Interdit d’acces aux locaux des chambres africaines extraordinaires, Me El hadj Diouf chassé par la police, pète les plombs


Interdit d’acces aux locaux des chambres africaines extraordinaires, Me El hadj Diouf chassé par la police, pète les plombs
C’était comme au cinéma hier. Arrivé vers 10 heures 30mns dans les locaux des «Chambres africaines extraordinaires» pour les besoins de la défense de son client, Me El Hadj Diouf s’est vu interdire l’accès aux locaux de cette juridiction. Les éléments de la police qui veillaient au grain, lui ont intimé l’ordre de quitter  les lieux pour aller se pointer loin de la devanture des locaux. «Arrêtez-vous là. Nous avons reçu des instructions. Si on nous demande de vous faire entrer, on va le faire», lui lance un policier. Des instructions qui n’ont pas été du goût de Me El Hadj Diouf. Il rapplique immédiatement vers la presse pour se faire entendre et laisser éclater sa colère contre le Conseiller en communication des Chambres africaines extraordinaires, qui «s’oppose» à ce que les avocats de Habré le rencontrent. «C’est du jamais vu, un tribunal avec un conseiller en communication qui est l’interlocuteur des avocats ! C’est une première anomalie dans l’affaire Habré», dénonce Me El Hadj Diouf. «Après la fin de la garde à vue, l’avocat peut accéder immédiatement à son client», fait-il savoir. Ce qu’il a demandé. Mais, impossible de voir son client à son arrivée. Il a regretté les «violations flagrantes et permanentes» des droits de Hissène Habré. «Comme ces chambres extraordinaires, tout est extraordinaire dans l’affaire Habré», se lamente-t-il. Avant d’ajouter : «On veut nous énerver. Mais nous allons mener le combat jusqu’au bout», prévient Me El Hadj Diouf. Après moult tentatives, Me El Hadj Diouf a finalement été autorisé à voir son client. Mais ce sera pour une courte durée. «On m’a seulement permis de le saluer, mais pas de rester avec lui pour discuter. Ils m’ont dit : Vous lui tendez la main et vous sortez». Ils m’ont bousculé. Je n’ai même pas eu droit à une seconde et on m’a fait sortir en refermant la porte de la salle où était Habré en attente d’être reçu par le juge d’instruction», regrette Me El Hadj Diouf.

L'Observateur
Dakaractu2




Mercredi 3 Juillet 2013
Notez


1.Posté par faxapenda le 03/07/2013 13:32
Vraiment, je me pose la question de savoir comment on peut se méprendre sur cet énergumène, ce nullard pour lui confier un dossier ! mais il ne maîtrise même pas la langue utilisée au tribunal : le Français. d'ailleurs comment il a fait pour être au barreau ? Je me pose souvent cette question. Heureusement que les Sénégalais ont fini de le cerner! les gens le prennent comme un guignol doublé d'un opportunisme flagrant et inintelligent . Il me faisait rire mais maintenant je crains que je le h..... que Dieu me pardonne, mais dés fois il y a des gens qui te poussent à des extrêmes ! c'est pas possible !!!!!!!!!!!!!!!!



Dans la même rubrique :
EBOLA EN 7 QUESTIONS

EBOLA EN 7 QUESTIONS - 22/09/2014