L’Etat sénégalais attrait devant la justice française par Karim Wade : Moustapha Diakhaté traité d’ignare qui ne maîtrise pas les pratiques judiciaires


L’Etat sénégalais attrait devant la justice française par Karim Wade : Moustapha Diakhaté traité d’ignare qui ne maîtrise pas les pratiques judiciaires
 Le président du groupe parlementaire de la majorité Moustapha Diakhaté avait qualifié « d’une faute indigne » le fait que les conseils de Karim Wade ait décidé d’attraire devant la justice française l’Etat du Sénégal.
La riposte n’a pas tardé de la part du camp d'en face et c’est Abdoulaye Ba NGUER membre des cadres et du CD du parti qui l’apporte. « Monsieur Diakhaté, quand la Justice politique du Sénégal avait attrait M. Karim Wade devant les juridictions françaises, particulièrement au niveau du parquet financier de Paris, avez-vous dénoncez cela ? Quand cette même justice politique avait envoyé des commissions rogatoires dans les juridictions étrangères (Luxembourg, USA, Monaco, Singapour ...), aviez-vous qualifié cela d'indigne ? Malgré que votre Justice politique ait été déboutée dans toutes ses plaintes lancées à l'étranger, ce même pouvoir s'est permis, récemment, à travers l'actuel directeur de cabinet du ministre de le jeunesse, d'aller porter plainte contre un citoyen sénégalais à Paris, alors M. Diakhaté, aviez qualifié cela d'ignoble ? » demandera le secrétaire National Adjoint à l'économie du PDS. Qui continue en notant « et maintenant que la vérité éclate au grand Jour et à la face du monde, vous vous permettez de dénoncer des pratiques légales dont votre régime est le promoteur patenté. Décidément, le Ridicule ne tue plus dans ce Sénégal ».
La Justice et La vérité sont des denrées universelles, ajoutera t-il  et « tout citoyen détenu et séquestré arbitrairement est en droit de les réclamer, de les arracher à tout moment et en tout lieu, d'autant plus que le candidat du PDS, le Frère Karim Meïssa Wade est officiellement considéré par la justice internationale comme étant séquestré arbitrairement par l’État du Sénégal. »
« M. Diakhaté, gardez bien une chose pour votre gouverne, la justice et la vérité ne connaissent point les frontières » conclut M Ba.
Jeudi 4 Février 2016
Dakar actu




1.Posté par Mané Moussa le 04/02/2016 09:41
Tout juste, la raison et la logique et point d'émotion et de divertissements des populations!

1- La détention arbitraire? Oui, dans la mesure où un gouvernement utilise une "juridiction", spécialement réactivée pour accuser plusieurs personnes et qu'elle s'arrête à un seul accusé pour le condamner sans preuves.
2- Une légalité de la C.R.E.I à notre époque? Non, le président de la république a reconnu sur une chaîne Française que cette "juridiction" était dépassée par ses imperfections s'agissant de la notion du renversement de la charge de la preuve; et pour conclure qu'il n'est ni magistrat, ni procureur alors qu'il est le garant des institutions lui rétorque la journaliste de France 24. Rien à dire!
3- Une "juridiction" indépendante? Non, puisque le procureur Alioune NDAO a été limogé en plein procès par un décret présidentiel sans explications. Un assesseur a été interrompu pour avoir posé trop de questions à un témoin à charges et surtout que ce témoin est un gérant provisoire des entreprises dont on accusait M. Karim WADE d'en être le propriétaire.
4- Salir le nom du Sénégal? Non, puisque la C.R.E.I n'a pas hésité à porter plainte en France contre M. Karim WADE et de mener des commissions rogatoires partout dans le monde, Luxembourg, Singapour etc sans succès. Il est donc du droit de l'accusé de reprendre le même chemin à l'extérieur du Sénégal (international) pour démontrer qu'en réalité l'objectif du gouvernement Sénégalais était de chercher à l'incarcérer arbitrairement; et non que la motivation du gouvernement était la recherche supposée de l'éclatement de la vérité.
5- M. Karim WADE porte t-il plainte parce qu'il est Français? Non, puisque le gouvernement Sénégalais n'a porté plainte en France parce que Karim WADE est Français; alors, il est tout naturel qu'il avise ses mêmes juridictions Françaises et l'opinion internationale que l'on a intenté une diffamation en son encontre pour aboutir à une séquestration puisqu'il n'existe pas de preuves de sa culpabilité nulle part. M. Karim WADE n'a donc pas porté plainte en France parce qu'il est Français, il s'agit d'un juste retour de la médaille.

Non, la C.R.E.I qu'aucun officiel Sénégalais est incapable de défendre les méthodes, à savoir, le renversement de la charge de la preuve, l'impossibilité d'un appel en cas de "condamnation", sa réactivation surtout visant une seule et unique personne (son caractère n'est pas impersonnel), le président de la république reconnaît sur France 24 qu'elle est dépassée et qu'elle n'est pas de notre époque, le procureur est limogé en pleine séance par décret présidentiel, l'assesseur ne doit pas poser des questions gênantes aux témoins à charges qui sont les gérants provisoires des entreprises dont on accuse les accusés d'en être les propriétaires, les dossiers de certains accusés sont dans les tiroirs du président de la république dit-il, il n'existe aucune preuve des accusations portées contre les mis en cause, Sidiki KABA qui était l'avocat d'un des accusés par la C.R.E.I devient le ministre de la "justice" sans remords, M. Karim WADE a été brutalisé pour avoir refusé de comparaître au "tribunal" et le lendemain ce même "tribunal" lui reconnaît ce droit etc. Déduisons,nous mêmes les conclusions objectives sans parti pris!

Vive le Sénégal, vive la démocratie et vive l'Etat de droit même avec une sérénité de jugement parce que nous ne sommes pas bêtes.

Moussa Mané, Responsable de la Cellule de Communication Ass-Kaw.com International (Action des Soutiens et de Solidarité à M. Karim WADE et de ses codétenus).www.ass-kaw.org

2.Posté par Maky SALL le 04/02/2016 10:39
Pertinent . Belle réplique . Bonne leçon de droit simplement et d 'équité de traitement



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