La vague de démission se poursuit à Rewmi: Wally Fall et Ousmane Thiongane lâchent Idy


La vague de démission se poursuit à Rewmi: Wally Fall et Ousmane Thiongane lâchent Idy
DAKARACTU.COM La formation orange connait de nouvelles défections avec les démissions de deux responsables qui font partie des membres fondateurs de Rewmi et qui viennent de mettre un terme à leur compagnonnage avec Idrissa Seck en présentant leur démission.
 
 Il s’agit d’Ousmane Thiongane et de Waly Fall (ancien Administrateur du FNPJj et ex-maire de Dieuppeul- Derklé-Castors). Quid des motifs de leur rupture avec leur désormais ancien patron ? Motus cousu et boule de gomme. Tout juste consent- on à dire qu’ils invoquent la traditionnelle formule policée de «pour convenance personnelle». Mais il semblerait que ce ne soit pas seulement cela. Déjà depuis près de 8 mois Ousmane Thiongane avait gelé ses activités au sein de Rewmi. Est-ce le trop plein de frustrations. En tout cas, ils viennent grossir le bataillon de gros calibres qui ont quitté la barque. Il y avait avant eux les ministres Pape Diouf et Oumar Sarr, puis Youssou Diagne et enfin Me Nafissatou Cissé rappelle « le Pop ».
Mardi 21 Janvier 2014
Dakaractu




1.Posté par matar le 21/01/2014 09:30
Waly et Ousmane ont quittè REWMI depuis longtemps. Ils font partie du lot de traites

2.Posté par diderot le 21/01/2014 11:01
Wade disait à son congrès de 1987 au cinéma El Mansour de Grand Dakar" qu'il n'allait pas prendre le pouvoir par un bain de sang et ne le suivrait que ceux dont la foi était inébranlable et que le chemin allait être long et difficile."
Le départ de ousmane Thiongane se comprend car c'est pour sauver son poste à l'OMVS obtenu par Omar Gueye.

Pour le Cas Wally Fall c'est un "Macro" au près de Marème faye assisté de Junior qui à l'occasion du Gamou nous parle de Dieu et son Prophète fait le laudateur de Macky sall après réception des Mallettes et dénigre I.SecK.

Attention aux Maras car l'apocalypse viendra par cette voie. Arrêtons la politique du ventre et du bas ventre pour un sénégal d'églité de tous. Vive le Senegal!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Le départ de feuilles mortes d'un arbre le régénère. A méditer

3.Posté par aminata le 21/01/2014 11:08
Matar
le traitre c'est bien Idrissa qui préfére les femmes et auttes militants de la 25 eme heure. Il parait que les Daouda Faye et autres membres du Secretariat vont suivre

4.Posté par Issa diop le 21/01/2014 11:19
Ils ont raison de laisser ce cadavre politique. Ils sont dignes et fidèles à une personne qui ne le méritait pas .
Il paraît que d'autres départs vont suivre dans les prochains jours. Dauda Faye et deux responsables départementaux et une femme influente.

