Kantoussan dérape, glisse sur le français et fait hors sujet


Kantoussan dérape, glisse sur le français et fait hors sujet
Hier lors du procès de Karim, Victor Kantoussang, a longuement énervé la Cour. A la question de l’enquêteur lue par le substitut du procureur et posée au témoin Victor Kantoussang à savoir : Est-ce que la gendarmerie vous a affecté chez Karim Wade pour lui effectuer des versements en son compte ou pour veiller sur sa sécurité ? l’assistant en sécurité de Rimka a complètement dérapé. «Regardez autour de vous monsieur de la Cour ces jeunes collègues qui assurent votre sécurité. Qui n’a pas une fois dit à un agent amenez moi un stylo ou donnez-moi le classeur que j’ai oublié dans la voiture. D’ailleurs son refus serait considéré comme un manque de respect et le lendemain il se retrouvera à la frontière du Sénégal avec la Guinée Bissau», a lancé le gendarme. Sous le regard impuissant de ses collègues en service à la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), il ajoute : «Si le Président a besoin de moi, vous ne me verrez pas. C’est lui qui est votre chef suprême et mon chef suprême», s’enfonce Kantoussang. Le président Henri Grégoire Diop qui ne cessait de le rappeler à l’ordre était resté bouche bée après cette réponse. «Evitez les commentaires, l’Etat ne donne pas d’ordre aux magistrats. Les mots ont un sens en droit, faites attention à ce que vous dites», le menace Henri Grégoire Diop.  Apparemment, le témoin assistant en sécurité de Karim avait un sérieux problème avec la langue de Molière. La salle d’audience est transformée en une véritable salle de théâtre. Ça rigolait de partout. Les mots, Kantoussang les balance comme il veut, sans se préoccuper de leur sens, surtout en droit. Pis il avait un sérieux problème de compréhension avec le Procureur spécial qui ne cessait de répéter ses questions. «Je crois qu’on a un problème de français. J’avoue que vous êtes parfois complétement hors sujet. Moi je me perds dans vos réponses», raille le Substitut du procureur Antoine Diom. Mais Victor Kantoussang ne s’est pas gêné, l’homme n’a pas changé de disque. Complètement hors sujet, il n’en a pas voulu laver son patron coûte que coûte. Entre les questions et ses réponses, il y avait toujours un grand fossé. Et d’un ton comique, il n’a pas arrêté d’agacer la Cour avec ces provocations déguisées. Le gendarme d’indiquer que c’est à travers la Cour qu’il a accédé à sa déposition. «Ils ont écrit Crei : voici la déposition de Victor Kantoussang, assistant en sécurité de (Rimka) Wade. Peut-être que c’est la Crei elle-même qui a donné ces informations ». Autant d’accusations que la Cour n’a pu digérer : «Faites attention à ce que vous dites, vous portez des accusations très graves à l’endroit de la Crei qui peuvent vous être fatales», s’insurge Henri Grégoire Diop. Mais en bon gendarme, il a vite recadré ses propos.
« Le Pop »
Jeudi 16 Octobre 2014
Dakaractu




1.Posté par Papisfall le 16/10/2014 11:43
kii dal dof la rek. Il a d'ailleurs une tête de con

2.Posté par alcatraz2 le 16/10/2014 12:09
donc nos gendarmes ne sont pas instruits ??

3.Posté par NDIAYE le 16/10/2014 14:20
Et pourtant, il n'a dit que la vérité et cela en bon français, sujet, verbe et complement. Quand la vérité tonne, on devient sourd quand on est atteint. Monsieur Kantoussan est Très explicite. C'est vous qui ne voulait pas comprendre sans quoi le parquet ne serait pas resté bouche bée.

4.Posté par Barro le 17/10/2014 09:22
Ki kaye passéna dof. Et puis il parle trop, vrai laudateur.



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