Etude sur la dimension sociale du deuil : Le tissu familial et la religion constituent des facteurs importants


 Etude sur la dimension sociale du deuil : Le tissu familial et la religion constituent des facteurs importants
Dans une étude intitulée « Réponses face à un décès, soins et rapports familiaux en milieu urbain au Sénégal », menée à Dakar (Capitale) et à Kaolack (Centre), cette dernière  révèle les liaisons entre les dimensions matérielles, sociales et émotionnelles (relatives au décès) et qui suggère la nécessité de considérer la solidarité familiale et communautaire en tant que source officielle du soutien informel réciproque en milieu urbain, tout en reconnaissant les limites des ressources». « Ce qui sous-entend la nécessité d’accorder une attention particulière au moi émotionnelle, aux émotions et au contexte socio-économique, culturel et religieux. La religion est sous cet angle un grand réconfort et semble aider les gens à accepter la mort, tout en étant une source potentielle de tension», a expliqué Ruth Evans, membre de l’équipe qui a réalisée l’étude. Selon elle, «la perte de soutien matériel qui est intrinsèquement lié à l‘impact émotionnel du deuil, pouvait créer des angoisses et même du désespoir quant à la matière de faire face aux problèmes de la vie sans un parent bien aimé».
 
Le document présenté hier lundi 7 décembre 2015, à Dakar, préconise une étude du soin qui reconnaît les interdépendances des réponses matérielles et émotionnelles, tout en estimant que « les programmes et services de protection sociale qui adoptent une approche globale de la famille et cherchent à relier et à améliorer les systèmes formels et informels peuvent contribuer à garantir que les enfants et familles les plus marginalisés ne passent pas entre les mailles du filet».
 
Mardi 8 Décembre 2015
Dakar actu




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