GESTION DES PRODUITS CHIMIQUES- 25 experts à l’école de la création d’un réseau d’échange


GESTION DES PRODUITS CHIMIQUES- 25 experts à l’école de la création d’un réseau d’échange
Au total, 25 experts sénégalais dont des membres de la Commission nationale de gestion des produits chimiques ont entamé, hier, à Dakar, une formation devant aboutir à la mise en place d’un réseau sur la gestion des produits chimiques.
«Cet atelier doit permettre d’identifier les contraintes affectant l’échange d’informations sur les produits chimiques et les conditions de l’intégration de cette problématique dans l’agenda national sur la gestion des produits chimiques ; identifier et prioriser les activités à mettre en œuvre pour l’établissement d’un réseau national d’échanges d’informations sur les produits chimiques ; identifier les responsabilités des personnes à chaque niveau et dans chaque institution pour la création d’un réseau d’échange d’informations sur ces types de produits», a expliqué Rokhaya Ndiaye Diop de la Division pollution et nuisance, représentante de la Directrice de l’environnement et des établissements classés. Elle s’exprimait à l’ouverture d’une Formation (20-28 juin 2016) sur la mise en œuvre du réseau d’échanges d’informations sur les produits chimiques. Les participants sont essentiellement membres de la Commission nationale de gestion des produits chimiques. Selon elle, la formation se fera en trois phases. «La première phase portera sur les parties prenantes à la mise en place dudit réseau, la deuxième sera axée sur les stratégies collecte des données et l’accès à l’information relative aux produits chimiques, et la troisième sur le logiciel S6 (administration de réseaux)», a ajouté Mme Diop. Selon elle, l’évolution de la science et den la technologie a entraîné une cohabitation entre l’homme et les produits chimiques, devenus présents dans l’alimentation, les moyens de communication, les unités industrielles et commerciales, les exploitations agricoles, les laboratoires… «Ces outils déversent quotidiennement des déchets dangereux. C’est pourquoi, il y a plusieurs conventions internationales de réglementation et de limitation», a indiqué Rokhya Diop.
 
Dimanche 19 Juin 2016
Dakaractu




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