5.Posté par Mamadou Diop le 21/01/2014 11:24
AFFAIRE DE SENEGAL PECHE
Il n’est pas superflu de s’appesantir sur cette affaire de Sénégal Pêche, une autre affaire rocambolesque de la Gouvernance libérale. Sénégal Pêche est une entreprise originaire de la République populaire de Chine qui opère avec une licence de pêche sénégalaise. En avril 2001, l’entreprise a subi un redressement fiscal qui a établi le montant des droits éludés par l’entreprise à 1 milliard 500 millions. Les pénalités et amendes subséquentes à cette fraude fiscale ont été estimées à 3 milliards 500 millions. Le redressement se monte à 5 milliards, droits éludés, amendes et pénalités confondus. Une lettre du secrétaire général de la Présidence, après avis du Conseiller fiscal du chef de l’Etat, a ordonné en novembre 2001 aux services des impôts d’annuler toute la procédure. Un effacement total du contentieux. Cette affaire, une de plus, se serait jouée sous le nez et à la barbe du président de la République, du Premier ministre Mame Madior Boye et du ministre d’Etat Directeur de cabinet d’alors. Ce serait trop facile, à notre goût.
Les responsables de Sénégal Pêche ont d’abord contesté et cherché en vain à faire changer la décision des vérificateurs par la Direction générale des Impôts et Domaines. Celle-ci refusa net et l’entreprise de pêche adressa «un recours gracieux au ministre de l’Economie et des Finances aux fins d’obtenir l’annulation de la procédure. Après instruction du dossier, le ministre, en accord avec ses services centraux, confirmait la totalité de la procédure et concluait dans le même sens que la Direction des Impôts». Des experts invités à donner leur avis sur la procédure soulignent :
«Normalement, Sénégal Pêche aurait dû négocier avec la Direction des Impôts pour transiger, ou au plus saisir le Premier ministre, pour déférer devant lui la décision du ministre de l’Economie et des Finances. Il pouvait aussi saisir la Justice et ouvrir un contentieux judiciaire. Aucune de ces trois procédures possibles ne l’a intéressée. Elle a préféré saisir alors directement le président de la République, sous forme d’un deuxième recours gracieux, en vue d’obtenir une annulation pure et simple de l’ensemble de la procédure. C’est contraire à la pratique et à la logique du fonctionnement de l’Administration.»
Ce grand pas qui enjambe toutes les autres procédures pour atterrir à la Présidence de la République nous semble suspect. Qui a donné ce courage et suggéré cette idée aux responsables de l’entreprise chinoise ?
A titre de rappel, c’est le Conseiller aux affaires fiscales du chef de l’Etat, un certain Hamid Fall, qui a produit la note technique ayant inspiré la décision de grâce. Erreur de bonne foi ou… ? Le Secrétaire général de la Présidence, Abdoulaye Baldé, interrogé sur la question sur les ondes de Sud FM le jeudi 16 mai 2002 dans l’après-midi, fait son mea culpa : «J’ai été abusé dans cette affaire, par les conseillers qui ont instruit le dossier et l’erreur est en train d’être rectifiée.» L’a-t-il été réellement ? Selon Sud quotidien du vendredi 17 mai 2001 qui a enquêté sérieusement sur cette affaire, M. Baldé s’est d’abord opposé et par écrit à la décision de faire abandonner les poursuites intentées par les services des impôts à Sénégal Pêche. Les sources de Sud révèlent que quand la note du Conseiller fiscal Fall a été présentée à M. Baldé, il a constaté que le chef de l’Etat a annoté le texte qui recommandait la cessation des poursuites. Il mentionnait ainsi sur le document : «Un vice de forme dans une procédure ne saurait éteindre les droits de l’Etat.» Me Wade confirmera le même avis au stylo rouge en ces termes : «Je maintiens qu’une erreur de procédure ne saurait prévaloir sur les droits du Trésor. Au surplus, j’accepterai une transaction (sic)…» C’est à lui ou aux services compétents du ministère de l’Economie et des Finances d’accepter la transaction ?
Le ministre d’Etat, directeur de cabinet, soutiendra qu’il n’a jamais été au courant de cette grâce. Or, les faits semblent prouver le contraire. Sud quotidien révèle que deux requêtes ont été introduites auprès de la Présidence de la République, pour solliciter la grâce du chef de l’Etat. L’une a été directement adressée par le directeur général de Sénégal Pêche au président de la République le 16 juin 2001. L’autre, par les conseils de Sénégal Pêche au ministre d’Etat Idrissa Seck le 31 mai 2001. Ils reviendront d’ailleurs à la charge le 11 octobre 2001 pour rappeler au ministre d’Etat leur première requête. Le 24 octobre 2001, le Secrétaire général Baldé répond au nom du ministre d’Etat. Dans sa correspondance à Sénégal Pêche, il écrit : «Par lettre du 11 octobre 2001, vous avez rappelé votre correspondance du 31 mai 2001, sollicitant mon arbitrage dans le conflit opposant vos clients, visés en objet, à l’administration fiscale. Vous sollicitez également le sursis à exécution des mises en demeure servies à vos clients par la direction des vérifications et enquêtes fiscales. Votre demande d’arbitrage étant en cours d’instruction, le ministre de l’Economie et des Finances a été invité à surseoir à titre exceptionnel, à l’exécution des mises en demeure en attendant qu’il soit statué sur le recours hiérarchique que vous avez formulé.»
Le ministre d’Etat Idrissa Seck affirmera n’avoir jamais été mis au courant de cette lettre, qu’il était hors du pays quand elle a été signée et envoyée au ministre de l’Economie et des Finances. Il ajoutera ceci : «Le Secrétaire général de la Présidence de la République agissait légalement en mon nom, dans l’exercice d’une délégation de pouvoir générale, mais il ne m’en a pas par la suite informé.»
Tout cela sent le roussi. Mais ce qui pose le plus problème dans cette affaire, c’est la liberté d’initiative, l’audace démesurée que se sont permises les proches collaborateurs du président de la République. Ce dernier s’est bien opposé à l’annulation demandée et a donné des orientations très précises. Malgré tout, ses collaborateurs répercutent des instructions contraires au ministère de l’Economie et des Finances. Et sans réaction officielle du président de la République. Ce dernier aurait tout au moins saisi la Division des investigations criminelles de cette affaire qui laisse bien des points en suspens. C’est pourquoi les cadres des impôts se sont montrés totalement renversés. Ils expliquent qu’«il se produit aujourd’hui des choses dans la marche de l’administration tellement graves qu’on ne peut un instant imaginer que cela procède d’actes délibérés. Nous préférons croire à l’inexpérience des uns et des autres et à la méconnaissance de l’Etat».



