Exclusif - Cheikh Yérim Seck : «Si ma famille avait flanché, cette affaire m’aurait emporté…»

Le 8 septembre 2012, la vie de Cheikh Yérim Seck basculait dans une sombre histoire de viol prétendument commis sur l’étudiante Ndéye Aïssatou Tall, fille du magistrat Boubou Diouf Tall. Il a clamé son innocence, mais les collègues du père de son accusatrice l’ont condamné à 3 ans de prison, puis, après appel, à deux années de détention carcérale. Aujourd’hui, depuis le début de cette année 2014, il est en liberté conditionnelle, a repris ses activités et même s’en est approprié de nouvelles. Il a traversé cette épreuve avec dignité et courage, et surtout avec une extrême lucidité, celle dont Réné Char disait « qu‘elle était la brûlure la plus proche du soleil ». La lucidité et l’humilité comme viatiques de renaissance ? C’est en tout cas un homme rempli de sérénité et apaisé que Dakaractu est allé rencontrer en son domicile conjugal. Entretien exclusif et respectueux des conditions de sa liberté justement conditionnelle. Voici les confessions sans concessions de Cheikh Yérim Seck.


Cheikh Yerim Seck
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Dakaractu : Monsieur Seck, bonjour. 15 mois privé de détention, c’est long. Comment les avez-vous passés ?

 

Cheikh Yérim Seck : J’ai passé ce temps à faire le point sur ma vie. J’avais auparavant consacré 15 ans de ma vie à travailler, à courir sans jamais m’arrêter, pris entre le feu de mes activités de journaliste à Jeune Afrique, toujours entre deux avions, et mes obligations familiales. Je n’avais pas eu le temps de faire le point sur ma vie et réfléchir sur certaines questions essentielles. Mais 15 mois de retraite dans un endroit, cela amène à réfléchir, à penser, à revoir à la fois ses forces et ses faiblesses, ses erreurs… 15 mois, c’est aussi un long et grand moment de recueillement spirituel, 15 mois durant lesquels j’ai réfléchi sur ma religion, 15 mois où j’ai tenté de poser des actes d’adoration pour renouer avec Dieu. C’étaient les 15 mois les plus utiles de ma vie, 15 mois durant lesquels j’ai pu réfléchir sur mon pays, sur ses difficultés actuelles et sur son avenir. Ce furent 15 mois d’une grande utilité pour ma vie.

 


« J’ai vécu cette épreuve, je pense, dans la dignité ».


 

D.A. Avez-vous ressenti de la colère, de l’amertume, ou même un sentiment d’injustice ?

 

CYS. De la colère, non. Un sentiment d’injustice, c’est certain, c’est évident, dire le contraire serait mentir. Je ne suis pas d’ailleurs le seul. Toute l’opinion sénégalaise l’a ressenti. Au début, j’étais très affecté et puis j’ai compris que cette épreuve faisait partie de celles dont Dieu Seul a le secret. J’ai vécu cette épreuve avec philosophie, je pense l’avoir traversée avec dignité. Je ne suis pas en colère et pense plutôt à remercier Dieu qui m’a donné la force morale pour supporter tout cela.
 

 

D.A. Si on croit au principe qu’à toute chose, malheur est bon, que vous a apporté cette expérience carcérale ?

 

CYS. Cette expérience carcérale m’a apporté beaucoup de choses que je n’aurais jamais pu avoir sans elle. Nelson Mandela disait qu’un des avantages de la prison, c’est qu’elle donne le temps de réfléchir. J’ai donc beaucoup réfléchi. Sur moi-même, sur mon entourage, parce que la prison a aussi cette vertus… Elle permet de séparer la bonne graine de l’ivraie et de trier l’entourage. La prison t’apprend beaucoup de choses, que de ton vivant tu n’aurais jamais sues sans elle. La prison te permet aussi de saisir la réalité de la vie, tout simplement, de saisir l’homme dans sa complexité, dans son hypocrisie… C’est surtout un lieu de recueillement, d’isolement et un lieu d’introspection profonde. Par exemple, avant d’entrer en prison, je pensais qu’il me serait impossible de rester 15 minutes sans mon portable, pensant que le monde s’effondrerait. Je suis resté 15 mois en prison et le monde ne s’est pas arrêté pour autant. Depuis ma sortie de prison, je fais les choses plus calmement, plus doucement. La prison m’a appris à demeurer sur place, à savoir attendre.

