Jean-Paul Dias après l’inculpation de Barthélémy Dias: «Le Ps doit se lever et combattre.»


Jean-Paul Dias après l’inculpation de Barthélémy Dias: «Le Ps doit se lever et combattre.»
DAKARACTU.COM - Pour le secrétaire général du BCG, Jean-Paul Dias, il est temps que le Parti socialiste se lève et indique la voix pour le combat afin de faire libérer Barthélémy Dias. «Le Ps doit arrêter de se réunir en faisant des condamnations de principe», déclare le père du détenu qui milite pour une stratégie guerrière contre le régime libéral. Revenant sur les chefs d’inculpation, il assène qu’il ne s’agit ni plus ni moins que de mensonges. Parce que l’expertise a montré que ce n’est pas l’arme de Barthélémy qui a tué Ndiaga Diouf.
Jeudi 29 Décembre 2011




1.Posté par Bara le 29/12/2011 09:07
Ou sont les revelations ?????????

2.Posté par ACA le 29/12/2011 09:48
youssou dour pourquoi tu as autorise le film à passer à la tfm , pourquoi tu veux briser l ascension de idrissa seck à thies en collaborant avec bara tall, you tu travailles pour l' état mais un jour tu seras démasqué.tu n'es pas sérieux.

3.Posté par Citoyenne le 29/12/2011 10:10
ACA je te croie nak et ossi comment les journalistes de tfm ont pu etre laba en temps et a l'heure de l'action?????
Et ossi comment ils ont pu montrer les tirs de Barth et ils ont pas montrer les blésses mm sil zoomer que c'est flou sakh ils auraient du mais anywaye ils sont tous pareil c tous des exclaves de la famille Wade mobilisons nous tous o palais quitte a y rester pendant des jours mais la trop c trop faisont commes les egyptiens reprennons notre pays wa salam

4.Posté par ibrahima le 29/12/2011 10:35
voici la vraie question si ce n'est pas un complot comment une télévision peut filmer en temps réel car tout le monde sait que meme dans les pays développés soit c'est des passants qui filment avec des téléphones portables ou des caméras de surveillances car nous ne sommes pas en guerre et ce qui est grave dans tout ça pourquoi la télévision n'a pas montré les blessés, mais qu'il sache meme le diable ne peut pas défendre ce régime car c'est nous citoyens qui ont voté pour eux en 2000 et ça sea nous aussi de leurs faire déguerpir incha allah.
quand un nouveau régime arrivera au pouvoir il qu'il demande des comptes à rendre à tous ces juges ,ses magistrats, ses policiers et gendarmes corrompus car ils sont payés par le peuple sinon qu'ils aillent en prison tous sans exception.

5.Posté par BOUBA le 29/12/2011 12:26
L'enquete n'est pas à la hauteur de notre police qui est citée comme référence en Afrique.La grande QUESTION demeure:ou sont les agresseurs et commanditaires?

6.Posté par ACA le 29/12/2011 13:32
le peuple doit porter plainte TFM de you.çà doit faire partie de l enquête.qui a filmé?

7.Posté par makor vilane le 29/12/2011 16:47
samedi 26 septembre 2009
Soyez justes avec Dadis

Je suis étonné de l’attitude d’une certaine frange de l’opinion publique et de la presse sénégalaise qui, au lieu de se dresser sans ambages contre les menaces proférées en direction des sénégalais vivant en République de Guinée, se contentent de donner dans le sensationnel et servent d’amplificateurs à ces invectives. On a été jusqu’à faire publicité à la lettre ouverte d’un « nobody » menaçant les ressortissants sénégalais en Guinée. C’est du chantage !

L’on dit que le président Wade soutiendrait le fait que le Capitaine Moussa Dadis Camara puisse être candidat lors des élections présidentielles à venir. Et alors ? Le Chef de l’Etat sénégalais a le droit et la liberté de le faire. Il s’est dédit mais nous avons la conviction que c’est son point de vue. En quoi cela engage-t-il les citoyens sénégalais, surtout ceux résidant en Guinée ?

La présidente du Liberia aussi participe au soutien à Dadis. Que ne menace-t-on pas les Libériens vivant en Guinée ?

Ce « terrorisme » contre les sénégalais est condamnable, inadmissible, doit cesser immédiatement et ne saurait nous faire rire.

La Raddho a dénoncé mais mollement. Je suggère à la Raddho et aux autres organisations « droit de l’hommistes » intéressées de rencontrer, sans délai, les bureaux des associations de guinéens vivant au Sénégal (3 millions semble-t-il) afin de les sensibiliser aux conséquences imprévisibles de toute agression massive de sénégalais sur le sol guinéen ; qu’en compagnie d’une délégation de ces bureaux, une mission se rende en Guinée pour le même travail de sensibilisation ;qu’ensemble, ils rencontrent le Capitaine Camara afin de l’amener à veiller à la sécurité de nos concitoyens en Guinée et à renforcer leur protection ;que, surtout, ils discutent avec la presse privée radiophonique et écrite guinéennes pour les mettre face à leurs responsabilités.

De quoi s’agit-il ?

A la mort du président Lasnsana Conté, le pouvoir était en situation de vacuité. Fallait-il laisser l’intérim s’assurer par l’Assemblée Nationale et son président alors que le mandat de l’institution parlementaire avait expiré depuis 2 ans ? Assurément NON ! D’autant que les potentiels intérimaires faisaient partie de l’équipe de Conté qui avait plongé la Guinée dans la situation de non- Etat constatée.

