Financement des partis politiques : Percer le mystère


Financement des partis politiques : Percer le  mystère
L’affaire Lamine Diack qui défraie la chronique et chamboule profondément le champ politique comme la société sénégalaise, vient reposer dans notre pays la question clé du financement des partis politiques. Quoi qu’il ait été abordé sous toutes ses facettes et soumis à moult recommandations dont la dernière fut celle de la Commission nationale de réforme des institutions (Cnri), le financement des partis politiques n’a toujours pas encore trouvé… solution.
Occasion pour Sud Quotidien de poser la question aux acteurs en commençant d’abord par la société civile, dans un premier volet. Une société civile pour laquelle la moralisation de la vie politique et le financement des partis passent nécessairement par le vote d’une loi en l’espèce. D’Assane Dioma N'diaye de la Lsdh à Birahim Seck du Forum civil, en passant par Seydi Gassama et autre Aboubacry Mbodj de la Raddho, la conviction est en fait la même. Il urge que le Sénégal se dote d’une loi pour contrôler l’origine du financement des partis et… plafonner les dépenses de campagne électorale, noeud gordien du problème.
Toutefois, dira le Pr Ababacar Guèye, quand bien même il est possible d’avoir une loi, n’est-il pas nécessaire de rationaliser les partis politiques ? Le financement des partis devient dès lors envisageable au Sénégal où pullulent les partis, à condition d’en donner seulement aux formations les plus représentatives, en somme celles qui atteignent un certain seuil de représentativité nationale.
 
Mardi 22 Décembre 2015
Dakar actu




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