 

D.A. Durant votre détention, vous avez pu observer la vie politique, sociale et économique du Sénégal. Vous avez rédigé un livre à paraître bientôt. Comment le journaliste que vous êtes a-t-il vécu cette période politique ouverte en mars 2012 ?

 

CYS. J’ai évidemment, de l’endroit où j’étais, observé la vie politique de mon pays. Je n’avais que cela à faire, regarder la télévision, égrener mon chapelet, lire des livres. J’ai pu m’imprégner de beaucoup d’idées. Je dois avouer avec une pointe d’amertume que je croyais cette nouvelle alternance allait définitivement engager la modernisation des institutions de notre pays. Ce n’est pas le cas. Je croyais qu’avoir un président de la République né après les indépendances allait révolutionner nos mœurs politiques. Ce n’est pas le cas. Je croyais qu’on allait rompre avec cette logique du partage partisan qui confine notre pays dans le sous-développement. Ce n’est pas le cas. Bref, j’ai beaucoup de choses à dire. Je croyais que l’instabilité gouvernementale, la conception immorale qu’on a du pouvoir allaient changer. Ce n’est pas le cas. Evidemment, il faut accorder à Macky Sall un préjugé favorable, lui accorder le bénéfice du doute. Mais il est en train de boucler deux ans au pouvoir, ça commence à faire beaucoup sur un mandat de 5 ans. Il a intérêt à redresser la barre au plus vite.

 

 « Je ne suis plus le responsable idoine de Dakaractu, il y a une rédaction responsable qui s’occupe de tout et le fait très bien. »

 

D.A. Dakaractu.com, dont vous êtes co-fondateur, a tenu bon dans cette bourrasque, et s’est même consolidé à la tête des sites d’informations en ligne. Qu’avez-vous à dire à ceux qui l’ont maintenu à flots, et aux fidèles qui ont continué à faire confiance à Dakaractu ?

 

CYS. Je vais avant tout remercier très sincèrement Serigne Diagne qui est mon partenaire dans cette aventure journalistique. Il a été d’une extraordinaire efficacité pour maintenir le site au top, malgré le fait que beaucoup de gens avaient misé sur sa disparition. J’ai lu des forums où des gens écrivaient que Dakaractu était mort !!! C’est aussi cela le Sénégal, cette façon d’enterrer les gens de leur vivant. Serigne Diagne a démenti toutes les prévisions pessimistes. Je le remercie et le félicite très sincèrement, ainsi que toutes les personnes avec lesquelles il a travaillé. Aujourd’hui, je peux affirmer que Dakaractu a mieux fonctionné sans moi que quand j’y étais. Paradoxe de la vie, Dieu a la capacité de faire les choses comme il veut, de manière imprévisible. J’étais en prison et Dieu a mis la main sur tout ce que j’avais laissé dehors. Serigne Diagne et son équipe sont à féliciter, ils ont réussi à faire de Dakaractu peut-être pas le média le plus lu, mais certainement le plus influent. Tous les décideurs, les missions diplomatiques, les responsables, comme les férus d’informations, ouvrent dès le matin la fenêtre de Dakaractu. On doit cela à la perspicacité de toute l’équipe. C’est la raison pour laquelle je n’éprouve aucune nécessité de me mêler de près ou de loin à la marche actuelle de Dakaractu. Il fonctionne très bien sans moi et j’ai d’autres activités qui vont me maintenir dans d’autres sphères. Je ne suis plus le responsable idoine de Dakaractu, il y a une rédaction responsable qui s’occupe de tout et le fait très bien.

 

D.A. La médiatisation de votre affaire a-t-elle pu nuire à votre crédibilité de journaliste notamment ? Votre image a-t-elle été écornée ?

 

CYS. Cette affaire n’en a été une que parce que je suis célèbre. Maintenant, en ce qui concerne ma crédibilité de journaliste, c’est autre chose. Le journalisme, c’est un métier qui se pratique avec des codes, des règles et une déontologie, qui n’ont rien à voir avec cette affaire-là. C’est clair… Quant à ma réputation, la réputation d’un être humain se bâtit dans la durée. La vie est faite de hauts et de bas, je suis croyant et pense que la vie et ses péripéties relèvent du domaine de Dieu. Je pense avoir tiré les leçons de ce qui s’est passé. L’opinion publique m’importe certes. Mais ce qui m’importe plus, et avant tout, c’est mon rapport à Dieu, c’est mon rapport à ma famille et à mes proches, l’opinion publique sénégalaise viendra après. Je n’ai que 45 ans et ai encore, je l’espère, un long chemin à parcourir. Le reste est dans les mains de Dieu.

