Etats-Unis : Les règles en cas de défection d'un candidat à la présidence

La santé d'Hillary Clinton continue de faire la Une aux Etats-Unis, suite à son malaise lors des commémorations du 11-Septembre. Mais au-delà du « cas » Hillary, c'est l'âge des candidats, ils ont 70 ans tous les deux, qui est en question. Les juristes révisent les règles de remplacement en cas de défection de l'un d'entre eux avant le 8 novembre.


Le cas ne s'est jamais présenté pour un candidat à la présidentielle. Les deux exemples cités par les juristes concernent le décès d'un vice-président, ou sa défection juste avant le scrutin, et dans ces deux cas, le candidat a perdu. Donc le casse-tête s'est arrêté là.

Concernant l'affaire qui déchaine la chronique aux Etats-Unis ces jours-ci, la réponse est plus complexe, car la Constitution américaine ne prévoit rien. Ce sont les partis politiques qui ont le pouvoir de décision.

Chez les républicains, la direction a le choix entre la réunion en urgence d'une nouvelle convention, ce serait extrêmement difficile, ou une décision prise en petit comité.


Pour les démocrates, la règle prévoit une réunion des cadres, et un vote pour choisir le remplaçant ou la remplaçante. Cela signifie que le candidat malheureux, Bernie Sanders, ne bénéficie d'aucun passe-droit. Une personnalité qui n'a pas participé aux primaires peut recevoir cette « nomination d'urgence ».

Seule certitude, aucun président ayant déjà accompli deux mandats ne peut reprendre le flambeau. Sur ce point, la Constitution est formelle.
Mercredi 14 Septembre 2016
Dakaractu



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