Supérieure de bout en bout, l'Espagne a maîtrisé les débats contre les Bleus (2-0), impuissants face à une équipe qui leur avait pourtant bien réussi jusqu'ici (Ndlr. Cinq victoires en six matchs officiels !). Ce soir, il n'en fut rien. Sans jouer un match extraordinaire, la Roja a livré une prestation collective sans anicroche. On s'attendait sans doute à une résistance un peu plus forte de la part de la France, qui n'a jamais fait illusion et a très vite semblé résignée. Xabi Alonso s'est offert un doublé: un coup de tête bien placé après 19 minutes de jeu et un penalty transformé en fin de match. L'équipe de Del Bosque affrontera le Portugal en quarts de finale.
1. La France toujours en reconstruction
Avec un vestiaire miné par des tensions internes, la France n'abordait pas ce quart de finale dans la plus grande sérénité. Malgré cette tempête qui avait éclaté à la suite de la défaite contre la Suède, Laurent Blanc assurait que le calme était revenu dans la maison française. "Après la défaite, il y avait beaucoup de déception et il est tout à fait normal qu'il y ait des réactions à vif. Notre but à nous c'est qu'elles durent le moins longtemps possible, mais il était important d'évacuer ces mauvaises ondes. Ça été bien fait, ça a été géré intelligemment et tout est revenu au calme", déclarait le coach avant la rencontre. Sans Nasri et Ben Arfa (au centre des attentions), les hommes de Blanc ont fait ce qu'ils ont pu ce soir, mais ont montré toutes leurs limites face à un adversaire de la trempe de l'Espagne. Deux ans après l'épisode malheureux de Knysna, le chemin de reconstruction semble encore long pour les Bleus, qui n'ont pas véhiculé une image de cohésion durant cet Euro.
1. La France toujours en reconstruction
Avec un vestiaire miné par des tensions internes, la France n'abordait pas ce quart de finale dans la plus grande sérénité. Malgré cette tempête qui avait éclaté à la suite de la défaite contre la Suède, Laurent Blanc assurait que le calme était revenu dans la maison française. "Après la défaite, il y avait beaucoup de déception et il est tout à fait normal qu'il y ait des réactions à vif. Notre but à nous c'est qu'elles durent le moins longtemps possible, mais il était important d'évacuer ces mauvaises ondes. Ça été bien fait, ça a été géré intelligemment et tout est revenu au calme", déclarait le coach avant la rencontre. Sans Nasri et Ben Arfa (au centre des attentions), les hommes de Blanc ont fait ce qu'ils ont pu ce soir, mais ont montré toutes leurs limites face à un adversaire de la trempe de l'Espagne. Deux ans après l'épisode malheureux de Knysna, le chemin de reconstruction semble encore long pour les Bleus, qui n'ont pas véhiculé une image de cohésion durant cet Euro.
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