L'effarante découverte sur des comptes secrets


L'effarante découverte sur des comptes secrets
DAKARACTU.COM C'est Le Monde qui vend la mèche! Parallèlement à l'affaire Cahuzac en France, des millions de transactions effectuées dans des paradis fiscaux viennent de tomber dans le domaine public, à la suite de quinze mois d'enquête par la presse internationale, incluant Le Monde. Un "Offshore Leaks" qui ne rassemble pas moins de 2,5 millions de fichiers, auxquels il faut encore ajouter les comptes de 120 000 sociétés offshores.
Selon le quotidien belge Le Soir, c'est 160 fois le volume des câbles diplomatiques répertoriés par WikiLeaks. De quoi déclencher un séisme fiscal planétaire impliquant des dizaines de milliers de sociétés et de particuliers, issus de plus de 170 pays dans le monde. D'ici, on en voit qui tremblent comme des feuilles, à cette seule éventualité!
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Vendredi 5 Avril 2013
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1.Posté par Le Parménide le 05/04/2013 09:35
Une carte ou un graphe sans légende ne sert à rien. Surtout sur cette figure tirée du journal Le Monde avec des flèches à double tête signifiant tout et son contraire. Exemple, réseaux mafieux internationaux et services secrets. Quel sens donner à la flèche ? Une opposition ? Une interaction synonyme de complicité ? Ce serait un étrange paradoxe, le monde et l'anti-monde qui frayent ensemble !

En toute circonstance, un copiste doit faire preuve d'intelligence. Le dessin ci-dessus ne veut rien dire, et, ne renseigne pas sur les fortunes - licites et illicites - qu'abritent les paradis fiscaux.

Il faut éviter aussi l'amalgame. Le paradis fiscal n'est pas dans tous les cas le "rog state" (Etat voyou) de la terminologie bushienne. Il est un territoire dont la réglementation en matière de transactions financières est plus souple et moins coûteuse que dans les systèmes conventionnels. C'est une formule nécessairement liée à la globalisation de l'économie. Les usagers recourant au off-shoring peuvent être de bonne foi comme ils peuvent être animés de desseins frauduleux. Mais de là à penser ou laisser à penser que le paradis fiscal est un lieu de non droit, c'est un pas imprudent que seul franchit un communicateur non ou mal informé.

Si l'on sait que les intellectuels sénégalais sont pour la plupart des paresseux qui ne lisent pas assez, on peut imaginer les ravages provoqués dans l'opinion publique par une information erronée.

2.Posté par babacar le 05/04/2013 10:25
surement le grand delinquant financier pape ousmane basse en fera parti.



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