Fraudes au Bac : " Nous sommes meurtris " (Par le Professeur Hamidou Dia)


Fraudes au Bac : " Nous sommes meurtris " (Par le Professeur Hamidou Dia)
Les fraudes au bac sont inadmissibles ; elle atteignent la crédilbiité, prend en otage des milliers d’élèves qui eux n’ont pas fraudé. Nous en sommes meurtris.
 
Cela a suscité une très vive émotion fort compréhensible.
 Dans cette fraude, il y a des choses incompréhensibles.
  • Comment expliquer qu’un élève, pris en pleine fraude, que les autorités de l’immaculée conception décident de fermer le centre sans en référer aux autorités l’après-midi même
  • Comment expliquer le comportement des ceux qui choisi de « porter presse «  directement alors qu’ils leur étaient loisible avertir leur hiérarchie pour lui permettre de procéder à des enquêtes administratives, comme le prévu par la réglementation.  
  • Ces pratiques sont nuisibles au moment de se pencher, ensemble, pour trouver des solutions idoines.
  • Y a t-il anguille sous roche ? Un désir de nuire qui ne dit pas son ?Je ne polémique pas je m’interroge.
  •  
Faut-il « tuer » le ministre Marytew Niane ? Qui y a intérêt ? : Aucune décision prise sous l’emprise de l’émotion et de la pression ne saurait être bonne. Dès voix se sont élevées pour « qu’on coupe » des têtes dont celle des ministres, comme au bon vieux temps de « la loi des suspects et de lac loi des suspects dont on connait tous les ravages.
 
Ce ministre, évitant la précipitions et les décisions émotionnelles, a ris le parti de porter plainte et la Dic qui sur pied de guerre a déjà repères 13 élèves fraudeurs et entrain d’entendre tous les acteurs administratifs de bac (ils sont passés à l’office du bac et ce n’est pas.
 
Quand tout sera au clair, que l’on trouvera les fautifs et les cerveaux, la main du ministre ne tremblera pas quand il s’agira de sanction les fautifs.
 
 
 
Je lance un appel à tout le monde pour que cette affaire douloureuse ne soit pas l’objet d’une enchère quelconque, ni d’aucune manipulation, des mesures plus efficaces que celles qui ont suivi les fraudes de 2002, seront prises. J’invite tous les acteurs (y compris les syndicats) à réfléchir très sérieusement sur le le problème et à contribuer aux solutions qu’on pourrait trouver.
Couper la tête de Paul pour la remplacer par celle de Pierre n’est pas une solution car celle de 0Pierrre pourrait être pire.
 
Professeur Hamidou Dia, Conseiller Spécial du Président de la République.
Dimanche 9 Juillet 2017
Dakaractu




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