Gestion des déchets : Diouf Sarr appelle le secteur privé à soutenir l’initiative « Entreprise zéro déchet »


 Abdoulaye Diouf SARR,  le Ministre de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du Territoire a invité le privé, lors de l’atelier de partage sur la Responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) comme levier d’actions citoyennes, pour un Sénégal zéro déchet «  à soutenir l’initiative "Entreprise zéro déchet". »
« J’ai demandé au Coordonnateur de l’UCG, dans l’exécution du programme de gestion des déchets solides urbains qui lui est confiée, de travailler étroitement avec le secteur privé. Dans cette dynamique, je voudrais vous inviter à soutenir l’initiative « Entreprise zéro déchet. »
« Encore une fois, je reconnais tous les efforts que vous déployez dans de nombreux domaines à forte portée sociale. Ces actions réalisées, sous le sceau de la Responsabilité sociale d’Entreprise (RSE), confortent votre volonté d’accompagner l’Etat du Sénégal dans l’atteinte de ses objectifs stratégiques », ajoutera le ministre.
« Vous avez fini de démontrer que la RSE n’est pas un effet de mode, elle est une réponse de l’entreprise aux interpellations sociétales. D’ailleurs, elle n’est plus considérée comme résultant d’une démarche volontaire des entreprises, mais elle s’impose sur la base d’un contrat social implicite établi entre l’entreprise et la société », fera-t-il encore savoir.
D'après le ministre, l’initiative « Entreprise zéro déchet » est structurée autour des axes que sont « le tri au bureau afin de réduire, recycler et valoriser les déchets en interne, le parrainage d'espaces publics à proximité du siège de l’entreprise par l'aménagement et leur entretien, ou enfin le sponsoring du projet « quartier zéro déchet » par le financement de certaines activités et des récompenses aux lauréats. »
Revenant à l’objet de l’atelier, le ministre fera savoir qu’il fait suite aux nombreuses rencontres tenues sur la propreté de la région de Dakar. Il a indiqué qu’il y avait de nets progrès dans la gestion des ordures à Dakar. Mais cependant, il reste beaucoup de travail à accomplir « pour faire de notre capitale l’une des villes les plus propres d’Afrique, pour ne pas dire la ville la plus propre du continent. »
La lutte contre l’insalubrité et l’encombrement ne peut être gagnée sans l’engagement et l’implication des entreprises, quel que soit leur secteur d’activités, a conclu le ministre. 
Mardi 29 Décembre 2015
Dakaractu




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