 

 

D.A. Votre autre « bébé », « Un café avec.. », entame sa saison 3, avec semble-t-il de nouveaux réalisateurs et de nouvelles perspectives. C’est un nouveau pari ?

 

CYS. Je suis le producteur exclusif d’« Un café avec… ». La société de productions Gelongal nous rejoint en tant que réalisateur de la série, parce qu’elle a un savoir-faire reconnu. J’ai décidé, dans un souci de modernisation et d’internationalisation de la série, de l’associer à cette aventure. Mon souci, c’est d’aligner cette série sur les standards internationaux, parce que je pense qu’il est temps qu’on se batte dans la cour des grands en matière cinématographique. C’est mon ambition. Ceux qui, jusque là, m’ont accompagné dans cette aventure sont toujours là avec moi, et nous travaillons ensemble à d’autres productions, qui seront connues très vite du grand public. « Un café avec… » est un autre miracle de Dieu. Beaucoup de gens pensaient que la série allait mourir, mais Boubacar Diallo, Boub’s pour le public, et toute son équipe, ont tenu bon, ont travaillé et sont arrivés à ce résultat-là. Pour ça, je les remercie vivement. Je remercie aussi le Bon Dieu, d’avoir mis la main sur cette affaire pendant que j’étais plongé dans la pénombre. Ce qui est communément vu, quand une personne entre en prison, c’est que tout se désagrège autour de lui. Par la grâce de Dieu, ce scénario catastrophe ne s’est pas réalisé. Loin de là.

 

 

D.A. Quelle dimension compte prendre « Un café avec.. » ?

 

CYS. La nouvelle dimension que nous comptons prendre, c’est de nous positionner clairement comme une des plus grandes séries d’Afrique. Mon modèle de séries, de cinéma, c’est le Nigéria, c’est l’Afrique du Sud. D’ailleurs le teasing de la Saison 3 a été tourné avec du matériel et des caméras mises aux normes internationales de production. Le Nigéria et l’Afrique du Sud sont mes points de repères, de références et de concurrence. Mon ambition est de diffuser « Un café avec … » sur de grandes chaînes de télévision internationales.

 

« Le jour où les citoyennetés seront participatives, actives et responsables, une bonne partie de nos problèmes trouveront des solutions »

 

D.A. Vous êtes, semble-t-il, engagé dans l’action citoyenne. Vous mettez sur pied un mouvement, une initiative populaire. Pourquoi faire ?

 

CYS. C’est un mouvement dénommé Citoyenneté Sénégal (C221). Pourquoi Citoyenneté Sénégal ? Pendant 54 ans, on a tout attendu des politiques qui n’ont rien fait, ni rien produit de fondamental. Le fait partisan a échoué un peu partout. Ce qui se passe en Ukraine, c’est le fait de citoyens. Le fait citoyen est la tendance lourde de la vie politique mondiale. Notre problème de développement est un problème citoyen. Le jour où les citoyens relèveront les défis, reprendront ce qui leur appartient, le jour où les citoyennetés seront participatives, actives et responsables, une bonne partie de nos problèmes seront en voie d’être réglés. J’ai donc pensé à cette fenêtre de réflexion qui permet à des Sénégalais qu’on n’entend pas  de s’exprimer, de donner leur avis sur la marche du pays, mais aussi de s’engager pour faire bouger les choses.

 

D.A. En regard de l’affaire Cheikh Yérim Seck, quel accueil vous est réservé dans vos prises de contacts, visant à la mise en œuvre de cette initiative citoyenne ?

 

CYS. Quand je suis entré en prison, il y a eu 7 listes de soutien autour de mon nom qui se sont créées, comme des espaces citoyens à travers lesquels les gens s’exprimaient. Je n’ai fait que prolonger cette initiative, et aider à construire ce cercle dans lequel les gens se meuvent et réfléchissent. Ayant tous les profils, ils sont professeurs, enseignants, ingénieurs, médecins, étudiants… bref, des Sénégalais de divers horizons, avec lesquels je vais réfléchir et agir.

 

D.A. Cela vous donne-t-il envie de vous engager en politique ?

