lagarde dans le cas où elle serait mise en examen dans l'affaire Tapie. La position du conseil d'administration, qui représente les pays membres du FMI, est que la procédure judiciaire en cours en France ne risque pas, pour le moment, de faire perdre trop de temps à la directrice générale. Sa comparution devant des magistrats dans le but de se défendre leur semble à ce jour compatible avec ses engagements et avec le plein exercice de sa mission.
Le fait que Christine Lagarde, au cours d'entretiens avec tous les membres du conseil en juin 2011 avant sa sélection pour diriger le FMI, ait pris soin d'informer ces 24 administrateurs du risque que faisait courir cette procédure engagée, est important pour comprendre la position du FMI aujourd'hui. Aucun des membres du conseil ne peut être surpris de la tournure des évènements, même si certains auraient certainement espéré que l'affaire n'aille pas aussi loin.
Pas de précédent dans l'histoire du FMI
Pour autant, en renouvelant sa confiance en Christine Lagarde, le conseil ne prend position ni sur le fond de l'affaire, ni sur son issue éventuelle. Il est raisonnable de penser qu'en cas de procès auquel l'ancienne ministre serait obligée de comparaître, l'appréciation du conseil sur la disponibilité de la directrice générale pourrait changer. Il n'y a pas de précédent à cette situation dans l'histoire du FMI.Par ailleurs, le FMI rappelle que Christine Lagarde n'invoque pas dans cette affaire l'imunité que son statut de directrice générale pourrait lui conférer. Elle a demandé depuis longtemps que le conseil d'administration lève cette imunité afin de coopérer pleinement avec la justice française et dans le but de prouver son innocence.
Source : LeFigaro.fr
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