L’Armée Nationale prit le pouvoir, pas le Capitaine Moussa Dadis Camara tout seul. Ses compagnons d’armes lui accordèrent leur confiance pour la direction du pays, le préférant aux officiers supérieurs et généraux. C’est vrai qu’il déclara ne pas souhaiter être candidat aux futures élections. Mais c’est aussi effectif qu’avec son gouvernement, il a grandement lutté contre les narcotrafiquants qui avaient mis le pays sous coupe réglée, contre la corruption qui depuis l’ère Conté gangrenait la Guinée ; qu’il a entrepris de renégocier les accords d’exploitation des richesses minières du pays au meilleur profit de la République, etc. Il a remis l’Etat sur pied, a restauré l’autorité de l’Etat.

Ces temps derniers, le président Camara a laissé transparaître son souhait de candidature à l’occasion des élections présidentielles à venir. Entre autres actions pour légitimer son option, il reçoit les Chefs d’Etat sénégalais et libérien à Conakry, acclamés, sous une pluie battante, au Palais du Peuple, par une gigantesque foule de femmes. Les télévisions inter africaines ont acheminé les images de cette manifestation à travers tout le continent et même le reste du monde. Ce n’est pas la RTS (télévision sénégalaise) qui s’en est chargée.

Ces femmes n’étaient ni des mexicaines ni des tibétaines ni des sénégalaises mais des guinéennes. Elles avaient été payées ? Voire ! Tous les régimes africains « démocratiquement élus » mobilisent de la même façon.

En définitive, la candidature de Dadis semble prendre corps. Moment choisi par certains opposants pour se manifester. C’est la démocratie et le droit du camp anti-Dadis de réagir mais par parallélisme démocratique, il convient de reconnaître au Capitaine la possibilité de se porter candidat

Sauf à ce que l’on me démontre que candidat = élu, Je ne vois pas matière à bagarre d’autant que d’autres seront candidats.

Comme rappelé ci-dessus, ses détracteurs s’accrochent à sa déclaration initiale de non candidature. Quel est le Chef d’Etat africain qui ne déclare pas une chose puis fait le contraire ? On prend prétexte de son soit disant autoritarisme voire d’une certaine irascibilité. Où étaient ces personnes sous Sékou Touré ou le général Conté ? De ce point de vue, par rapport à ses prédécesseurs, le Capitaine Moussa D. Camara c’est le dispensaire face à l’hôpital. On agite son niveau intellectuel qui ne serait pas élevé. C’est malhonnête et spécieux à moins de considérer les diplômes guinéens sans valeur. Le Chef de l’Etat guinéen est titulaire d’une maîtrise en Sciences Economiques et en finances de l’Université de Conakry. Certes, durant ses années d’études, Dadis n’avait pas recherché l’agrégation, le doctorat ou le diplôme de l’Ecole Nationale d’Administration. Il opta pour le métier des armes et sur ce plan il est aussi bien formé, peut-être mieux formé que feu le Général Conté ; il parle couramment l’allemand contrairement à Sékou et Conté qui ne parlaient aucune langue étrangère. C’est insulter l’Armé de Guinée qui en a fait un officier que d’avancer ce type de prétexte sans compter que la direction d’Etat n’a rien à voir avec des diplômes.

En fait plusieurs indices démontrent que ce tir de barrage est sous-tendu par des déviances et non-dits ethniques voire religieux irrecevables en démocratie.

Une fois de plus, l’actuel Chef de l’Etat Guinéen ne demande pas la garantie de son élection mais seulement la possibilité de se porter candidat.

Voilà pourquoi j’estime que, sauf avis contraire du CNDD (la direction militaire du pays), qui l’a mandaté ce serait antidémocratique de refuser à ce citoyen de présenter sa candidature.

Quant à l’Union Africaine, elle n’a rien à dire. Dadis et ses compagnons ne disposant pas de biens ou de comptes bancaires à l’étranger ses prétendues sanctions seront inopérantes. A propos des voyages à l’étranger, Dadis n’a pas la bougeotte comme son « père » ; donc ce sera sans effet.

Où était l’Union Africaine (et l’ex-OUA) quand les divers putschistes africains se sont présentés à des élections présidentielles ? Quand des chefs d’Etat tripatouillaient les constitutions pour demeurer au pouvoir modifiant les règles du jeu pendant le jeu ? Quand ils organisaient et réussissaient des successions « monarchiques » ? Quand ces mêmes sombraient dans les violations des droits humains voire la dictature, le pillage des ressources économiques de leurs pays etc.

Vis à vis du président Dadis Camara, l’attitude de l’Union Africaine est injuste, tout comme celle des médias qui abondent dans le sensationnel, tout comme celle du gouvernement français, conciliant avec Conté mais qui pense pouvoir donner des leçons aux jeunes dirigeants de Guinée.

Le gouvernement français de 1958 avait été injuste avec le Peuple de Guinée qu’il avait abandonné, uniquement en raison du « non » du « Camarade Stratège » (Sékou Touré) qui avait remporté le referendum d’indépendance. J’en appelle à la France pour rattraper cet ancien lâchage en évitant toute ingérence inappropriée et en appuyant le gouvernement de la République de Guinée quelque en soit le chef, à la seule condition de démocratie et de bonne gouvernance.

Au demeurant, j’observe que nul n’a proposé à Dadis et à ses compagnons (ministres, directeurs généraux, etc..) une quelconque alternative en contrepartie d’une non candidature. Se limiter à vouloir les cantonner à un retour pur et simple dans les casernes est injuste, simpliste et irresponsable.

Il appartient au Peuple de Guinée et à lui seul de décider, librement et démocratiquement, lors de l’élection présidentielle.

Au total, sous réserve d’être convaincu par de vrais arguments, je soutiens que l’actuel Président de la République de Guinée doit pouvoir se porter candidat. Toutefois, s’il est éventuellement élu et qu’il adopte un comportement anti- démocratique assorti de mauvaise gouvernance, il sera critiqué.


Jean-Paul Dias
Ancien ministre



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