 

CYS. Tel qu’on la fait au Sénégal, avec son qualificatif de « politicienne », non, je ne crois pas. Mais, dans le sens de participation à la vie de la cité, pourquoi pas ? Ce qu’on fait, c’est de la citoyenneté, c’est responsabiliser les citoyens sur leurs propres devoirs. La citoyenneté responsable et participative, oui, cela m’intéresse. Car, nous sommes dans un monde où l’individu, l’entreprise, la communauté doivent être citoyens. John Fitzgerald Kennedy disait qu’il était désastreux que quelqu’un puisse naître dans un hôpital public, être instruit dans une école publique, et ne puisse rien faire pour son pays. Je crois qu’il est temps que nous essayions, en dehors de nos hommes politiques, de prendre en charge notre propre destin.

 

D.A. Comment vont vos épouses et vos enfants ? Elles semblent avoir été solides, solidaires et courageuses. Sont-elles constitutives de la foi, de la force et de la détermination qui vous habitent ?

 

CYS. C’est évident que si ma famille n’avait pas tenu bon, je n’aurais pas survécu à cette épreuve. C’est très clair. Si ma famille avait flanché, cette affaire m’aurait emporté. Ma force depuis le début de cette épreuve, c’est que ma famille dans sa globalité a tenu, m’a soutenu et a été solidaire tout le long du processus judiciaire. Même ceux qui ne s’entendaient pas forcément se sont retrouvés pour faire bloc, comme dans un réflexe de survie. C’est ce qui m’a permis de tenir. Je profite de cette occasion pour les remercier et les embrasser très tendrement.

 

« Pour tous ces gens qui ont souffert, je présente humblement mes excuses, car ces personnes ont été très affectées. »

 

D.A. Avez-vous des excuses à présenter au peuple sénégalais ?

 

CYS. J’ai des excuses à présenter à tous ceux qui m’aiment, et qui sont très nombreux. En prison, les gens faisaient tellement la queue pour me voir que partout où je suis passé, on a été obligé d’aménager des jours spéciaux de visite pour moi. Des gens que je ne connais pas, qui venaient de partout dans le pays, que je n‘avais jamais vus. A tous ces gens qui ont souffert, je présente humblement mes excuses, car ces personnes ont été très affectées.

 

D.A. Quels sont les signes d’amitié et de solidarité qui vous ont été témoignés durant votre incarcération et depuis votre libération ?

 

CYS. Les signes ont été nombreux, venant de toutes les sphères de la vie de notre pays, du chef de l’Etat au plus petit citoyen. Je vais d’ailleurs sacrifier à un devoir, sacré pour moi, celui d’écrire un texte de remerciements à tous ceux qui m’ont soutenu, parce qu’ils sont nombreux. Il y a eu le président Macky Sall et son épouse Marième Faye Sall qui m’ont concrètement assisté, il y a eu Abdoul Mbaye, Serigne Bass Abdou Khadre, lequel, lors des deux Tabaski que j’ai vécues en prison, a eu l’amabilité d’envoyer à mon épouse les deux béliers nécessaires aux sacrifices. Baba Diao Itoc mérite ma gratitude éternelle. Tout comme Abdou Mbow, Babacar Ngom, Babacar Touré, Babacar Diouf, Pape Ngagne Ndiaye… Des hommes comme comme Madické Niang, Cheikh Ousmane Diagne, Elhadji Mansour Mbaye, Me Mamadou Diop, Mbaye Guèye EMG se sont impliqués. Ils m’ont témoigné de la solidarité, de la compassion, de l’affection et de l’amitié, sans oublier de la générosité.

 

D.A. Comptez-vous agir de l’extérieur pour améliorer les conditions de détention des prisonniers sénégalais ?

 

CYS. Les conditions de détention dans ce pays sont indignes, inhumaines et scandaleuses. Je n’ai pas le droit d’avoir vécu la prison et de ne rien faire pour que cela change. C’est depuis la prison que j’ai créé « Secours Prisons », dont le site web est en fabrication. C’est une association qui va agir concrètement sur les conditions de vie des détenus. Nous voulons améliorer ces conditions, nous allons payer des avocats pour que les dossiers de longues détentions préventives soient traités dans les meilleurs délais. Nous y mettrons toute notre énergie, tout le poids de nos relations, car ces conditions carcérales sont de vrais scandales pour notre démocratie. « Secours Prisons » va être lancé dans les jours à venir. Nous allons tendre la main à l’administration pénitentiaire, pour l’aider à mieux remplir sa mission.

 

D.A. Est-il difficile de reprendre une vie normale après 15 mois de prison ? Vos repères ont-ils été brouillés ?

