Laser du lundi : De la gouvernance vertueuse à la gouvernance orageuse (Par Babacar Justin Ndiaye)

Le piège se referme inexorablement sur le Président Macky Sall. La permanence de la crispation politique et l’enchainement des évènements judiciaires (mise en demeure, interpellation, inculpation et emprisonnement) fixent insidieusement, l’image d’un Président des grands procès, en lieu et place, d’un Président des grands projets. Spectaculaire et surmédiatisé en démocratie, le déroulement des procès d’opposants éclipse le lancement des chantiers. Pire, la furia (l’impétuosité) judicaire aura incessamment la vilaine conséquence d’effacer la gouvernance vertueuse – proclamée et entamée en début de mandat – au profit de la gouvernance orageuse. A mi- parcours de la feuille de route présidentielle, un tel tournant est aux antipodes de l’ingéniosité. Et, évidemment, en rapport avec l’indigence politique.


Laser du lundi : De la gouvernance vertueuse à la gouvernance orageuse (Par Babacar Justin Ndiaye)
Au milieu du toboggan de la confrontation, Macky Sall peut-il redescendre sur le parvis de l’apaisement ? Le doute est permis ; l‘inquiétude est autorisée. Aisément servi par l’inoxydable article 80 et vivement conseillé par des faucons naturellement fougueux, le Président de la république semble déterminé à calmer et / ou à casser, par l’outil sécuritaire et l’appareil judiciaire, tout adversaire politique qui passe à l’offensive, au point d’offenser délibérément ou par mégarde, l’institution présidentielle. Bien sûr, il assume indiscutablement ses responsabilités de gardien de la Constitution et de clef de voûte de toutes les institutions, y compris la première d’entre-elles qu’il incarne et protège obligatoirement. Mais le gardien de la Constitution (source des lois et terreau des institutions) doit être également le jardinier de la démocratie qui, depuis 1974, constitue le gage d’une vie politique exempte de secousses fatales au fonctionnement régulier de l’Etat. Comme on en enregistre ailleurs sur le continent. Ce modus vivendi-là n’est-il pas plus précieux que l’ensemble des textes de loi ?

Visiblement, les tenants du pouvoir n’en sont point convaincus. D’où la tentation irrésistible du tour de vis qui constitue le plus automatique des réflexes. Cependant, le raidissement et son corollaire (le tout-répressif) font in fine le jeu de l’opposition. Par le biais d’un détournement de l’attention et de l’énergie du gouvernement, vers des corps-à-corps politiciens que les démocraties adultes ont définitivement évacués. Dommage que le chef de l’Etat extériorise une colère palpable qui stimule ses adversaires à prompts à titiller ses nerfs dans le seul but de le pousser à la faute irréparable ! D’ores et déjà, on baigne dans le printemps des aberrations…démocratiques que les interdictions intempestives de manifestations et la cure de jouvence du vieil article 80 ont hâté.

A la pointe de l’actualité, cet article 80 est paradoxalement la disposition  la plus honnie par le personnel politique, la plus dangereuse pour la démocratie – à maints égards – et la plus sauvegardée par tous les régimes qui se sont succédé. Pourquoi une telle longévité ? Parce l’article 80 incorpore le bonapartisme dans notre système républicain. Et le cas Samuel Sarr l’illustre jusqu’à la caricature. En effet, dans le champ d’application de la loi, comme sur le terrain lexical, le ministre Mbagnick Ndiaye aurait dû être foudroyé par la justice. Samuel Sarr est dans son rôle d’opposant, même s’il a dérapé voire agacé en signant des commentaires non tendres pour le Président Sall et pour  l’avocat Me Bourdon.

En revanche, lorsque le ministre de la Culture informe les citoyens-électeurs que c’est Madame Marième Sall  (derrière ses fourneaux) qui forme en partie le gouvernement, en lieu et place du Président de la république assis dans son bureau, convenez avec moi que le vase de la vexation et de l’offense au chef de l’Etat déborde comme le fleuve Sénégal en cru. N’empêche, Mbagnick Ndiaye n’est ni débarqué du gouvernement ni embarqué vers une juridiction appropriée. Tandis que Samuel Sarr – coupable de diffamation ou d’offense ? – est locataire d’une cellule à Rebeuss.    

