Karim WADE est victime d’une justice politique !

‘’ La répétition ne transforme pas un mensonge en vérité.’’- Franklin Delano Roosevelt.


Karim WADE est victime d’une justice politique !
La crise aiguë vécue au quotidien par les milliers de sénégalais, en quête de changement, s’aggrave au jour le jour.  Abusé par des baratins chimériques, le bas peuple qui s’est pourtant sacrifié, a cru que l’accession de ces affameurs du peuple à la magistrature suprême, allait améliorer leurs conditions de vie. Bien au contraire, les vrais problèmes auxquels sont confrontés les Sénégalais restent entiers en dépit du matraquage médiatique que ce régime, en fin de cycle, nous inflige nuit et jour.
Ce peuple atterré par l'onde de choc des engagements non respectés, subit présentement un châtiment collectif, démontrant une fois de plus l’indolence de ces faux-gouvernants, à court d’idées et de solutions. Sourds aux détresses des couches populaires plongées dans la précarité, les tenants du pouvoir ont fait le pari, au mépris de l’intérêt général, de se maintenir au pouvoir par la mystification au moment où le gros du peuple croupit dans le summum de la misère.  Leurs choix politiques couverts de contradictions ont fini par faire exploser les compteurs de la pauvreté, de la désespérance et de l’insécurité.
Ainsi pour ces assoiffés de pouvoir, leurs missions quotidiennes se résument à la traque des biens mal acquis. En clair, le gouvernement tente tant bien que mal de se cacher derrière les médias de la place pour abrutir les populations afin de dissimuler l’incurie des autorités sans foi ni loi au sommet de l’État.
La mauvaise foi de ce système inique participe à la mise à mort de la justice. Ce pouvoir dont la seule essence est de réprimer ses commerçants mourides au point de bruler leurs marchés, de tordre le cou à sa cour suprême, de violer les décisions rendues par la cour de justice de la CEDEAO, illustre à bien des champs que la séparation du pouvoir exécutif et judiciaire au Sénégal n’est que de la fiction. Le guignolesque boursouflé vient pourtant de récidiver avec sa kyrielle d’élucubration puérile, lors de la session extraordinaire de la CEDEAO, en attestant qu’il veut ‘’ parachever la construction du marché commun de cette communauté".
À chacune de ses sorties, il est contredit par ses propres agissements antérieurs, lui qui prétend se battre pour l’État de droit et la libre circulation des biens et services. En effet, la cour de justice de la CEDEAO avait jeté l’opprobre sur la CREI en certifiant que ce papier hygiénique ne garantissait point un procès juste et équitable aux dignitaires de l’ancien régime. Cette instance de la CEDEAO avait invité l’État du Sénégal à destituer cet appareil totalitaire et à emprunter la voie qui sied à savoir la haute cour de justice. Mais c‘était mal connaitre l’unique sénégalais qui a cassé une urne pour voter sans pièce d’identité, en 2002.
Ce fervent pratiquant du déni de justice a violé sa propre constitution en annulant par un simple décret l'arrêt de juridiction de la cour suprême sénégalaise qui avait suspendu le prostitué juridique, Antoine DIOME comme substitut spécial auprès du racketteur de la CREI car ce dernier au moment de sa nomination n’avait pas encore l’ancienneté requise pour pouvoir exercer dans cette structure barbare.
Dans un pays où règne la vraie justice le frère Karim WADE serait libre parce que cet arrêt de justice des magistrats de la cour suprême a annulé ipso-facto le décret nommant le procureur de la CREI ainsi que son substitut. Ce qui rend frauduleuses et non avenues toutes les décisions antérieures et postérieures prises par le procureur à deux sous de la CREI de même que son substitut.
Toutefois, son défaut d'intelligence, va l’amener à signer cette ordonnance afin d’assouvir ses pulsions juridico-politiques démontrant à la face du monde que ces pantins de la CREI ne sont rien d’autres que des racoleurs juridiques. Nul ne pouvait imaginer un seul moment l’implication personnelle de ce joufflu dans une manœuvre aussi greffée de laideur morale. Sur ce fait, vouloir faire du Sénégal une tribune démocratique devant l’opinion internationale afin de se donner un brin de crédibilité relève de l’imposture.
La mise en place de cette structure répressive est abusive pour la simple et unique raison que ses fossoyeurs du droit de la CREI, stipendiés, ne remplissent pas les critères juridiques pour occuper ces postes. La décision de la cour suprême démontre par ce fait que ces charlatans du droit ont usurpé leurs fonctions. Pour cela, toutes leurs décisions sont non seulement caduques mais relèveront du faux et usage de faux.
