L’opposition sur la réforme de l’Assemblée : Levée de boucliers contre les 160 députés

La conférence des leaders de l’entente des forces de l’opposition (Efop), s’est réunie ce mardi 12 juillet chez Mamadou Diagne Fada pour discuter de 7 points. Qui sont entre autres, le refus de l’augmentation des députés à 160, la promotion de la femme dans les instances de prise de décision élective ou semi-élective et l’exclusion de toute idée de report des élections.


L’opposition sur la réforme de l’Assemblée : Levée de boucliers contre les 160 députés
«Nous sommes contre l’augmentation  du nombre de députés au Sénégal à 160. Vous savez très bien que l’opinion publique sénégalaise n’a jamais été pour des dépenses exagérées dans un pays qui est confronté à de nombreux défis. 150 députés, c’est déjà trop ; donc en ajouter 10, c’est incompréhensible.» C’est sur ces mots de Aliou Sow, président du Mouvement des patriotes, que l’Efop (la conférence des leaders de l’entente des forces de l’opposition) a débuté hier son point de presse au sortir de leur réunion. 
Toutefois, ces leaders de l’opposition soutiennent la création du poste de député dédié aux Sénégalais vivant à l’étranger. Et formulent des pro­posi­ti­ons :­ «Nous vou­lons que les 10 députés dédiés à nos compatriotes vivant à l’étranger soient prélevés des listes départementales majoritaires. Et qu’on réduise le nombre de députés affectés au département au profit des Sénégalais de l’extérieur.» Selon Aliou Sow, ex-membre du Pds, cela veut dire que les listes départementales majoritaires soient désormais élaborées sur la base du nombre pair au minimum 2, qu’il n’y ait plus de nombre impair. Cela, d’après lui, en vue de permettre d’avoir enfin une Assemblée nationale effectivement paritaire ou tout au moins, plus proche de la parité. Car, pense-t-il, les nombres impairs se font au détriment des femmes. 
Au sujet du fichier électoral, l’Efop dit également avoir des positions claires. «La présence physique devant les commissions administratives suffit pour la conférence des leaders, pour demeurer dans le fichier des électeurs. Nous récusons toute forme de confirmation individuelle verbale par le citoyen», a d’abord  déclaré l’ancien ministre, avant d’expliquer : «Dès lors que vous veniez pour avoir votre carte d’identité, le pouvoir veut vous exiger de vous prononcer, si vous voulez ou non être inscrit sur le fichier des électeurs. Cela veut dire qu’on peut vous omettre volontairement.» Les amis de Mamadou Diagne Fada de proposer comme référence le nombre de suffrages exprimés lors de l’élection présidentielle de 2007 qui peut être, selon eux, un excellent repère pour qu’il soit valide et au cas contraire garder l’actuel fichier audité et mis à jour. En outre, ils excluent toute idée de report des élections législatives. «Nous restons fermes sur le respect du calendrier républicain. » Et veulent que la gestion du fichier des électeurs soit désormais confiée à la Cena (Commission électorale nationale autonome). 
Jeudi 14 Juillet 2016
Dakaractu




1.Posté par Makhoudia diop le 14/07/2016 16:13
mais Aliou son avec tout ce que tu as dit sur fada avec son niveau universitaire c est toi qui vient comme ça te soumettre encore a fada vraiment vous nous faites honte avec vos grandes gueules vous finirez tous derrière Maky arrêtez de vous foutre de nous vous cherchez a passer par l assemblée

2.Posté par DAKAR le 14/07/2016 21:34
pourquoi attendre d'etre enrichi illicitement pour denoncer le nombre de deutés au senegal



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