L’autre incongruité est, bien entendu, l’interdiction des marches. Un réel cumul du non-sens démocratique et de l’insulte à l’Histoire glorieusement écrite par des générations qui ont empêché, depuis 1960, l’essor de la tyrannie au Sénégal. Ainsi Macky Sall ensevelit des acquis sans lesquels il ne serait pas, aujourd’hui, le Président le mieux élu – suivant les critères véritablement démocratiques – de l’Histoire électorale du pays. Avec l’interdiction des marches, la démocratie forte de centaines de Partis détenteurs de centaines récépissés (inutiles) devient mi-kafkaïenne et mi-vaudevillesque. « Les premiers seront les derniers » lit-on dans la Bible. Le panorama des démocraties africaines le certifie à travers l’odyssée du Burkina Faso (pays gouverné par les militaires dès 1966) où l’opposition a mobilisé cent mille personnes sur sept kilomètres. Quel inattendu recul et quelle surprenante balafre sur le visage politique du Sénégal dont le premier Président (L.S. Senghor) était un académicien dans une Afrique où certains de ses collègues furent des moniteurs d’école et des facteurs des PTT !

Sur ce chapitre de la confrontation, on détecte un potentiel de risques très gros. Les opposants de tout bord peuvent, par cynisme, accabler et bousculer Macky Sall jusqu’au seuil de la bêtise politique. Il suffit, pour y arriver, d’organiser un festival d’offenses au chef de l’Etat. Lundi, Idrissa Seck dérape de façon offensante puis subit les rigueurs carcérales que lui inflige l’article 80 ; mardi, Talla Sylla lui emboite le pas ; mercredi, l’intraitable Omar Faye de Leeral Askanwi talonne les deux, en publiant un pamphlet truffé d’offenses. Et le tour sera parfaitement joué contre le Président de la république qui aura des prisons remplies d’opposants à quelques encablures du sommet de la Francophonie de 2015. Les délégués en provenance de la planète francophone (Laos, Liban, Mali, Maroc, Cambodge et Canada) et les envoyés spéciaux des médias internationaux auront l’attention forcément captée par la décapitation d’une opposition et les emprisonnements massifs de marcheurs révoltés contre les oukases préfectoraux. Mauvaise publicité pour un sommet bien amorcé par les réalisations de grande envergure.        

Bref, un bon décryptage de la conjoncture commande au Président Sall de réajuster le tir. Une gouvernance orageuse (durcissement sur le versant majoritaire et radicalisme sur le flanc de l’opposition) est précisément à l’image de l’orage qui blackboule  la nature, transforme le sol en marécage et courbe les arbres. Les effets pervers sont perceptibles, avec la tension persistante couvrant d’un voile épais certaines actions très remarquables qui meublent progressivement le mandat : le très détérioré tronçon Dagana-Ndioum en cours de bitumage ; le bouquet d’infrastructures naissantes au croisement de Diamniadio, l’acquisition de deux bateaux « Aguène » et « Diamogne ». Ces deux mastodontes flottants (mélange de cargo et de ferry) rendront fluide la liaison navale Nord-Sud et videront enfin la Casamance, des tonnes de fruits que l’insécurité (les braquages) fait pourrir au pied des arbres. Sans oublier le parachèvement normal de quelques chantiers de Wade.