Cet agglomérat de pseudos magistrats de la CREI, émérite en manipulation mensongère, si prompts à marchander leurs sacerdoces, ont la charge de conduire cette mascarade juridique qu’est la traque des biens mal acquis. Cette caisse de résonnance en obéissant aveuglement aux diktats soumis par le sommet de l’État, étale sur fond de démocrature la barbarie judiciaire dans toute sa splendeur. Et pourtant, cette peste juridique prétend pouvoir jeter en pâture, pourfendre et dénigrer le ministre d’État, Karim WADE.
Ce croque-mort de la justice sénégalaise dans le souci de voir ses affabulations mensongères prendre le dessus sur la vérité a décidé de s’acharner contre le frère Karim WADE en prolongeant délictueusement sa séquestration de 2883 jours supplémentaires.
Sans le moindre bagage intellectuel, cette milice judiciaire à la solde de ces pouvoiristes a tenté de faire boire l’eau par les narines à ce vaillant peuple sénégalais, en tentant de justifier leur avilissant pogrom judiciaire. Il n'y a rien qui vaille dans cette seconde mise en demeure dans la mesure où la CREI n’ a fait que cumuler pendant 11 ans, le flux de l’ensemble des mouvements de 24 comptes à l’ordre de 99 milliards, appartenant à des sénégalais à la Julius Bär Bank de Monaco. De ces 99 milliards seul un 1,3 milliards appartiennent au frère Karim WADE.
La CREI se trouve ainsi face à un choix cornélien qui ne dit pas son nom. De deux choses l’une : soit les tenants du pouvoir ont menti à l’opinion nationale et internationale, en divaguant que le frère Karim WADE a détourné 4000 milliards de FCFA, ensuite 2000 milliards de FCFA, puis 694 milliards de FCFA, pour ne dénicher finalement à la Julius Bär Bank de Monaco qu’un don de 1,3 milliards de FCFA du royaume d’Arabie saoudite. Soit elle confirme les propos de la majorité des sénégalais qui soutiennent que l’ingénieur financier Karim WADE, est plus intelligent que tout ce régime réunit. Et si tel est le cas, il semble être donc l’un des rarissimes sénégalais à détenir les clefs pour pouvoir faire émerger le Sénégal.
Cette seconde inculpation autocratique est illicite car ce compte de la Julius Bär Bank de Monaco se trouvait déjà dans la première mise en demeure. Fait confirmé, dans le courrier n° 4951 adressé à la CREI, par le juge du Tribunal de première instance de Monaco, Loïc malbranke. En plus, aucune enquête préliminaire n’a été effectué pour cette seconde mise en demeure despotique alors qu’  il est établi dans l’article 5 portant création de la CREI que toute mise en demeure doit être précédé d’une enquête préliminaire.
De plus, deux mises en demeure correspondent à deux infractions différentes car dans le raisonnement juridique, deux inculpations pour la même infraction relèvent du domaine de l’impossible sauf en cas de dictature. La logique aurait voulu qu’il soit jugé pour la première charge de 694 milliards étant donné que le délai requis (6 mois) est anachronique vu qu’il a atteint sa date de péremption.
Par exemple, on peut servir une mise en demeure pour 6 mois à Macky SALL, en l’accusant d’avoir volé 15 milliards de FCFA en 6 ans. Ainsi, une fois ce délai à termes, ce ventru devra être jugé ou libéré. Une seconde mise en demeure comme quoi il a détourné les fonds taiwanais, à l’ordre de 7 milliards, constitue un second délit parce que n’étant pas dans la première mise en demeure. Par ce fait, une fois toutes les preuves réunies, ce bedonnant sera encore jugé car il s’agit de deux délits distincts.
On ne peut pas lui servir une seconde mise en demeure même s’il a détourné illicitement des dizaines milliards en complicité avec le ministre du budget, Adjibou SOUMARE, si ce dossier se trouve déjà dans la première mise en demeure. Ces dizaines de milliards découverts seront ainsi une charge supplémentaire pour la première mise en demeure et non une seconde infraction.
Cette deuxième inculpation du ministre d’État, Karim WADE, découle donc de l’absolutisme parce qu’il s'agit toujours du même patrimoine. Et même s’il y avait de nouveaux éléments dans ce dossier cela ne pourrait aucunement représenter un nouveau délit mais plus tôt des charges additionnelles. C’est un principe basique de la réalité législatrice. Normal que ce procureur de la CREI, Alioune NDAO puisse feindre de l’ignorer puisqu’il n’est rien d’autre qu’un ancien racketteur de la circulation, parachuté magistrat et soudoyé juste pour accomplir ce sale boulot.
