L’impérieuse nécessité d’accélérer la cadence


L’impérieuse nécessité d’accélérer la cadence
«La politique n’est pas seulement l’art du possible. Il est des moments où elle devient l’art de rendre possible ce qui est nécessaire» avait-il alerté l’ancien président français en l’occurrence Monsieur Jacques Chirac.
L’avènement de la seconde alternance doit impérativement marquer une rupture épistémologique tant dans le mode de gouvernance de notre République que dans le vœu des citoyens.
Si le souci d’efficience avait motivé le premier remaniement de la première équipe gouvernementale, l’accélération du rythme de gestion des affaires publiques semble être l’argument marquant le changement du chef de gouvernement caractérisé par l’arrivée de Madame Aminata Mimi Touré.
Mais ce changement de Premier ministre ne doit pas être une fin en soi. Mieux, il doit traduire une réelle volonté de prendre courageusement en charge la sempiternelle question de la souffrance des Sénégalais. D’où la nécessité d’accélérer tant la cadence des reformes institutionnelles, symbole d’une nouvelle république forte, stable et respectable que de trouver une solution durable à l’emploi des jeunes mais aussi relancer l’économie par une croissance soutenue.
Il va s’en dire que ce gouvernement a une obligation de résultats. Pour arriver au bout de ce dessein, le Président doit avoir le cran de mettre un terme au compagnonnage avec ses alliés de Bennoo Bokk Yaakar qui ne lui permettent pas de mettre en pratique sa véritable vision du pays.

Le président Macky Sall doit avoir le cran de mettre un terme au compagnonnage avec ses alliés de BBY…

Cette alliance qui est frappée de forclusion eu égard à ses différentes lourdeurs et lenteurs notées dans le mode de gestion, est exclusivement composée d’hommes et de femmes aux ambitions inavouées, inexpliquées à la limite cachées. Il urge aujourd’hui que le Président se détermine pour un nouveau ciblage d’alliés. Pour autant, il ne doit point puiser dans les réserves d’eternels transhumants afin d’éviter le syndrome wadien.
En France où le sondage est fréquent et fait partie du baromètre de la démocratie, nous pouvons avoir une idée de l’opinion sur la politique. Contrairement à la métropole, ici au Sénégal, l’opinion repose en grande partie sur ce que nous entendons et ce que nous percevons. Aujourd’hui disons le tout haut la perception de la réalité est presque négative en dépit des efforts réels consentis. Ceci est lié indiscutablement à la composition de BBY.

…Les Sénégalais n’y voient plus qu’une oligarchie qui prend en otage le pays

Les Sénégalais n’y voient qu’une oligarchie qui prend en otage le pays pour le compte de leurs poulains. Récemment le Premier Ministre a au détour d’une réunion avec les cadres de son parti minimisé le travail abattu par les rares personnes qui osent défendre le pouvoir. Ce faisant, elle a commis un péché politique. Au contraire, il fallait les motiver.
On dit souvent que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Car il n’est nullement affirmé que les anciens alliés de Wade puissent assurer la défense du Président Sall par l’entremise d’une démagogie communicationnelle à la quelle la population est allergique.

« La massification de l’Alliance Pour la République ne passe pas impérativement par l’affaiblissement de Rewmi et la réussite de l’action gouvernementale n’est point tributaire du musellement de Idrissa Seck »

Il en est de même de son souci constant de vouloir percer et affaiblir les différentes bases politiques de Rewmi qui semble être son principal rival. En effet, la massification de l’Alliance Pour la République ne passe pas impérativement par l’affaiblissement de Rewmi et la réussite de l’action gouvernementale n’est point tributaire du musellement de Idrissa Seck.
Je considère que le Sieur Seck a perdu la bataille sans livrer combat d’où il n’est pas intéressant de s’acharner sur un «cadavre politique». La prise en charge des préoccupations des Sénégalaises et des Sénégalais qui l’ont plébiscité le 25 Mars 2012 doit être son unique point de repère pour mener à bien sa mission.
Enfin la DPG de Mimi, bien que suscitant espoir car étant axée sur des points et secteurs phares à savoir l’emploi, l’éducation, et l’agriculture doit recevoir une meilleure application. Car il est temps que les Sénégalais puissent trouver espoir en voyant la pauvreté s’éloigner et les chômeurs percevoir leurs premiers salaires par le chemin de l’emploi.

Par Sadibou BA
Coordonnateur National Mouvement VIGILANCE
Mercredi 20 Novembre 2013
Dakaractu




1.Posté par Buguma Thiombane le 20/11/2013 11:00
BBY des groupes d'individus venues d'horizons différents et qui s'acharne à danser au même tempo sous une mélodie qui leur est etrangère. Cette farce n'a que trop durée wa APR ak Macky 2012 am lène tuti diom way!
Ngene baal meu naak!

2.Posté par Mamadou Diop le 20/11/2013 12:58
Voila des gens qui osent dire la vérité au président.
Deuk bi defa macky
Macky doit prendre des gens objectifs comme ca



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