Malheureusement, une traque en folie des biens mal acquis, une extinction du dialogue politique, un usage nerveux de l’article 80, la mort de Bassirou Faye à l’Université, une propension à interdire les manifestations etc. noient Macky Sall dans une impopularité croissante que ses curieux conseillers ont le talent de lui cacher. Un gâchis patent. Pourtant la jurisprudence de son lointain prédécesseur  Abdou Diouf représente un excellent aiguillon. On se rappelle que les tensions paroxysmiques, des années 80 et 90, étaient toujours endiguées puis baissées par l’entremise de Famara Ibrahima Sagna, vieil ami de l’opposant Abdoulaye Wade et grand copain du Président Diouf. Chaque fois que le destin du pays vacillait dangereusement, Wade et Diouf se retrouvaient discrètement à Popenguine ; nonobstant l’hostilité ouverte de Jean Collin (Raspoutine de Diouf) à l’endroit du Secrétaire général du PDS. Pourquoi enterre-t-on le dialogue – très cher à Senghor – au royaume du dialogue ?    
Intellectuel respectable – mais idéologue invétéré – El Hadj Hamidou Kassé (Conseiller spécial du Président de la république) identifie et indexe une « aile revancharde et putschiste » du PDS. Si on valide cette lecture – malgré la forte odeur de clichés et de poncifs qui s’en dégage – on admet, par la voie de la dialectique, l‘existence d’un aréopage de libéraux modérés et pondérés vers lesquels on peut jeter la passerelle de l’apaisement. Il urge alors de le faire. Si Alassane Ouattara a réuni, dans un passé récent, à Abidjan, des délégués de l’APR et du PDS conduits respectivement par Macky Sall et Ousmane Ngom, pourquoi pareille prouesse ne serait pas à la portée d’une personnalité sénégalaise ? On a du mal à croire que les intérêts de l’Internationale libérale surplombent ceux du Sénégal. En tout état de cause, ce sont les estomacs repus qui font le repos, assurent la quiétude et garantissent la réélection d’un Président. Et non les prisons remplies. 
Lundi 25 Août 2014
Dakaractu




1.Posté par samba djiémé le 25/08/2014 00:56
Les foucades de samuel et ses foutaises ne sont en reslite qu'une entreprise d'Abdoulaye Wade pour empêcher la tenue du proces de Karim Wade.
Xalaas

2.Posté par serigne Fallou Dieng le 25/08/2014 01:44
M.Ndiaye vous avez dit que Macky a malchance d'avoir de lui des opposant archi riche et milliardaires. mais vous n'etes pas sans savoir que les travers du système Wade, assortis de
scandales politico-financiers, de corruption à grande échelle, de mafia
politico religieuse ont de loin plus dévastateurs que les errements de Macky. Mais ne perdez pas de vue que les milliards arrachés aux Sénégalais par le système libéral
sont actuellement destinés à créer l'effet de troubles sociaux, manipuler des marabouts - dont les talibés deviennent un service d'ordre politique - et chercher des sommités intellectuelles a soudoyer pour déstabiliser Macky Sall. La gestion calamiteuse d'Abdoulaye Wade et le système du PDS - qui ont mis le pays à genou et conduit la nation vers la misère et le dénuement le plus humiliant - cette gestion est plus catastrophique qu'aux tares de gestion de Macky. Seulement il y a des tir -tout azimut- de barrage pour freiner cette dynamique de reddition des comptes. En effet les liberaux n’ont plus de capacite de nuisance seulement ils ont une strategie malifique bien huilée. Laquelle strategie qui consite a souffler du chaud et du froid. En quoi faisant jouer sur les nerfs de l’Etat à travers des declarations incendiaires, inciter des jeunes religieux a insulter le gouvernement et menacer la paix civile. Et ensuite jouer les sapeurs pompiers a par le truchement des mediation maraboutique. Comme si ce n'etait pas le meme Abdoulaye Wade qui avait a Touba des elements de la brigade d'intervention polivslent(BIP) cueillir fatalement a sang, un dignitaire religieux l'inviolabilité de la sainete de Touba en avait ainsi pris un coup sacre. Premiere gois de l'histoire du mouridisme que L'lmam ratib de la grande mosquee de Touba - d'ailleur frere du religieux tué - aurait ete sequestre molesté rudoyer et empecher d'aller driger la priere de soubah
Poutant c'est meme Wade qui incite l'oligarchie religieuse qu'il mis en place de se comporter en rabat joie contre la trque des bien mal acquis.
Samuel a vivement cherche d'etre embestillé pour ensabler la machine des traque.
Serigne Fallou Dieng

3.Posté par Haute Cour de Justice le 25/08/2014 03:04
Excellence Monsieur le Président de la République,

Ne serait-il pas judicieux d’activer la haute cour de justice pour juger les ministres impliqués dans les événements qui ont conduit à l’assassinat de l’étudiant Bassirou Faye (paix à son âme). L’accusation serait mise en danger de la vie d’autrui ayant conduit à sa mort ou etc. Les juristes sont très forts pour trouver la bonne accusation.

Nous attendons et espérons.