Dans un pays démocratique, après les 6 mois de séquestration excessive, le frère Karim WADE devait normalement être attrait devant la justice pour être jugé si les faits qui lui sont reprochés sont avérés ou libéré étant donné qu’aucune preuve contraignante n’a été et ne sera découverte car cette incrimination diffamatoire colportée à son encontre, provient de la haine aveugle d’une horde de journalistes complexés.
Ce régime en partenariat avec ses prostitués juridiques de la CREI, a donc compris que malgré leurs campagnes d’intoxications médiatiques, aucune preuve irréfutable n’est venue corroborer que le ministre d’État, Karim WADE s’est enrichi illicitement. Le Sénégal est le seul pays dans le monde, ou on embastille injustement avec un dossier vide, remplit d’une cathédrale de mensonges, l’un des plus populaires opposants politiques, de surcroit innocent, sous prétexte que des charlatans du droit sont en train de chercher des preuves qui n’existent que dans leurs hallucinations imaginaires. Ces brebis galeuses de la CREI n’ont fait que traduire leurs rêveries en calomnie fallacieuse pour ensuite s’attendre à ce qu’elles soient contestées par le frère Karim WADE. Et plus grave, il lui est impossible de faire appel car cette machine dictatoriale le réprouve.
Leurs vaines tentatives de liquider méchamment ce futur présidentiable, a été contre-productif car la popularité de l’homme en qui réside l’espoir de tout un peuple, ne cesse de grimper au point d’être le seul détenu dans l’histoire du Sénégal à recevoir en l’espace de 6 mois, plus de 300.000 demandes de visite. 
Ces usurpateurs du droit de la CREI, doivent savoir que la magistrature ne consiste pas à réfléchir par le cœur, ni à vendre du vent à coups de publicité mensongère même s’ils ont délibérément opté pour le culte par excellence du mensonge. D’ailleurs toutes leurs délations fantaisistes (CD MÉDIA, AHS, Jet privé, DPW) attribuées au ministre d’État Karim WADE, n’ont jamais été évanescentes, elles ont tout bonnement été fictives.
Ce qui intrigue le plus dans cette forfaiture, c’est que le frère Karim WADE n’est pas poursuivi pour détournement de denier public comme l’a été Abdou Aziz TALL (actuel directeur de cabinet de Macky SALL), il n’est pas non plus poursuivi pour avoir blanchi de l’argent comme Abdoul MBAYE (l’ancien premier ministre de Macky SALL). J'insiste, je persiste et je signe que s’il y a au Sénégal un homme qui devait être poursuivi pour le délit d’enrichissement illicite, c’est bien le cleptomane Macky SALL, lui qui a avoué aux médias américains avoir obtenu licitement 8 milliards de FCFA en 6 ans, argent destiné en réalité aux indigents.
Les cœurs des sénégalais sont accablés, de voir cette justice théâtralisée, libérer le trouillard Barthelemy Diaz (même si en réalité c’est DIOP), qui a avoué publiquement avoir assassiné* un citoyen parce qu’ayant simplement stationné aux alentours d’une mairie dont il n’est même pas originaire car portant le nom de sa grand-mère.  Cette impunité accordée à ce lâche souffrant atrocement de la paranoïa continue d’encourager les jeunes si bien qu’on assiste à une banalisation des agressions criminelles au point qu’il ne se passe pas actuellement une semaine sans qu’il n’y ait pas agression suivi de mort d’homme à Dakar.
Tant que ce peureux criminel de Barthelemy Diop (?) et non DIAZ, continuera d’arpenter librement les rues de Dakar, ces pauvres malfaiteurs ne cesseront point leurs actes criminels car cette impunité incite ces délinquants de bas niveau dans la récidive. Ainsi va cette justice à deux vitesses où des prostitués juridiques dénommés magistrats, libèrent des assassins avec des preuves à l’appui par ce que faisant partie des sicaires du régime. Et où l’on séquestre injustement, sans aucune preuve tangible, l’innocent futur présidentiable, Karim WADE parce qu’étant simplement dans le cœur du commun des sénégalais. Que Macky SALL, Barthelemy Diop (?) et non DIAZ et leurs prostitués juridiques de la CREI, se le tiennent pour dit tôt ou tard leurs forfaits les rattraperont et ils répondront de leurs crimes devant le tribunal de l’histoire avec à la clef, la prison à perpétuité comme récompense.
Éternel Wadiste
RAMPINO Moïse
* : http://www.youtube.com/watch?v=pq5335_7cIE
Jeudi 7 Novembre 2013
Dakaractu




1.Posté par Orion le 07/11/2013 15:58
Tiens, revoilà le fils à papa.



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