LUTTE CONTRE LE TERRORISME : Un expert avertit de la "vulnérabilité" des frontières sénégalaises


LUTTE CONTRE LE TERRORISME : Un expert avertit de la "vulnérabilité"  des frontières sénégalaises
Le commissaire de Police divisionnaire, Jean-Luc Gonzalès, attaché de sécurité intérieure à l’Ambassade de France au Sénégal a exprimé, mardi à Dakar, le besoin de renforcer la formation des policiers et gendarmes sénégalais pour pallier à la difficulté de protéger les frontières du pays qui sont ‘’vulnérables’’ à cause de leur manque de relief.
‘’Les frontières du Sénégal sont difficiles à protéger à cause de leur manque de relief à savoir des montagnes ou des collines pour le séparer des pays frontaliers qui sont menacés’’, a t-il dit lors de l’ouverture de la 4e réunion du comité de pilotage du projet du Fonds de solidarité prioritaire dénommé PACT (Plan d’action contre le terrorisme).
Selon M. Gonzalès, ‘’seulement des services sénégalais mieux formés seront à même de faire face à cette menace’’. C’est toute l’importance de mettre en place, selon lui, "des dispositifs de sécurité solides au Sénégal et dans chaque pays pour une organisation africaine forte contre le terrorisme".
Le Sénégal est bordé par la Mauritanie au nord et à l’est par le Mali, deux pays touchés respectivement en 2010 et 2015 par des attaques terroristes.
Le commissaire divisionnaire a également souligné que le PACT veut, dans ce sens, développer des capacités d’anticipation et de prévention du fait que le ‘’risque terrorisme’’ est réel.
La 4e réunion du comité de pilotage du projet du Fonds de solidarité prioritaire dénommé PACT (Plan d’action contre le terrorisme) va permettre, a t-il poursuivi, de faire l’évaluation des actions menées en 2015 et de mettre en place le calendrier 2016 des activités pour optimiser les cohérences et les perspectives à venir.
Elle vise aussi à renforcer la coopération régionale et à améliorer les capacités des policiers, gendarmes et magistrats intervenant dans le combat contre le terrorisme.
L’ouverture de cette réunion s’est déroulée en présence du ministre sénégalais de l’Interieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo et de Jean Félix-Paganon, ambassadeur de France au Sénégal.
Face à la menace terrorisme, le Sénégal et la France ont décidé de faire front commun. Les deux pays ont mis en place en novembre 2013, pour une durée de trois années, un Plan d’action de lutte contre le terrorisme (PACT).
Ce projet d’une valeur de 460 millions de francs CFA, financé par le Fonds de solidarité prioritaire du ministère français des Affaires étrangères a été conçu au Sénégal pour un dialogue et une concertation permanente avec les différents services.
Mardi 2 Février 2016
Dakaractu




1.Posté par yvan le 04/02/2016 09:11
il faut arrêter de donner une tribune à ces soit disant experts qui ne débitent que des conneries. Depuis quand la présence de relief permet- elle de lutter efficacement contre les périls à fortiori comme celui du terrorisme. L a France est bien outillée en matière de défense et dispose de beaucoup de moins et d'agence devant veiller à la sécurité de son territoire et pourtant on a connu l'attaque du Bataclan. Si le terrorisme prolifère aujourd'hui c'est parce que les gens se sentent opprimés et désespérés des actions de nos gouvernants. Comment comprendre qu'une assemblée sensée représenter la volonté du peuple puisse doter un président de fonds politiques à hauteur de plus de 60 Milliards alors que ce même peuple a du mal à se soigner et à étudier...à se constituer un avenir qui permettra justement d'éloigner tous les bras valides en quête perpétuelle d'avenir de ce fléau.



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