4.Posté par bilal le 25/08/2014 08:58
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5.Posté par Atpico le 25/08/2014 10:54
Justin met bien le doigt sur le manque d'intelligence politique de l'actuel président et de son entourage, sur le cumul des erreurs commises. Il fait bien ressortir le danger de l'utilisation stupide de l'article 80 qui peut envoyer en prison du jour au lendemain des dizaines d'opposants leur donnant ainsi une consistance qu'il n'ont pas et une image de martyrs et à Macky celle d'un dictateur imbécile. Mais Justin reste Justin et cherche des voies de secours pour le président et rêve de conciliation entre adversaires en référence à l'ancienne mode sénégalaise. Là est sa double erreur à mon sens . En effet ,premièrement ce président est et restera médiocre car il n'a pas de vision des intérêts à long terme du pays et ne peut en avoir parce qu'il est- consciemment -occupé depuis son élection à trouver les moyens de rester au pouvoir le plus longtemps possible, et - inconsciemment - occupé à réunir les conditions pour se faire éjecter de cette place qu'il a obtenu contre le père spirituel qui l'a enrichi, . Deuxièmement il faut avoir conscdience que l'histoire et le néo - libéralisme ont transformé depuis Diouf les hommes politiques en pantins égocentriques et affairistes corrompu et corrupteurs, décuplant leur rivalités et leurs luttes narcissques au détriment de leur attachement à l'idéal national et républicain. Donc j'en déduis que Macky et le Sénégal vont continuer à s'enfoncer dans les erreurs, aggravat le malaise généraisé en plus du marasme économique et moral déjà ancien.

6.Posté par Mouhamed faouzou DEME le 25/08/2014 11:00
De la joie à l’amertume

Monsieur Sall Président,
Mon cœur se joint à ma plume,
J’ai voté, un devoir
Oh combien noble ce geste,
Rempli d’espoirs et d’attentes
Du citoyen responsable,

Votre élection à 65%,
Bien qui finit bien,
Le difficile chemin de votre parcours,
Avait fini de me séduire,
Convaincu que c’est vous !
Que vous serez à l’image d’Allah.

Le bon, le subtil, le juste, le fidèle,
Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux,
Le Mandataire, La Toute Puissance, Le Vigilant,
Lui qui ne manque jamais à Ses Promesses,
Le plus Apte à tenir Ses Engagements,
Ce Maître-là a répondu à vos vœux le 25 Mars,

Maître Très Proche à qui on confie,
Son destin, TOUT ce qui emplit le cœur !
A-moi monsieur Sall Président,
Vous avez trahi la confiance,
Je vous laisse le cœur meurtri,
Avec votre conscience, mes regrets,

Me tourne et me confie à Allah,
Lui rendre Grâce, sollicite Sa compassion
Son secours, Son aide
Devant Lui je me Prosterne,
Invoque Ses beaux Noms,
Lui demande réparation, justice, paix

Pour tous les oubliés,
Les torturés,
Les blessés,
Les indignés,
De votre régime,
Et pour combien de temps encore ?

Si vous êtes sûr que vous êtes le Président de chaque Sénégal
Soyez sûr que vous répondrez devant Dieu pour chaque Sénégalais dont les droits ont été injustement bafoués !

Mouhamed Faouzou DEME

7.Posté par wax dëg le 25/08/2014 11:09
Funambulisme intellectuel!

8.Posté par Xeme le 25/08/2014 11:37
Avant même d'arriver au pouvoir, Macky s'était enfermé dans la prison de son cœur.Et avec le ñëgg qui l'anime, je ne pense pas qu'il en sortira.

9.Posté par Maty Faye Sall le 25/08/2014 11:39
C la justice à 2 vitesses.

10.Posté par Sory Diallo le 25/08/2014 11:43
Treve de pedantisme et dites nous vos solutions ou hypotheses, c'est comme vous voulez, mais arretez de nous saouler de citations et de références hystoriques.

