Indice de développement humain : Le Sénégal perd 52 places


Indice de développement humain : Le Sénégal perd 52 places
Après le rapport du FMI plaçant notre pays parmi les 25 les plus pauvres dans le monde, le bureau du rapport sur le développement humain (Brdh) a publié le rapport 2015 sur le développement humain qui fait noter une reculade du Sénégal de 52 places. Notre pays en effet, selon « la Tribune », quitte la 118 ème place, c'est-à-dire les pays à développement moyen pour tomber à la 170 ème place, celle des pays à développement faible.
Samedi 26 Décembre 2015
Dakar actu




1.Posté par Véridique le 26/12/2015 13:07

Qui vivra verra.

2.Posté par lams le 26/12/2015 22:16
c'est visible à l'oeil nu pour ceux qui pensent..... no comment

3.Posté par BA le 27/12/2015 18:17
Pour ce que j'ai appris d'un partenariat public-privé, ce dernier investit et se fait rembourser sur les produits de l'exploitation, donc il partage les risques. Mais pour Ila Touba, les chinois nous prêtent de l'argent, remportent un marché sans appel d'offres, empochent l'argent via leurs entreprises et par la suite, se font rembourser leur dette. Donc ils sont payés doublement, et sans payer la douane ni la TVA (leurs véhicules et engins sont en TT). Ainsi, ils tuent la filière nationale de transport poids lourds et de location d'engins. Cette filière qui s'est bâtie seule, sans l'aide de l'Etat, grâce aux travaux de l'autoroute à péage (Eiffage aurait pu importer son matériel, mais elle a préféré donner leur chance aux transporteurs locaux). Mais aussi, aux travaux financés par le MCA. Il est clair que les énormes quantités de matériels importés par les chinois ne sont pas destinés à Ila Touba seule. Après la filière transport, les chinois tueront toute concurrence en BTP puisqu'ils auront du matériel déjà amorti par Ila Touba (pour ne pas dire gratuitement amorti). La preuve par le prolongement de l'autoroute Mbour-Thiès, et d'autres projets suivront, sans compter le chemin de fer. A terme, la chine couvrira d'une chape de plomb non seulement le Sénégal, mais toute la sous région. D'où vient cet argent? Qui sont ces entreprises? Quelles sont les CV des employés chinois? Mais qu'est-ce qui arrive à nos dirigeants, au point de brader ainsi nos actifs? Combien paieront les générations futures? Mais où sont nos économistes, nos universitaires? Dans ce pays, on ne parle que d'argent, de lutte, de danse et de politique.



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