 

CYS. Mes repères, je dirais même que je les ai retrouvés. Je me suis recentré sur l’essentiel. L’essentiel dans la vie, c’est la famille. On peut être tenté de l’oublier, quand on est trop happé par la vie quotidienne et par nos activités. Des épreuves comme celle que j’ai vécue vous recentrent sur la famille, sur la foi, sur plus de spiritualité. Je ressens comme un bonheur, le goût de rester à la maison, de prendre du temps pour moi-même, pour ma famille, de réfléchir et de revivre… Tout simplement…


Exclusif - Cheikh Yérim Seck : «Si ma famille avait flanché, cette affaire m’aurait emporté…»
Lundi 31 Mars 2014



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32.Posté par sarr le 01/05/2014 11:34
Bon courage je voulai venir vous voir mais je ne sais pas comment faire je suis en vacance au senegal .Une fille qui n'aime pas l'injustice courage .

31.Posté par welainde le 01/05/2014 01:35
ALLAH n'éprouve que ceux qu'IL aime.Courage Cheikh Yerim. Certains esprits faibles ont voulu dire que tu te compares au prophète Youssouf (Aleyhi salaam).Ils ne savent pas ce qu'on retient ici ce n'est pas la faute commise, mais la miséricorde divine obtenue lors de sa détention et a sauvé l'Egypte de la misère.Et cela ne le ressentent que ceux qui ont eu le bonheur d'être éprouvé.Épreuves qui endurcissent le caractère, raffermissent la foi et augmentent la spiritualité.J'admire ta famille qui a su rester digne.

30.Posté par leuz le 14/04/2014 22:19
Bonsoir Monsieur Seck j'admire ton courage ainsi que ta façon de réagir face à l'action divine. Je n'ai pas fait le déplacement pour venir te rendre visite à la prison mais j'en avais ho combien envie. Ta conscience est louable et salutaire. Ca n'est pas pour rien que l'on dit que: " la meilleure qualité d'un homme se jauge aux efforts qu'il fournit pour réparer ses torts".
Que Dieu guide tes pas vers un avenir meilleur sans grands revers. Un admirateur!

29.Posté par DIOP YACINE le 01/04/2014 17:15
cette fille a été envoyée par quelqu'un pour vous déstabiliser .vous faites du bon travail pour notre pays.il faut donc continuer.il ne faut jamais se décourager surtout quand ton fait du bon.je suis ds votre mouvement.COURAGE ET PERSÉVÉRANCE

28.Posté par astou le 31/03/2014 17:41
Bonjour je voulais faire partir de votre mouvement c221 soutenir cheick yerim seck

27.Posté par niit le 31/03/2014 15:47
cheikh, je sais que vous le lirez ou que l'on vous fera un feed back: retenez ceci c'est le plus important: Il faudra aussi éviter de suivre les gens qui cherchent à vous faire intérioriser le fait que vous puissiez être le centre du monde, non les sénégalais ne détestent pas les esprits brillants ils les admirent mais ce qu'ils n'aiment pas c'est l’arrogance,monsieur Seck . JE VOUS ADMIRE ET PRENDS EXEMPLE SUR VOUS ...

26.Posté par cad le 31/03/2014 10:53
bon courage cheikh et bonne continuation. que le bon dieu d'accompagne.

25.Posté par sidibe mb le 31/03/2014 10:49
merci Cheikh bi on ne peut pas etre au rendez vous avec son destin mais dites vous c'est un nouveau depart pour vous; vous etes purifié par le bon DIEU allez y de l'avant les sont méchants les vrais prisonniers sont ceux qui sont prisonniers de leurs consciences et vous ne faites pas parti ,nous sénégalais on a besoin des hommes comme vous de grands visionnaires et qui disent la vérité cii kanam ma kanam

24.Posté par niounes le 31/03/2014 10:30
Cheikh,moi je te croyais monogame, il faut parfois parler de ta 1ième femme, merci courage