6.Posté par kham! le 21/01/2014 11:32
toi u veux te positionner rek gni ils ont tout donné a ce minable de parti

7.Posté par DIOUF Babacar le 21/01/2014 11:53
Ce qui est certain c'est que ces départs n'ébranlent nullement des militants comme moi
Et je suis convaincu que s'il doit rester ne serait ce qu'une seule personne au parti , ce serait moi
Cette orchestration qui n'en dit pas son nom n'en vaut pas la peine!


8.Posté par Mareme Faye Sall le 21/01/2014 11:57
ahhhhh ces 2 pers n représent rien a Rewmi, ils avaien zélé leur activité au sein du parti depuis fort longtemps, Ousmane Thiongane a été limogé et remplacé par la notaire depui fort longtemp avant k cette derniere ne demissione pour rejoindre l'APR, c lui ki occupé de la relation avc la presse kan a wally fall c un traitre pure et dure, dou nitou dara c grace a Idy kil été élu maire de Dieupeul en 2002... vraiment parmi ts ceux ki ont kité Rewmi seul Omar Gueye a une base politique forte et représentative... Ablaye Wade avait enregistré 18 départs en 1998 c c ki a permi dayeur a Macky Sall d'hemergé et d'avoir une place visible au PDS...Idy dal parcoure le pays et tente ta chance vous avé eu 8% et restant a la place de l'obelisque et a la place de l'indépendance au momen ou celui ki a parcouru le pays a 3 reprises et fait les 45 départements a obtenu 26%, faites le calcul svp

9.Posté par mario le 21/01/2014 13:07
le chemin de la verité est très très pénible et ne doit pas etre limité dans le temps, MOUGNE BOU ANDE AK TAAROU;je ne fustige jamais nos amis qui quittent la barque,je les plais plus tot,parce que je connais leur amour pour le parti REWMI et son président;et ou qu’ils aillent,ils seront seule,triste et malheureux;c’est pourquoi je ne doute une seule seconde qu’ils nous reviendrons tous,sauf la nafi;au moment ou REWMI reprend partout du poil de la bete dans l’attente de presi IDY,je felicite et encourage tous les responsables, dethié, thierno Me aly, oumar et tous les autres,en demandant aux REWMISTES de mediter ces paroles de IDRISSA(DEUGUE SOUMASSIYE DEESSE MANE KENNE SI LAA DI DESSE

10.Posté par liii moy deug le 22/01/2014 16:11
Ousmane Thiongane est renvoyé du SN de Rewmi depuis Avril 2013. Vous pouvez revoir vos archives



Remue-ménage à la direction de Rewmi : Pourquoi Idrissa Seck a fait sauter Thiongane ? Idrissa Seck continue de nettoyer les écuries d’Augias. En effet, hier (le 18 Mars 2013), le tout puissant patron du parti Rewmi a pris la décision de faire remplacer Ousmane Thiongane par Me Nafissatou Diop Cissé.

Des bruits ont couru ces derniers temps faisant état d’une fronde au sein de Rewmi qui serait en gestation et dont Ousmane Thiongane prendrait part. Pour ne pas être surpris, Idrissa Seck qui fait sien l’adage selon lequel la meilleure défense, c’est d’attaquer, a encore pris les devants pour couper l’herbe sous le pied de ceux qui veulent diviser sa formation politique.

Le maire de Thiès a en effet défenestré Ousmane Thiongane comme il l’avait fait avec Oumar Guèye dont les responsabilités ont été confiées à Abdourahmane Diouf. Désormais, c’est la notaire Me Nafissatou Diop Cissé qui est la secrétaire national chargée des relations avec la presse.

Et ce n’est pas un hasard si Me Diop a été promue à ce poste. Quand le président du parti Rewmi s’est fait attaquer par le ministre de l’Hydraulique, c’est elle qui est montée au créneau pour prendre sa défense. Dans les colonnes du quotidien, elle avait confié à ce sujet que Macky Sall vient de tenir son nouveau porte-parole en la personne d’Oumar Guèye

11.Posté par walo walo le 23/01/2014 12:51
REWMI EST POLITIQUEMENT MORT.SON LEADER SE CROIT ETRE PLUS MALIN QUE LES SENEGALAIS MAIS IL SE TROMPE LOUDEMENT.LES JEUX DE YOYO NE SONT PAS PERMIS EN POLITIQUE. GUISSAGOUL DARA SAKH.



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