11.Posté par serigne Fallou Dieng le 25/08/2014 11:44
C'Abdoulaye Wade qui voudrait instsller le chsos au senegal. Parce que cette impasse politique est cree par le Pds. Certes la restitution de l'argent detoune s"avere tres extrement difficilr pour ne pas dire relever du quadrature du cercle, meme combatre la corruption au senegal est comme purification des ecuries d'augias.seulement les metastases du systeme cortompus de Wade est plus pernecieux plus dévastateurs que les errements de Macky. Mais ne perdez pas de vue que les milliards arrachés aux peuple Sénégalais par le système libéral
sont actuellement destinés à l'effet de troubles sociaux, manipuler des marabouts - dont les talibés deviennent un service d'ordre politique - et chercher des sommités intellectuelles a soudoyer pour déstabiliser Macky Sall. La gestion calamiteuse d'Abdoulaye Wade et le système du PDS - qui ont mis le pays à genou et conduit la nation vers la misère et le dénuement le plus humiliant - est plus catastrophique qu'aux tares de gestion de Macky. Seulement il y a des tirs -tout azimut- de barrage pour freiner cette dynamique de reddition des comptes. En effet les liberaux n’ont plus de capacite de nuisance seulement ils ont une strategie malifique bien huilée. Laquelle strategie qui consite a souffler du chaud et du froid. En quoi faisant jouer sur les nerfs de l’Etat à travers des declarations incendiaires, inciter des jeunes religieux a insulter le gouvernement et menacer la paix civile. Et ensuite jouer les sapeurs pompiers en activant des raiseaux proches du la hierarchie mouride par le truchement des quels une mediation maraboutique serait entamee. Mais c'est comme si ce n'etait pas le meme Abdoulaye Wade qui avait envoye a Touba des elements de la brigade d'intervention polivalent(BIP) cueillir fatalement et a sang, un dignitaire religieux. Meme l'inviolabilité de la sainete de Touba en avait ainsi pris un sacre coup.
Premiere une premiere fois dans l'histoire du mouridisme que L'lmam ratib de la grande mosquee de Touba - d'ailleur frere du religieux tué - aurait ete sequestre molesté rudoyer et empecher d'aller driger la priere de soubah
Poutant c'est le meme Wade qui incite l'oligarchie religieuse qu'il mis a mis en place de jouer toute sa psenteur et de se comporter en rabat joie contre la trque des bien mal acquis.
Samuel a vivement cherche d'etre embestillé pour ensabler la machine des traque.
Serigne Fallou Dieng
http://dakaractu. com

12.Posté par GRAND YOFF DIEUM KANAM le 25/08/2014 11:54
Au nom de la démocratie,la liberté d’expression substantiellement conforme à la constitution,ne peut être un délit.Au nom de la contradiction politique,à dessein d'éclairer l'opinion publique grugée.Nous sommes préoccupés par ce décret du président de la République fixant les conditions de la dévolution du patrimoine et le redéploiement du personnel des régions et anciennes,qui ne résulte que d'une stratégie des rapines politiques pour endormir les citoyens présumés des moutons tondus dans la perspective d'un renouvellement de mandat.
Comment l'administration, en l’occurrence la direction générale de la comptabilité et du trésor peut nous demander de voter un budget sans qu'on sache qu'est ce que l’État va nous transférer.La seule finalité est de museler des adversaires politiques qui ont été élus démocratiquement comme le président.La stratégie de la terreur ne passera pas.Nous sommes impérieux et nous l'avons toujours été,nous ne sommes pas des hommes à qui l'on fait baisser les yeux.Il faut que les populations sachent que toutes les conséquences du blocage des communes sont de la responsabilité de cet État qui est dans une équation notoire de résoudre les préoccupations des populations.
"La calebasse vide ne peut nullement tromper la vigilance des chèvres",dit-on chez nous.Macky SALL doit signer les décrets d'application et laisser les gens travailler au lieu de laisser les sorties au vitriol d'une partie de l 'A.P.R convertie à la fois en cancres déclarés et en rats de terre sur fond d'ethnocentrisme pitoyable avec sa litanie indigne aux contres vérités fumantes sur khalifa SALL et taxawou Dakar.Comme disait Edmund Burke "La seule condition pour que le mal puisse triompher,c'est que les bons ne fassent rien".
LASS BADIANE
Président MOUVEMENT DIEUM KANAM / GRAND YOFF
Conseiller municipal à grand-yoff
76 755-55-57

13.Posté par wagane le 25/08/2014 13:03
vous avez raison gouvernance vertueuse n'est pas gouvernance orageuse, grands projets riment mal avec grands procés

14.Posté par doumoome le 25/08/2014 23:36
tres pertinent mr ndiaye

15.Posté par icone le 26/08/2014 00:07
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