23.Posté par linguère le 31/03/2014 10:20
Monsieur Seck " que celui qui n'a jamais pêché vous jette la première pierre......" Personne, personne,personne n'a le droit de vous juger après le verdict prononcé par la justice sénégalaise et après que vous ayez purgé votre peine et payé votre dette envers la société, mais Monsieur Seck vous n'avez pas non plus le droit de vous attaquer ouvertement au père de la fille en faisant citer son nom dans la presse, je ne connais pas cette famille mais je sais en tant que mère que tous ses membres dans leur globalité souffre plus que vous. Cette fille a perdu la chose la plus précieuse pour une femme sa dignité et son honneur alors que vous vous pouvez apparaître à nouveau devant nous et même si certains se permettent de vous juger ce sera toujours avec un soupçon de compassion parce que vous êtes un homme. La fille dont il s'agit ici a eu la malchance d'avoir un père magistrat et tout jugement prononcé en sa faveur sera toujours considéré comme une injustice à l'endroit de son antagoniste dans cette affaire. Mais monsieur Seck il faut savoir raison garder, vous savez en votre âme et conscience si ce que vous avez fait est condamnable ou pas et je vous prie de respecter la justice de notre pays c'est par cela que doit commencer une bonne conscience et action citoyenne. Si un autre sénégalais qui n'a pas eu la chance d'être connu comme vous avait fait ce vous aviez fait et si la fille qui vous trouvé à l'auberge avait eu un père qui avait un métier autre que magistrat, si jamais elle a le courage d'affirmer devant la justice et publiquement qu'il y a eu viol, le même verdict sera prononcé. Moi si vous me le permettez je vous conseille puisque vous envisagez d'évoluer dans une sphère où vous serez encore plus exposé, arrêtez de vous victimiser et avancez et dites vous que vous ne devez plus rien sur cette affaire à la société sénégalaise. Il faudra aussi éviter de suivre les gens qui cherchent à vous faire intérioriser le fait que vous puissiez être le centre du monde, non les sénégalais ne détestent pas les esprits brillants ils les admirent mais ce qu'ils n'aiment pas c'est l’arrogance. Monsieur Seck je sais que le Sénégal a foncièrement besoin de gens comme vous donc avancez et oubliez.

22.Posté par Geronimo le 31/03/2014 09:37
Certes, nous commettons tous des erreurs. Et l'on ne doit pas juger autrui. Mais dire que cette histoire "natou yallah leu" c'est du n'importe quoi. Cet homme a trompé sa femme en son âme et et conscience et y'a pas de "natou" qui tienne. Il a fait une erreur et il a payé. Bien que je crois qu'il n'y avait de viol à mon sens. IL a été victime d'injustice au niveau de la condamnation pour viol mais il est coupable d'adultère. On peut soutenir nos proches sans tomber dans la démagogie. A présent, l'important c'est qu'il aille de tourne la page et aille de l'avant.

21.Posté par gueye Mauritanie le 31/03/2014 08:27
Merci encore pour le courage et les projets que vous comptez faire pour les prisonniers et les sénégalais . je fais partis de se qui vous ont toujours suivis .

20.Posté par DEM le 31/03/2014 00:20
bsr,
Je viens de regarder votre interview Appt221 vraiment , je ne vous le cache pas je vous en ai voulu profondément, mais dieu merci votre repentir , la justesse de vos mots , la foi en dieu m'ont convaincu de vous pardonner.
J'aimerai juste que vous deveniez un homme normal, travail, gérer vos affaires et vous éloigner du coté people.
bonne continuation.

19.Posté par sitor le 30/03/2014 21:51
si ont dit merci check.....

18.Posté par anitakhadafiste le 30/03/2014 21:25
ce dakaractu.com y a des articles on clique et y a rien c est vide

17.Posté par muslim le 30/03/2014 18:06
nattou yalla founè lay diouguè....yalla na diam yague

16.Posté par militant 2 le 30/03/2014 18:05
très heureux de vos analyses par rapport a la situation de notre Sénégal tré audacieux par rapport au titre de votre livre que vous venez de publier sur le Sénégal des questions d'actualités des questions qui touche le vécu le quotidien les maux qui gangrène notre société qui est basé sur les croque jambe sur le mensonge :bref vous dites tout et sé se courage qui me guide a intégré votre mouvement bien vrai que on partage la même ville et j'aimerai savoir d'avantage cmt faire pour l'intégré et participé activement au dvpt économique sociale culturel et religieux de se pays

15.Posté par tamba le 30/03/2014 15:37
la seule leçon a retenir c'est que il y'a des hommes sur cette terre qui n'ont pas le droit de faire ce qu'ils ont envie de faire.
je suis un peu comme ça dés que je fais le mal Dieu ne m'epargne pas et c'est pour cela vous comme moi devrions toujours faire le bien...mognou djikk...retenez bien cela!

14.Posté par mai le 30/03/2014 14:29
Merci cheikh nul n peut échappe à son destin sache k ns t'aimons profondément tu e 1 hom pieu e respectueu person n pourra t minimiser n baisse jamais ta tête ns t soutenons

13.Posté par Marieme traore le 30/03/2014 12:53
militante de C221 numero 1.

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